{"id":552,"date":"2011-03-17T12:07:42","date_gmt":"2011-03-17T11:07:42","guid":{"rendered":"http:\/\/olivierpere.wordpress.com\/?p=552"},"modified":"2011-03-17T12:07:42","modified_gmt":"2011-03-17T11:07:42","slug":"des-revenants-au-louvre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2011\/03\/17\/des-revenants-au-louvre\/","title":{"rendered":"Des revenants au Louvre"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"font-family:arial;font-size:10pt;\">Il n\u2019y a pas que Belph\u00e9gor qui hante le grand mus\u00e9e parisien. Depuis le 13 janvier et jusqu\u2019au 28 mars le Louvre organise un cycle sur le th\u00e8me des revenants, \u201cimages, figures et r\u00e9cits du retour des morts\u201d avec une exposition, des conf\u00e9rences et des projections. Ces derni\u00e8res offrent l\u2019occasion de revoir quelques tr\u00e8s beaux films de fant\u00f4mes et de vampires, puis\u00e9s dans l\u2019histoire du cin\u00e9ma fantastique, des origines \u00e0 nos jours, accompagn\u00e9s et \u00e9clair\u00e9s par des interventions de philosophes ou d\u2019historiens de l\u2019art.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family:arial;font-size:10pt;\">Le point culminant de cette manifestation fut la venue samedi dernier du cin\u00e9aste japonais Kiyoshi Kurosawa, pour une rencontre avec le public et une carte blanche. Kurosawa a r\u00e9alis\u00e9 de nombreuses s\u00e9ries B, films tourn\u00e9s pour la t\u00e9l\u00e9vision ou le march\u00e9 de la vid\u00e9o avant d\u2019\u00eatre reconnu comme un des auteurs majeurs du cin\u00e9ma international (son dernier film en date, <em>Tokyo Sonata<\/em>, est une sorte de classique instantan\u00e9.) Il contribua au renouveau du cin\u00e9ma fantastique japonais dans les ann\u00e9es 90 et 2000 avec des films comme <em>Cure<\/em>, <em>Charisma<\/em>, <em>Kairo <\/em>ou <em>S\u00e9ance<\/em>. L\u2019\u0153uvre de Kurosawa n\u2019est cependant pas inf\u00e9od\u00e9e \u00e0 un genre en particulier, le cin\u00e9aste est plut\u00f4t connu pour son \u00e9clectisme. Kurosawa peut aussi bien r\u00e9aliser des \u0153uvres d\u2019avant-garde en rupture \u00e9vidente avec les codes narratifs classiques (<em>Vaine illusion<\/em>) que des vrais films fantastiques, sans pour cela abandonner son ambition et son talent \u00e9vident de cr\u00e9ateur de formes et d\u2019exp\u00e9rimentateur.<br \/>\nKiyoshi Kurosawa est cin\u00e9phile, passionn\u00e9 par le cin\u00e9ma fantastique am\u00e9ricain et europ\u00e9en, qu\u2019il cite souvent comme des influences importantes pour son travail. Un excellent livre publi\u00e9 en France aux Editions Rouge Profond en 2008 lui permettait de s\u2019exprimer sur des films d\u2019horreur et d\u2019\u00e9pouvante qui avaient \u00e9t\u00e9 de v\u00e9ritables chocs ou des r\u00e9v\u00e9lations dans sa vie de spectateur et de cin\u00e9aste. <em>Mon effroyable histoire du cin\u00e9ma<\/em> est constitu\u00e9 d\u2019entretiens avec Makoto Shinozaki, critique et cin\u00e9aste. Les deux hommes se retrouvent sur leur amour pour le cin\u00e9ma fantastique japonais mais surtout occidental. Kurosawa y \u00e9voquait avec beaucoup d\u2019enthousiasme et d\u2019intelligence sa relation personnelle avec les films de Richard Fleischer, Tobe Hooper, Wes Craven, John Carpenter, Larry Cohen\u2026 mais aussi avec des titres mineurs de la Hammer et de la Amicus, firmes anglaises sp\u00e9cialis\u00e9es dans le fantastique ou des s\u00e9ries B ou Z des ann\u00e9es 70 et 80 dont les admirateurs sont rares, <em>La Nuit des vers g\u00e9ants<\/em> par exemple.<br \/>\nCeux qui connaissaient ce livre ne furent pas surpris par les choix de Kiyoshi Kurosawa pour sa carte blanche\u00a0: le classique anglais <em>Les Innocents<\/em> de Jack Clayton, d\u2019apr\u00e8s <em>Le Tour d\u2019\u00e9crou<\/em> d\u2019Henry James, dont l\u2019art de la suggestion inspira Kurosawa pour ses films de fant\u00f4mes (et en particulier <em>S\u00e9ance<\/em>, \u00e9galement projet\u00e9), <em>Yotsuya Kaidan\u00a0: Oiwa no borei<\/em> de Kazuo Mori (1969), l\u2019un des films fondateurs du cin\u00e9ma nippon selon Kurosawa, et <em>Le Moulin des supplices <\/em>de Giorgio Ferroni, titre embl\u00e9matique du fantastique europ\u00e9en admir\u00e9 par les amateurs de cin\u00e9ma bis.