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Mads Mikkelsen, le diable au corps
53 min
Disponible jusqu'au 16/03/2026
Portrait d'une "gueule" danoise devenue star internationale, aimant à égale mesure les rôles à la psychologie complexe et les films physiques où son corps d'ex-danseur parle pour lui.
Un visage inoubliable taillé à la serpe, un regard sombre, des lèvres épaisses : une "gueule" comme le cinéma en raffole. En 2006, Mads Mikkelsen atteint la célébrité internationale avec son rôle de sadique glacé dans l’opus Casino Royale de la franchise James Bond. À 40 ans, il devient subitement le "Danois le plus célèbre du monde", comme le titre la presse. Mais au Danemark, l'acteur est déjà un héros national. Il y a débuté en 1995 devant la caméra de Nicolas Winding Refn dans le rôle d'un dealer minable pour Pusher, ovni cinématographique qui contribuera, en parallèle à la déclaration d'intention "Dogme 95" (pour un cinéma brut, authentique) de Lars Von Trier et Thomas Vinterberg, à faire éclore une nouvelle génération.
Puissance érotique
Issu d'un quartier populaire de Copenhague, le jeune Mikkelsen – dont le frère Lars est aussi un acteur célèbre – a entamé son parcours artistique par la gymnastique, puis la danse, qu'il a pratiquée neuf ans sur toutes les scènes du Danemark, avant d'être frappé par la vocation lors de son "cinquième visionnage" de Taxi Driver. Sa condition physique irréprochable et son amour des cascades seront un cadeau pour l'industrie hollywoodienne où le film d'action est roi. L'acteur consacre l’autre moitié de son planning aux rôles à la psychologie complexe, irradiant d'une "puissance érotique dans le supplice et la victimisation", selon le réalisateur Arnaud de Pallières, qu’il soit d'un côté de la violence (la série Hannibal) comme de l'autre (Michael Kohlhaas). En 2012, il obtient le prix de la meilleure interprétation masculine au Festival de Cannes pour La chasse, de Thomas Vinterberg, où il interprète un éducateur soupçonné de pédophilie. La documentariste Jeanne Burel brosse le portrait d'un comédien fascinant, qui a brisé sa beauté aux arêtes d'un cinéma danois versé dans l'étrange et l'inquiétant, avant d'être accueilli à bras ouverts par Hollywood.
Réalisation
Jeanne Burel
Pays
France
Année
2024
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