{"id":6457,"date":"2012-06-23T07:00:11","date_gmt":"2012-06-23T06:00:11","guid":{"rendered":"http:\/\/olivierpere.wordpress.com\/?p=6457"},"modified":"2015-08-21T18:09:31","modified_gmt":"2015-08-21T17:09:31","slug":"sur-trois-westerns-de-jack-arnold-une-balle-signee-x","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2012\/06\/23\/sur-trois-westerns-de-jack-arnold-une-balle-signee-x\/","title":{"rendered":"Sur trois westerns de Jack Arnold : Une balle sign\u00e9e X"},"content":{"rendered":"<div id=\"attachment_6458\" style=\"width: 650px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-6458\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-6458\" title=\"Affiche ame\u0301ricaine d'Une balle signe\u0301e X\" src=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/06\/affiche-amecc81ricaine-dune-balle-signecc81e-x.jpg\" alt=\"Affiche ame\u0301ricaine d'Une balle signe\u0301e X\" width=\"640\" height=\"504\" srcset=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/06\/affiche-amecc81ricaine-dune-balle-signecc81e-x.jpg 1600w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/06\/affiche-amecc81ricaine-dune-balle-signecc81e-x-355x280.jpg 355w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/06\/affiche-amecc81ricaine-dune-balle-signecc81e-x-974x768.jpg 974w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/06\/affiche-amecc81ricaine-dune-balle-signecc81e-x-580x457.jpg 580w\" sizes=\"(max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><p id=\"caption-attachment-6458\" class=\"wp-caption-text\">Affiche ame\u0301ricaine d&rsquo;Une balle signe\u0301e X<\/p><\/div>\n<p><em>Une balle sign\u00e9e X<\/em> (<em>No Name on the Bullet<\/em>, 1959) s&rsquo;impose comme le meilleur western de Jack Arnold, mais la plupart des critiques ont surtout vant\u00e9 l&rsquo;originalit\u00e9 de son sc\u00e9nario &#8211; sign\u00e9 Gene L. Coon d&rsquo;apr\u00e8s une histoire de Howard Amacker pour mieux d\u00e9plorer la mise en sc\u00e8ne fonctionnelle et presque froide de Jack Arnold. Cependant, cette absence d&rsquo;effets ne fait que renforcer l&rsquo;\u00e9tranget\u00e9 d\u2019<em>Une balle sign\u00e9e X<\/em>. Alors que quelques westerns classiques sont c\u00e9l\u00e8bres pour baigner dans une atmosph\u00e8re emprunt\u00e9e au fantastique gothique (ne citons que le plus admirable, <em>Quand les tambours s\u2019arr\u00eateront<\/em> \u2013 <em>Apache Drums<\/em> &#8211; de Hugo Fregonese, 1951), <em>Une balle sign\u00e9e X<\/em> flirte du c\u00f4t\u00e9 de la science-fiction en proposant une approche in\u00e9dite d\u2019une figure mythologique de l\u2019Ouest : le tueur \u00e0 gages. <em>Une balle sign\u00e9e X<\/em> est construit autour d\u2019une id\u00e9e originale et ludique. Un c\u00e9l\u00e8bre et redoutable tueur arrive dans une petite ville. Comme presque tous les habitants ont quelque chose \u00e0 se reprocher, ils imaginent que Gant est venu pour les tuer. L\u2019angoisse ne cesse de monter du fait que ce tueur, Gant, utilise une m\u00e9thode personnelle qui consiste \u00e0 toujours ex\u00e9cuter ses victimes en \u00e9tat de l\u00e9gitime d\u00e9fense, ou en les poussant \u00e0 s\u2019entre-tuer entre elles. Cette astuce de sc\u00e9nario permet bien s\u00fbr \u00e0 Arnold de cr\u00e9er un suspens durable et surtout de se livrer \u00e0 la satire &#8211; comme dans <em>Le Salaire du diable<\/em> &#8211; de la veulerie ordinaire et \u00e0 la l\u00e2chet\u00e9 d\u2019un groupe de notables v\u00e9reux rong\u00e9 par la parano\u00efa et la culpabilit\u00e9. Si cet aspect du film fonctionne parfaitement, ce n\u2019est pourtant pas l\u00e0 que r\u00e9side son principal int\u00e9r\u00eat. <em>Une balle sign\u00e9e X<\/em> s\u2019apparente aux meilleures r\u00e9ussites science-fictionnelles, en sp\u00e9culant lui aussi sur la peur de l\u2019\u00e9tranger et de l\u2019inconnu, qui n\u2019est plus cette fois un monstre ou un extra terrestre, mais un tueur \u00e0 la psychologie et aux \u00e9motions totalement opaques. C\u2019est une apparition terrifiante, car davantage que la figure romantique du Destin, elle porte le masque d\u2019une pure force d\u00e9shumanis\u00e9e, d\u2019une m\u00e9canique meurtri\u00e8re, qui n\u2019est pas sans \u00e9voquer la maladie. Gant est clairement d\u00e9sign\u00e9 comme un virus qui vient d\u00e9clencher la peur et la mort dans un organisme d\u00e9j\u00e0 vici\u00e9. Ce n\u2019est certes pas un hasard si la seule personne qui va tenter de comprendre Gant en l\u2019observant et lui parlant est le robuste m\u00e9decin et v\u00e9t\u00e9rinaire du village, Luke Canfield, le fils du mar\u00e9chal-ferrant. Il est le seul avec son p\u00e8re \u00e0 ne pas \u00e9prouver de la crainte en face de Gant, mais une forme de curiosit\u00e9 professionnelle. L\u2019homme de science pragmatique et \u00e9quilibr\u00e9 en lutte contre une manifestation irrationnelle de terreur et de superstition, voil\u00e0 un th\u00e8me qui nous rapproche davantage de la science-fiction que du western. <em>Une balle sign\u00e9e X<\/em> va progressivement tisser un parall\u00e9lisme entre les deux hommes. Le film est organis\u00e9 autour de discussions au cours desquelles Gant manifeste un profond cynisme et une absence totale de sens moral. Il estime que l\u2019important est de savoir qui on tue et \u00e0 quel prix (il choisit ses contrats) et que vouloir gu\u00e9rir les malades est d\u00e9risoire puisque la mort est un ph\u00e9nom\u00e8ne irr\u00e9m\u00e9diable. Gant s\u2019imagine volontiers en ange exterminateur qui ex\u00e9cute le ch\u00e2timent supr\u00eame. Sa m\u00e9galomanie de pr\u00e9dicateur qui se place au-dessus des lois, son cynisme et son go\u00fbt de l\u2019argent le rapprochent des figures n\u00e9gatives de <em>Cr\u00e9puscule sanglant<\/em> et <em>Le Salaire du diable<\/em>, tandis que sa moue et son visage aux traits enfantins (c\u2019est Audie Murphy, tout de noir v\u00eatu, qui interpr\u00e8te le r\u00f4le et se montre pour l\u2019unique fois de sa carri\u00e8re parfaitement convainquant) \u00e9voquent l\u2019acteur Grant Williams, et m\u00eame les inqui\u00e9tants enfants de <em>The<\/em> <em>Space Children<\/em>. Le tueur se consid\u00e8re comme un gu\u00e9risseur qui applique un seul rem\u00e8de, la mort, tandis que le m\u00e9decin entreprend de vouloir soigner le village d\u2019une maladie sans rem\u00e8de, la peur. Il n\u2019est pas question dans le film d\u2019une tentative d\u2019explication psychologique de Gant mais plut\u00f4t d\u2019un diagnostic m\u00e9dical sur son cas, et d\u2019une interrogation sur la nature du Mal, isol\u00e9 en la personne de Gant. Le Mal est envisag\u00e9 comme une maladie virale, puisque le m\u00e9decin et son p\u00e8re \u00e9voquent la possibilit\u00e9 que Gant ait \u00e9t\u00e9 pris \u00e0 un moment de sa vie dans un engrenage fatal &#8211; une contamination &#8211; qui le pousse \u00e0 son tour \u00e0 semer la d\u00e9solation sur son passage. Contamination, addiction : Jack Arnold poursuit discr\u00e8tement dans <em>Une balle sign\u00e9e X<\/em> les th\u00e8mes abord\u00e9s dans son film pr\u00e9c\u00e9dent <em>Le Monstre des ab\u00eemes<\/em> (<em>Monster on the Campus<\/em>, 1958). Une nouvelle fois, Arnold n\u2019a pas peur du symbolisme, ni des grandes questions morales. Mais <em>Une balle sign\u00e9e X<\/em> repr\u00e9sente une progression par rapport aux westerns pr\u00e9c\u00e9dents d\u2019Arnold car il est d\u00e9pourvu de tout manich\u00e9isme et poss\u00e8de des qualit\u00e9s d\u2019ambigu\u00eft\u00e9 et d\u2019ironie qui manquaient \u00e0 <em>Cr\u00e9puscule sanglant<\/em> et <em>Le Salaire du diable<\/em>. Le cynisme de Gant \u00e0 propos de la futilit\u00e9 d\u00e9risoire de la lutte des hommes contre la mort se transforme en lucidit\u00e9 lorsque le m\u00e9decin parvient \u00e0 maintenir inutilement en vie quelques heures un banquier qui s\u2019est