<br \/>\nEn Hollande, un \u00e9tudiant venu suivre l&rsquo;enseignement d&rsquo;un professeur de sculpture d\u00e9couvre que le vieux misanthrope habite dans un moulin r\u00e9put\u00e9 pour son carillon macabre compos\u00e9 de mannequins repr\u00e9sentants des sc\u00e8nes de martyres. Le visiteur d\u00e9couvre l&rsquo;existence secr\u00e8te de sa fille, sorte de spectre nymphomane d&rsquo;une stup\u00e9fiante beaut\u00e9 (Scilla Gabel, s\u0153ur en mal\u00e9fice de Barbara Steele). Moins c\u00e9l\u00e8bre que <em>Le Masque du d\u00e9mon<\/em> de Mario Bava ou <em>Les Vampires<\/em> de Riccardo Freda, <em>Le Moulin des supplices<\/em> n&rsquo;en est pas moins une r\u00e9ussite essentielle du fantastique gothique transalpin. Giorgio Ferroni parvient \u00e0 installer une atmosph\u00e8re inqui\u00e9tante gr\u00e2ce \u00e0 une utilisation remarquable des d\u00e9cors et surtout une photographie magnifique qui exalte les tons mordor\u00e9s et cramoisis. Le th\u00e8me de la r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration sanguine, les incessants va-et-vient entre la vie et la mort, le r\u00eave et la r\u00e9alit\u00e9, la p\u00e2leur cadav\u00e9rique et la flamme du d\u00e9sir charnel trouvent ici une illustration d&rsquo;une v\u00e9n\u00e9neuse splendeur plastique.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family:arial;font-size:10pt;\">Le dernier volet de ce cycle, auquel on pourra assister \u00e0 partir du 18 mars, s\u2019intitule \u00ab\u00a0survivances\u00a0: figures contemporaines de la non-mort\u00a0\u00bb. R\u00e9flexions sur l\u2019\u00e9poque moderne hant\u00e9e par les images, ou sur le mort-vivant comme figure politique, plusieurs conf\u00e9rences (de Georges Didi-Huberman, Nicole Brenez, Philippe-Alain Michaud\u2026) seront suivies de titres majeurs, mais parfois peu connus, du fantastique moderne qui comptent aussi parmi mes films de genre pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s.<em><br \/>\nJe suis une l\u00e9gende<\/em> de Richard Matheson est un chef-d\u2019\u0153uvre de la litt\u00e9rature de science-fiction, publi\u00e9 en 1954 et adapt\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises au cin\u00e9ma. Le romancier Richard Matheson (<em>Journal d\u2019un monstre, L\u2019homme qui r\u00e9tr\u00e9cit, Le Jeune Homme, la mort et le temps<\/em>) est un des fondateurs de\u00a0 la science-fiction am\u00e9ricaine moderne. Matheson devint par la suite un sc\u00e9nariste tr\u00e8s productif de la firme AIP, en adaptant notamment les nouvelles de Poe pour Corman. En Grande-Bretagne, il collabore au sc\u00e9nario de deux tr\u00e8s bons films de sorcellerie : <em>Night of the Eagle<\/em> de Sidney Hayers et <em>Les Vierges de Satan<\/em> de Terence Fisher. Il \u00e9crivit \u00e9galement des romans policiers et des \u00e9pisodes de <em>The Twilight Zone<\/em>, avant de participer \u00e0 la r\u00e9ussite de <em>Duel<\/em> du d\u00e9butant Spielberg. Je suis une l\u00e9gende est une modernisation du mythe du vampire. Le vampirisme n\u2019y est plus appr\u00e9hend\u00e9 comme une mal\u00e9diction mais comme une maladie contagieuse (un virus a transform\u00e9 la population mondiale en monstres photophobiques assoiff\u00e9s de sang), anticipant l\u2019horreur g\u00e9n\u00e9tique des premiers films de Cronenberg. Matheson se d\u00e9clara insatisfait de <em>The Last Man on Earth\/L\u2019ultimo uomo sulla terra<\/em>, co-production American International Pictures avec l\u2019Italie qui b\u00e9n\u00e9ficia d\u2019une double version, italienne et am\u00e9ricaine (et de deux r\u00e9alisateurs, Ubaldo Ragona et Sidney Salkow.) Pourtant, tourn\u00e9 en noir et blanc avec un budget minimaliste dans la banlieue d\u00e9sertique de Rome et port\u00e9 par l\u2019interpr\u00e9tation g\u00e9niale de Vincent Price, cette bande post-apocalyptique distille un climat d\u2019angoisse dont Romero se souviendra lorsqu\u2019il r\u00e9alisera <em>La Nuit des morts-vivants<\/em>, sur un postulat d\u2019ailleurs assez proche. Le film sera projet\u00e9 le vendredi 18 mars \u00e0 20h30.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family:arial;font-size:10pt;\">Le samedi 19 mars \u00e0 17h, <em>Le Mort-vivant<\/em> est \u00e0 ne pas rater.