agenda et interview de Catherine Badgley (université du Michigan)

Au moment où j’écris ces lignes, mon film Les moissons du futur est diffusé sur la RTS, en Suisse. Le 25 septembre, il avait été diffusé sur la RTBF, en Belgique.

Demain, je pars à Luxembourg, pour une avant-première du film, qui sera diffusé sur RTL Luxembourg, le 14 octobre. Pendant cette journée très chargée, je rencontrerai notamment le ministre de la Santé Mars Di Bartolomeo, à qui je remettrai mon livre Les moissons du futur.

Jeudi 11 octobre, je serai à Bruxelles, où le film fera l’ouverture du festival Alimenterre :

http://www.festivalalimenterre.be/

Par ailleurs, cette semaine vont sortir les articles de presse et émissions de radio présentant mon nouveau film et livre. Voici quelques rendez-vous :

–       demain (mercredi 10), vers 13 heures 40, la Nouvelle édition de Canal + diffusera un reportage sur la Greenpride (voir sur ce Blog), dans lequel je suis interviewée comme marraine de l’événement.

–       samedi 13 octobre, Europe 1 diffusera une interview à 15 heures.

–       ce même samedi, je participerai à l’émission C02 mon amour sur France Inter

–        lundi 15 octobre, je serai à 8 heures dans le journal de Radio Nova

–       mercredi 16 octobre, le jour de la diffusion du film sur ARTE, je serai à 8 heures 30 dans Le Mouv, puis sur France Info

–   jeudi 18 octobre, de 14 à 15 heures sur France Culture

Par ailleurs, j’invite les internautes à lire cet article paru dans Libération , le 25 septembre dernier. Sylvestre Huet y rapporte l’expérience menée pendant plus de dix ans par Nicolas Munier-Jolain,  un chercheur de l’INRA, qui a testé la possibilité de se passer de poisons agricoles (herbicides) dans des grandes cultures, notamment de blé.

Et (bien sûr) ça marche !

La solution c’est de sortir des monocultures, en reconstituant la qualité des sols, grâce à la (ré)introduction dela biodiversité dans les champs. Comme le dit très bien l’agronome, « il faut revenir à l’agronomie », et, donc, cesser de considérer les sols comme un simple support sur lequel on déverse des produits, en oubliant qu’un sol est un organisme vivant que l’ont doit soigner, faute d’avoir des problèmes insurmontables avec les « adventices » (les plantes sauvages qui poussent au milieu des cultures que les promoteurs de l’agriculture industrielle appellent « mauvaises herbes ») ou les ravageurs.

Dans mon film Les moissons du futur , on verra comment Manfred et Friedrich Wenz, deux agriculteurs bios allemands, se sont complètement débarrassés de ces problèmes depuis qu’ils ont arrêté les engrais, herbicides  et insecticides chimiques. On verra aussi comment, chaque année, des dizaines d’agriculteurs allemands se ruent sur les journées portes ouvertes que les Wenz organisent, car ils sont confrontés à l’érosion de leurs sols et à la résistance  insoluble des « mauvaises herbes » et ravageurs aux poisons chimiques.

La bonne nouvelle c’est qu’avec un soutien approprié (espérons que la réforme de la PAC ira dans ce sens) et un échange de savoir entre paysans, on peut réussir l’indispensable transition en quatre à cinq ans.

Voici le papier de Libération (l’internaute notera la présence de l’incontournable Wackes Seppi dans les commentaires…) :

http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2012/09/cultiver-sans-herbicides-possible-dit-linra.html

Enfin, je mets en ligne l’interview que j’ai réalisée de Catherine Badgley, une paléoécologiste de l’université du Michigan, qui a publié une étude en 2006 (avec sept autres chercheurs) où elle a comparé l’agriculture biologique et conventionnelle.[i]

Cette interview, que j’ai réalisée le 22 octobre 2011,  a été mise en ligne par la RTBF, comme « bonus ».

http://www.rtbf.be/video/v_catherine-badgley?id=1762005


[i] Catherine Badgley et alii, « Organic agriculture and the global food supply », Renewable Agriculture and Food Systems, vol. 22, n° 2, 2006, p. 86-108.

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