tir\u00e9 une balle dans la t\u00eate pour \u00e9chapper au \u00ab\u00a0ch\u00e2timent\u00a0\u00bb du tueur. D\u2019un autre c\u00f4t\u00e9, on d\u00e9couvre \u00e0 la fin du film que Gant est venu tuer un vieux juge, alors qu\u2019il s\u2019agit du seul notable sympathique &#8211; et vraisemblablement int\u00e8gre &#8211; de la ville, et qu\u2019il est en outre condamn\u00e9 par la m\u00e9decine et vit ses derniers jours. Gant ne remplira d\u2019ailleurs pas son dernier contrat et sa pr\u00e9tendue infaillibilit\u00e9 sera contest\u00e9e par la Mort elle-m\u00eame, sa plus fid\u00e8le alli\u00e9e, puisque le vieux juge mourra d\u2019un arr\u00eat cardiaque avant que gant ait pu tirer sur lui. De m\u00eame, une ellipse laisse planer un doute sur la froideur et les bonnes mani\u00e8res de Gant. A-t-il ou non viol\u00e9 la fille du juge ou ne s\u2019agit-il que d\u2019une mise en sc\u00e8ne perverse ? Le discours de Jack Arnold se teinte de relativisme. \u00ab Apr\u00e8s tout, Gant n\u2019est qu\u2019un homme \u00bb entend-on dans le film. C\u2019est d\u2019ailleurs comme un homme qu\u2019il sera d\u00e9finitivement mis hors d\u2019\u00e9tat de tuer, la main droite bris\u00e9e par le marteau de forgeron lanc\u00e9 par le m\u00e9decin. Ce duel final anti conventionnel (pistolet contre marteau) a beaucoup jou\u00e9 en faveur de la r\u00e9putation du film et de celle de Jack Arnold, parfois rang\u00e9 parmi les inventeurs de sc\u00e8nes gadgets en compagnie de William Castle. Pourtant, Arnold radicalise dans <em>Une balle sign\u00e9e X <\/em>son d\u00e9go\u00fbt de la violence, les rares sc\u00e8nes de violence et d\u2019action du film \u00e9tant rapidement exp\u00e9di\u00e9es. La fameuse sc\u00e8ne finale est une explosion de violence logique apr\u00e8s un r\u00e9cit marqu\u00e9 par la r\u00e9tention et l\u2019attente. Elle permet \u00e9galement \u00e0 Arnold de r\u00e9soudre la probl\u00e9matique de son film (le pouvoir de vie et de mort sur autrui) sans justement avoir recours au meurtre de Gant. Ce dernier quitte d\u2019ailleurs la ville lib\u00e9r\u00e9, un bras en moins mais gu\u00e9ri.<\/p>\n<p>Les trois principaux westerns de Jack Arnold forment un sous-ensemble coh\u00e9rent, qui vient s\u2019ins\u00e9rer dans l\u2019ensemble plus vaste des ses films de science-fiction. Vant\u00e9s pour la qualit\u00e9 de leurs sc\u00e9narios, les points th\u00e9matiques communs qui les rapprochent &#8211; alors qu\u2019ils ont \u00e9t\u00e9 \u00e9crit par trois sc\u00e9naristes diff\u00e9rents &#8211; ne nous permettent par de minimiser la responsabilit\u00e9 ni la conviction du cin\u00e9aste dans le fruit de son travail. Jack Arnold auteur ? Peut-\u00eatre pas. De toutes fa\u00e7ons, nous savons d\u00e9sormais que la r\u00e9ponse est ailleurs, sans doute dans ce \u00ab\u00a0g\u00e9nie artisanal\u00a0\u00bb dont parle Jean-Claude Biette \u00e0 propos de <em>L\u2019homme qui r\u00e9tr\u00e9cit<\/em> et dont les fantastiques ann\u00e9es cinquante du cin\u00e9aste portent la marque : \u00ab le g\u00e9nie artisanal est ce don mystique qui permet \u00e0 certains de s\u2019identifier aveugl\u00e9ment \u00e0 l\u2019objet qu\u2019ils fabriquent : ce don est capricieux, impr\u00e9visible, et varie en intensit\u00e9; les objets qui en r\u00e9sultent ne sont qu\u2019apparemment impersonnels. \u00bb (\u00ab\u00a0Cahiers du cin\u00e9ma\u00a0\u00bb n\u00b0380, F\u00e9vrier 1986, repris dans <em>La Po\u00e9tique des auteurs<\/em>, \u00c9ditions de l\u2019\u00e9toile, Paris, 1988, p. 133)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une balle sign\u00e9e X (No Name on the Bullet, 1959) s&rsquo;impose comme le meilleur western de Jack Arnold, mais la\u2026<\/p>\n","protected":false},"author":116,"featured_media":6458,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[9],"tags":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v20.8 - 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