New York, miroir mélancolique de Joan Didion
Depuis qu’elle s’est installée à New York en 1956, Joan Didion vit un malaise intérieur dont la ville se fait la caisse de résonance. Dans ses romans publiés dans les années 2000, l’écrivaine décortique avec une précision chirurgicale les émotions que lui insufflent les allées de Central Park ou l’air d’une grille de métro. Elle qui perdit successivement son mari et sa fille arpente les rues de cette ville avec laquelle elle est tombée en désamour, et écrit pour transcender son chagrin. Joan Didion s’ouvre alors à des réflexions universelles et met au jour la fragilité de l’existence.
Le mimosa, soleil d’hiver de la Côte d’Azur
Sur la Côte d’Azur, en hiver, le soleil a une odeur. Une senteur miellée, florale et chaude qui embaume les massifs et les villes. De décembre à mars, les pompons jaunes et duveteux du mimosa défient la mélancolie. Devenu l’emblème de la région, à l’origine de nombreuses lignées d’horticulteurs, il a participé au rayonnement de la Côte d’Azur. Un sacré destin pour cet arbre robuste à la croissance fulgurante, venu de très loin.
Au Brésil, le poisson grillé d’Ana
À Manaus, sur un affluent du rio Negro, Ana prépare un tambaqui, le poisson le plus populaire de la région. Elle commence par adoucir la chair avec du sel et du citron vert, avant de le griller sur le feu. En accompagnement, elle concocte une salade de tomates et d'oignons avec de la farinha, une poudre de manioc sauvage préparée artisanalement, présente dans toutes les assiettes amazoniennes.
En Suisse, un érudit fantasque
Avant de connaître la renommée pour ses musées, Bâle s’est forgée une réputation en tant que cité universitaire de prestige. Un pôle qui attira un érudit fantasque. Paracelse fit de la ville son laboratoire pour distiller une nouvelle manière de soigner, au plus près de la nature…