Au Japon, un dieu du manga nommé Tezuka
Au Japon, Osamu Tezuka est surnommé “le dieu du manga”. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, le dessinateur de génie s’inspire de la modernisation fulgurante de son pays pour créer des univers futuristes, teintés d’une douceur enfantine qu’il puise dans sa propre jeunesse. Son dessin, aussi simple qu’il est virtuose, engendre des chefs-d’œuvre tels qu’Astro, le petit robot ou Princesse Saphir, alors que le genre de l’anime explose. Osamu Tezuka laisse derrière lui quelque cent soixante-dix mille planches de dessins et soixante films d’animation, témoins de sa révolution picturale.
En Grèce, après les dieux, la croix chrétienne
En Grèce, le culte orthodoxe est un solide ciment communautaire et culturel. Il y a deux mille ans, l’apôtre Paul de Tarse fit de cette région l’un des touts premiers foyers du christianisme. Paul prêche d’abord sa parole à Philippes, puis à Thessalonique, lieu d’un édit qui officialise le christianisme dans tout l’empire trois cents ans plus tard. Le polythéisme grec disparaît tandis que les basiliques fleurissent. Tout au long de l’époque byzantine se développe également un art des icônes, qui exprime encore aujourd’hui la foi vivante du peuple grec.
À Hawaï, les feuilles farcies de Kumu
À Waialua, Kumu prépare le lau lau, des feuilles polynésiennes farcies. Après avoir récupéré les feuilles de tarot, Kumu leur enlève les tiges. Il y glisse des morceaux de poisson, de bœuf, de porc et de légumes. Puis son assistant, Joe, enveloppe délicatement le tout dans une feuille de ti, surnommé “épinard hawaïen”. Après une heure de cuisson vapeur, il est temps de déguster le plat.
Au Ghana, un tabouret très convoité
Au centre du Ghana s’étire le royaume ashanti, dont la capitale est la vibrante ville de Kumasi. Au tournant du XXe siècle, la quête d’un objet mythique y fit vaciller les colons britanniques. Un conflit mené non pas pour un trône mais pour un tabouret…