Maximilien Luce, un anarchiste pour peindre Paris
À Paris, Maximilien Luce s’empare de la lumière pour éclairer un monde qu’il veut comprendre, parfois défier. Néo-impressionniste et anarchiste convaincu, il peint comme il milite, comme on prend la parole, faisant surgir sur sa toile toute la complexité de son époque. Fils d'ouvrier, fidèle à ses origines, Maximilien Luce peint ceux qu'on ignore : ceux qui construisent, qui souffrent, qui résistent. Pas de misérabilisme, ni de pittoresque, seulement la dignité des corps au travail et la beauté du quotidien. Des vies simples, des existences ordinaires, qu'il fait pleinement exister sur ses toiles.
Groenland, et le kayak fut
C’est une embarcation connue du monde entier. Avant de donner naissance à un sport pratiqué en lac, rivière ou mer, le kayak est apparu dans les eaux arctiques il y a plus de quatre mille ans. Sans ce bateau traditionnel léger et maniable, la vie au-dessus du cercle polaire n’aurait jamais été possible. Le kayak groenlandais, ancêtre du kayak moderne, a pourtant bien failli couler, victime de la colonisation danoise et de la modernisation des pratiques de pêche.
Au Panama, la bouillie de bananes au porc d’Atilano
Atilano, originaire de la communauté Emberá, prépare un majao de porc selon les gestes que sa mère lui a transmis. Elle cueille d'abord les bananes directement sur l’arbre, pile ail et piment puis fait revenir le tout sur un feu de bois avec oignon, coriandre et porc. Atilano réalise enfin une bouillie avec bananes et légumes sur laquelle elle dépose la viande.
Détroit, la maison qui fait tourner les têtes
Non loin de Détroit, dans le Michigan, le musée Henry Ford présente une collection dédiée à l’innovation dans tous les domaines. Elle est si riche que l’on serait presque tenté de dormir sur place. Ce qui pourrait être envisageable grâce à un étonnant architecte qui adorait faire rentrer des ronds dans des carrés…