Olivier Père

Cannes 2018 Jour 8 : rencontre avec Jean-Paul Rappeneau

Rencontre avec Jean-Paul Rappeneau dont le film Cyrano de Bergerac (1990) est projeté en version restaurée 4K dans la section Cannes Classics, avant sa réédition en salles à la rentrée, distribué par Carlotta Films.

Jean-Paul Rappeneau à Cannes © Bertrand Noël

Jean-Paul Rappeneau à Cannes © Bertrand Noël

Catégories : Actualités · Rencontres

4 commentaires

  1. Gustavo dit :

    Attention, sur la photo choisie pour illustrer l’article, il ne s’agit pas de JP Rappeneau mais de Bruce Willis. Erreur classique. Merci pour cette interview.

  2. Sawyer dit :

    Plus je lis les billets de ce blog, et plus j’acquiers la conviction troublante que le véritable Olivier Père n’est pas à Cannes en ce moment même !
    Du reste, la question n’est pas de savoir où il est… mais plutôt : qui est véritablement l’odieux usurpateur qui a pris sa place à Cannes ?
    Sosie machiavélique ?
    Frère jumeau caché qui sort enfin au grand jour ?
    Car tout de même, depuis le début de ce festival de Cannes, c’est une pléiade de billets très respectables sur des films fort sérieux et culturels.
    Où sont les billets sur les films de zombies dont est si friand le véritable Olivier Père ?
    Cannes, tout de même, on y trouve quoi ?
    Le « Marché du Film », pardi !
    Le paradis des amateurs de cinéma bis, des plaisirs solitaires honteux dans une salle de cinéma !
    Le véritable Olivier Père, j’en suis persuadé, s’il était à Cannes en ce moment même, ne pourrait pas s’empêcher de passer toutes ses journées à regarder toutes sortes de films de zombies au « Marché du Film », films de zombies dont il nous ferait également la critique éclairée et très perspicace.
    (Oui, vous savez, ces films de zombies qui paraissent bien débiles à l’œil non averti des béotiens, mais qui, en fait, racontent plein de choses intellectuelles et sociologiques sur notre monde occidental désœuvré et aliéné : discours critique sur la société de consommation, allégorie sur le refoulé d’un passé colonialiste, mauvaise conscience des nantis sur les défavorisés du tiers-monde, ou inversement… ce genre de choses, quoi, tout un sous-texte à la Bourdieu… Et si vous n’avez pas le niveau pour comprendre tout ça, c’est tant pis pour vous).
    Or, là, nous voyons un Olivier Père se délectant du spectacle de films roumains et iraniens où il n’y a pas une seule goutte de sang : moi, je vous le dis, je trouve ça louche !

    • olivierpere dit :

      Jadis je fréquentais le Marché du film où l’on pouvait assister aux premières mondiales de THE BLADE de Tsui Hark ou LE SYNDROME DE STENDHAL de Dario Argento (et même MEMENTO de Christopher Nolan) parmi une multitude de films de genre ou de séries B, Z… Depuis plusieurs années dès qu’un film de genre se remarque par ses qualités cinématographiques il est invité dans l’une des sections du Festival de Cannes, voire en compétition. Il n’y a plus grand chose à découvrir au Marché pour les amateurs d’horreur ou de fantastique. Cela se vérifie encore lors de cette édition. Le grand film d’horreur (et pas seulement) de cette année est The House That Jack Built de Lars von Trier, tandis que Un couteau dans le coeur et Climax sont nourris de cinéma bis et de références au fantastique européen.

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