Paul Gauthier
l'atelier A7 min
Disponible jusqu'au 28/11/2033
Révélation Design pour Les dormants
En partenariat avec l’École des Arts Décoratifs de Paris
Diplômé de l’École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art (Ensaama) et de l’École des Art Décoratifs de Paris en 2023, Paul Gauthier est un designer vivant et travaillant à Paris.
Ses projets traduisent une approche hypersensible du monde et de la matière. Mêlant spontanéité et rigueur, il réinvente l’existence des objets à l’aune d’une « sobriété heureuse », selon les termes de Pierre Rabhi. Les dormants, qui tient son nom des « pièces dormantes » employées dans ce projet, ouvre un nouvel horizon pour le mobilier de haute facture. Centrés sur la valorisation des ressources de seconde main et le réemploi tout en les déplaçant dans l’univers haut de gamme, ces objets sont reproductibles à petite et grande échelles tout en conservant leur singularité et leur principe constructif grâce à une sangle de cuir qui maintient l’ensemble en position.
Réalisation
Stefan Cornic
Production
ARTE Studios
Pays
France
Année
2023
Vous pourriez aimer aussi
Gymnastique
L'artisan qui souffle le verre et le monde de l'art
Excentriques ! Tout un art
ARTE Regards
Danse ton bac d’abord
François Chaignaud : Petites joueuses
Le Louvre médiéval, Paris
Classes et coaching #6
Prix de Lausanne 2026
Classes et coaching #2
Prix de Lausanne 2026
Classes et coaching #4
Prix de Lausanne 2026
Sélection seniors
Prix de Lausanne 2026
Twist
Lovesongs : l’amour en musique
Les vidéos les plus vues sur ARTE
- Plus que 2 jours
Martin Eden
ARTE Journal - 09/05/2026
Russie : commémorations sous haute surveillance
ARTE Journal - 10/05/2026
Hantavirus : le MV Hondius arrive à Tenerife
Pourquoi le monde panique à propos du hantavirus ?
Le dessous des cartes
La planète à l’heure du thé
Karambolage
La fête des mères / Les Mainzelmännchen
Cannes 2019 : Douleur et gloire de Pedro Almodovar
Alice Sara Ott et Francesco Tristano
Pianos duo
Taxi Téhéran
Le dessous des cartes - L'essentiel
Russie : l’usure de la guerre ?
