Leonor Fini, peintre insoumise de Trieste
Peintre, performeuse, plasticienne, Leonor Fini était en avance sur son temps mais pas tant que ça sur Trieste, où elle est arrivée en 1909, à 1 an et demi. Ouverte, cosmopolite, féministe à sa façon, cette ville italienne a laissé s’épanouir cette jeune rebelle. Dès l’enfance, Leonor Fini s’est abreuvée à toutes les fontaines que lui offrait la ville pour créer un univers aux lisières du rêve et de la mythologie, où elle a laissé libre cours à son extravagance. Sans pudeur.
Brooklyn, berceau d’une nation noire
À la fin des années 1960, le quartier de Bedford-Stuyvesant à Brooklyn voit naître un projet révolutionnaire. Une poignée de militants, d’artistes et d’éducateurs fondent The East, un centre communautaire pensé comme un laboratoire d’émancipation noire. Le jour, une école alternative. Le soir, un club de jazz engagé. Dans son orbite, des commerces, une coopérative alimentaire et un journal politique voient le jour. L’ambition pour la communauté : reprendre le contrôle du savoir, de son économie et donc de sa liberté. Cinq décennies plus tard, l'esprit de The East perdure.
En Estonie, le saumon salé de Joonas
À Tallinn, Joonas prépare un plat hérité de ses grands-parents : du saumon salé et une salade de pommes de terre. Il sale le saumon et le laisse reposer puis prépare la salade avec pommes de terre, pomme, cornichons, concombre et jambon, le tout lié à la crème fraîche et à la mayonnaise. Des plats dégustés en famille.
À Dijon, on régale les poilus
La gare de Dijon se veut discrète. De son vaste ancêtre de métal, il ne reste rien ou presque : sous l’ancien pont ferroviaire réside encore un fragment de mémoire. Celle d’un lieu qui sut offrir, pour les poilus de la Grande Guerre, une parenthèse à l’enfer…