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family:arial;font-size:10pt;\">Contredisant l\u2019annonce officielle de sa mort par l\u2019arm\u00e9e, un jeune appel\u00e9 rentre chez ses parents. Le bonheur de retrouvailles est de courte dur\u00e9e. Andy a bien \u00e9t\u00e9 tu\u00e9 au Vietnam et s\u2019est transform\u00e9 en cr\u00e9ature assoiff\u00e9e de sang.<br \/>\nD\u00e9laissant la mythologie classique du non mort, <em>Dead of Night<\/em> (<em>Le Mort vivant<\/em>) de Bob Clark s\u2019inscrit dans la tendance critique du nouveau cin\u00e9ma fantastique des ann\u00e9es 70, amorc\u00e9e d\u00e8s 1968 par <em>La Nuit des morts-vivants<\/em> de George A. Romero, jalon capital dans l\u2019\u00e9volution d\u2019un genre d\u00e9sormais vou\u00e9 \u00e0 l\u2019exploration des limites de la repr\u00e9sentation cin\u00e9matographique mais aussi \u00e0 la contestation politique et \u00e0 la satire sociale. Baignant dans une ambiance lugubre, peinture de l\u2019ennui et des n\u00e9vroses provinciales, le film de Bob Clark \u00e9tudie la condition de zombie comme un double sympt\u00f4me. Sympt\u00f4me de l\u2019hyst\u00e9rie de la m\u00e8re du jeune d\u00e9funt qui refuse la mort de son fils au combat et provoque sa r\u00e9surrection sous la forme d\u2019un monstre affam\u00e9\u00a0; sympt\u00f4me de la mauvaise conscience d\u2019une nation qui envoie ses enfants se faire tuer au Vietnam et subit l\u2019apr\u00e8s-coup traumatique de leur retour. Le Canadien Bob Clark signe une r\u00e9ussite incontestable, dans un registre grave et d\u00e9pressif (on songe \u00e0 <em>Martin <\/em>de Romero ou aux premiers Cronenberg), un petit classique du film d\u2019horreur politique, plus proche du dolorisme masochiste de l\u2019autocritique que de la violence militante.<em><br \/>\nLe Jour des morts-vivants<\/em> (<em>Day of the Dead<\/em>) r\u00e9alis\u00e9 par George A. Romero en 1985 est le troisi\u00e8me volet, apr\u00e8s <em>La Nuit des morts-vivants<\/em> et <em>Zombie<\/em>, d\u2019une saga horrifico-politique qui compte maintenant six titres. Les fans des sc\u00e8nes sanglantes qui firent la r\u00e9putation de ce cin\u00e9aste trouv\u00e8rent \u00e0 sa sortie le film trop bavard et s\u00e9rieux. Ils avaient tort. Romero, gr\u00e2ce \u00e0 qui le gore pense, filme une nouvelle fois un groupe assi\u00e9g\u00e9 : \u00e0 la maison de <em>La Nuit des morts-vivants<\/em> et au centre commercial de <em>Zombie <\/em>succ\u00e8de un laboratoire militaire souterrain, propice \u00e0 une charge contre l\u2019arm\u00e9e et la science. Mais surtout, Romero inverse les donn\u00e9es de ses films pr\u00e9c\u00e9dents : le futur de l\u2019humanit\u00e9 est d\u00e9sormais dans le camp des zombies, et l\u2019animalit\u00e9 dans celui des derniers vivants. Un postulat passionnant qui fait du <em>Jour des morts-vivants<\/em>, avec <em>La Mouche<\/em> de Cronenberg, un des grands films d\u2019horreur des ann\u00e9es 80, d\u00e9cennie o\u00f9 le genre commen\u00e7ait \u00e0 \u00eatre rong\u00e9 par la parodie. Projection le dimanche 20 mars \u00e0 16h30.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align:center;\"><span style=\"font-family:arial;font-size:10pt;\"><a rel=\"attachment wp-att-577\" href=\"http:\/\/olivierpere.wordpress.com\/2011\/03\/17\/des-revenants-au-louvre\/deadofnight-18-light12\/\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-577\" title=\"Dead of Night of Bob Clark. \u00a9 Eurolondon films Ltd\" src=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2011\/03\/deadofnight-18-light12.jpg?w=300\" alt=\"Dead of Night of Bob Clark. \u00a9 Eurolondon films Ltd\" width=\"300\" height=\"202\" srcset=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2011\/03\/deadofnight-18-light12.jpg 5696w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2011\/03\/deadofnight-18-light12-414x280.jpg 414w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2011\/03\/deadofnight-18-light12-1024x692.jpg 1024w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2011\/03\/deadofnight-18-light12-580x392.jpg 580w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/span><span style=\"font-family:arial;font-size:10pt;\"><em>Le Mort-vivant <\/em>de Bob Clark<br \/>\n\u00a9 Eurolondon films Ltd<br \/>\n<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il n\u2019y a pas que Belph\u00e9gor qui hante le grand mus\u00e9e parisien. 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