Olivier Père

La Nuée : conversation avec Just Philippot

Conversation avec Just Philippot, réalisateur de La Nuée, premier long métrage et prototype très convaincant de série B fantastique produite en France qui sort aujourd’hui dans les salles, distribuée par The Jokers/Capricci Films/ Les Bookmakers. Avec Suliane Brahim, une révélation, dans le rôle principal.

Catégories : Actualités · Coproductions · Rencontres

5 commentaires

  1. damien dit :

    « Cette video n’est pas disponible dans votre pays »
    C’est bien dommage car ce film a l’air très intéressant.
    N’existe-t-il pas une version écrite de cette interview ?

  2. damien dit :

    Votre blog est suivi internationalement au delà de la France et de l’Allemagne

  3. Damien dit :

    Je viens de voir ce film. Quelle déception…
    Sincèrement, vous, Olivier, qui êtes un grand cinéphile et grand connaisseur du cinéma fantastique, comment pouvez vous attribuer à ce film quelques qualités…
    Comme on dit une idée ne fait pas un film. C’est bien le cas ici. L’idée de base, c’est partir des classiques films de piranhas et se dire à quel autre groupe peut on l’appliquer? Qui vit en groupe…euh les sauterelles…cool ! On va dire qu’elles vont attaquer les gens comme des piranhas. Ensuite, tout est construit sur cette idée stupide… (des herbivores qui deviennent carnivores… simplement parce qu’ils ont goûté au sang… ridicule.)
    Ensuite, qui élève des sauterelles ? Ben on va mettre une agricultrice. Euh… agriculteur= travailleur en difficulté donc on va faire un copié collé de Petit Paysan.
    Tout est écrit a l’envers. Les personnages n’existent pas en tant que vrais personnages mais ils sont justes des prétextes pour avoir les séquences du film d’horreur bas de gamme. Le papy chasseur avec son chien qui tombe là comme un cheveu dans la soupe pour qu’après, on est la séquence son chien se fait bouffer et après le papy qui se fait bouffer. Idem le fils avec sa chèvre, pour que la chèvre se fasse bouffer. On ne sait pas quoi faire du fils a la fin donc on l’envoie faire un stage de foot…il disparaît complètement de l’histoire.
    Il faut libérer les sauterelles zombies donc il faut quelqu’un pour déchirer les serres en plastique euh comment on va faire ? Ben on va rajouter un personnage, la fille. Elle doit être en colère pour déchirer les serres en plastique. Donc pourquoi elle est en colère ? Euh…on n’a qu’à dire qu’on se moque d’elle au lycée. On va faire une séquence où un lycéen met des sauterelles dans une crêpe et dit c’est dégueulasse. Ouais, et il partage la vidéo sur les réseaux… oui super ! (J’imagine la discussion des scénaristes entre eux qui ne se sont pas foulés). Après, la fille, elle a la haine avec les sauterelles… donc elle va les libérer pour avoir notre copié collé des oiseaux d’Hitchcock…
    Mon dieu…quel scénario ridicule…
    Un scénario écrit en deux jours par association d’idées. Une réalisation du niveau du téléfilm « plus belle la vie »
    Des poncifs du niveau du dessin animé Scoubidou…. Le papy qui cherche son chien et qui va se faire manger. La scène classique du cauchemar avec le personnage qui réveille. Le mélange des genres Petit Paysan avec Piranhas…
    Si encore, il y avait une vrai réalisation, une tension, une beauté des images mais rien. Toute la première partie est lourdement explicative sans aucun mystère. Il Faut faire comprendre que les herbivores aiment le sang… scène avec la mère, la chèvre Huguette qui est mangée et que le fils recherche désespérément…
    On finit avec les flammes comme dans les 3/4 des films d’horreur sans idée.
    Les sauterelles se transforment ensuite en oiseaux d’Hitchcock… mon dieu…
    Elles pourchassent la fille ( qui joue très mal avec toujours ses yeux exorbités) qui trouve miraculeusement une barque renversée dans le lac pour se protéger ( un autre grand poncif ), la mère qui se sacrifie en mode Carrie pour noyer les sauterelles zombies.
    Et la mère s’en sort en mode sigourney Weaver dans Alien. Ici le budget semble tellement mince que le monstre est une sauterelle. On imagine Paul ver hoven avec la même histoire. Ça aurait tenu la route au moins sur la réalisation.
    Si faire un copié collé, un patchwork des scènes déjà existantes dans les films d’horreur américain avec une touche française avec la paysanne, le vigneron…, c’est de la création…
    Tout est rapporté, parachuté après coup, le pseudo discours écologique sur la dérive et les dangers de l’agriculture industrielle. C’est une escroquerie intellectuelle ce film. Le critique pas très fin qui ne comprend rien au cinéma, se dit qu’il a compris le second degré écologique. Il va pouvoir écrire son billet
    L’idée de départ est uniquement de faire un remake de piranhas mais avec des sauterelles. Rien de plus. Ensuite tout le reste, ce sont des pièces rapportées et cela est trop visible, trop commercial. La gentille maman qui devient une tueuse de chien, de vache pour offrir un scooter à sa fille… Tout est tellement premier degré…
    Quand on voit ça, on désespère de la création cinématographique française. Si le but, c’est d’arriver a faire les mauvais films américains de série z….
    Si encore, il y avait un style, une créativité, une nouveauté. Rien !
    Quand on a vu « La vie de Jésus » de Bruno Dumont. On s’est dit que là, il y avait du cinéma, un auteur, une nouveauté.
    ‘La nuée » est ridicule. Arte cherchez la nouveauté, des styles nouveaux, des auteurs !
    Oubliez le genre ! Arrête de vouloir copier le cinéma américain qui a plus de budget et plus d’idées. Trouvez nous les nouveaux Godard, Antonioni, Fellini !

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