{"id":5218,"date":"2012-02-03T09:00:08","date_gmt":"2012-02-03T08:00:08","guid":{"rendered":"http:\/\/olivierpere.wordpress.com\/?p=5218"},"modified":"2020-05-05T06:55:33","modified_gmt":"2020-05-05T05:55:33","slug":"le-cinema-fantastique-anglais-des-annees-70","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2012\/02\/03\/le-cinema-fantastique-anglais-des-annees-70\/","title":{"rendered":"Le cin\u00e9ma fantastique anglais des ann\u00e9es 70"},"content":{"rendered":"<p>Si les ann\u00e9es 50 et 60 regorgent de classiques du cin\u00e9ma fantastique anglais, les ann\u00e9es 70 sont moins prestigieuses et connues mais rec\u00e8lent n\u00e9anmoins bien des surprises (au milieu de nombreux navets irregardables et ennuyeux), avec des films particuli\u00e8rement v\u00e9n\u00e9neux et malsains. C\u2019est l\u2019\u00e2ge de la d\u00e9cadence des productions Hammer, et de l\u2019\u00e9closion de nombreux films ind\u00e9pendants, et de films de studios contamin\u00e9s par la mode de l\u2019horreur et de la violence. Un gros ouvrage indispensable (\u00ab\u00a0Ten Years in Terror\u00a0\u00bb de Fenton et Flint, chez Fab Press) a fait le tour de la question en dressant l\u2019inventaire de la foisonnante production d\u2019horreur des ann\u00e9es 70 en Grande-Bretagne.<\/p>\n<p>Les ann\u00e9es 70, pass\u00e9e l\u2019\u00e9poque faste de la Hammer, correspondent \u00e0 un \u00e2ge non mythique du cin\u00e9ma fantastique anglais. Difficile en effet de r\u00e9\u00e9valuer des productions mis\u00e9rables, ingrates, r\u00e9fractaires \u00e0 la moindre forme d\u2019anoblissement cin\u00e9philique. Et pourtant deux cin\u00e9astes surnagent de ce \u00ab\u00a0lumpen-cin\u00e9ma\u00a0\u00bb qui fut capable dans ses exc\u00e8s de violence mais aussi de laideur d\u2019exprimer une vision glauque et nihiliste de l\u2019Angleterre et de ses paysages urbains, ruraux et sociopolitiques\u00a0: Pete Walker (n\u00e9 en 1939 \u00e0 Brighton) et Norman J. Warren (n\u00e9 en 1942 \u00e0 Londres).<\/p>\n<p>Il faut r\u00e9\u00e9valuer les films de Pete Walker et surtout de Norman J. Warren, ap\u00f4tres d\u2019un fantastique sanglant et d\u00e9pressif, hyperr\u00e9aliste jusque dans ses \u00e9clats baroques. Le fantastique anglais a toujours m\u00eal\u00e9 l\u2019humour noir, le d\u00e9lire, tremp\u00e9s dans la grisaille des campagnes, des banlieues et des grandes m\u00e9tropoles anglaises, avec des d\u00e9tails sordides, r\u00e9vulsifs, la pr\u00e9gnance des traditions et l\u2019importance des classes sociales. On est pas peu fier de notre comparaison provocatrice dans un pr\u00e9c\u00e9dent post entre les films Mike Leigh premi\u00e8re p\u00e9riode (<em>Bleak Moments<\/em>), poisseux et d\u00e9pressifs, et les s\u00e9ries Z de Pete Walker. Aucun m\u00e9pris pourtant dans cette collision esth\u00e9tique, mais au contraire l\u2019affirmation que dans les grandes cin\u00e9matographies nationales, une circulation stimulante entre art noble et populaire, cin\u00e9ma d\u2019auteur et cin\u00e9ma de genre, accouchait de films passionnants. Cette porosit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 largement comment\u00e9e \u00e0 propos du cin\u00e9ma italien (les points de rencontre entre Federico Fellini et Mario Bava, Luchino Visconti et Lucio Fulci), moins en ce qui concerne la production britannique. Les fantasticophiles v\u00e9n\u00e8rent le cin\u00e9ma de genre britannique des ann\u00e9es 50 et 60, et tout le monde est pr\u00eat \u00e0 reconna\u00eetre des qualit\u00e9s aux productions Hammer et aux films de Terence Fisher. En revanche, le cin\u00e9ma d&rsquo;exploitation anglais des ann\u00e9es 70 est encore plus m\u00e9pris\u00e9 que la production bis transalpine de la m\u00eame \u00e9poque. Il se caract\u00e9rise par une vision d\u00e9pressive du sexe et de la violence, une brutalit\u00e9 triviale renforc\u00e9e par l&rsquo;absence fr\u00e9quente de recherches esth\u00e9tiques et des budgets minuscules, sans parler de la vulgarit\u00e9 des com\u00e9diens. Mais de la laideur et de la tristesse de ces bandes malpropres transpire quelque chose de la n\u00e9vrose ordinaire, de la grisaille et de l&rsquo;ennui des banlieues et de la campagne anglo-saxonne, au-del\u00e0 d&rsquo;arguments racoleurs et de pr\u00e9occupations bien plus commerciales qu&rsquo;artistiques.<\/p>\n<p>Norman J. Warren est, avec Pete Walker, une des figures de proue de l&rsquo;exploitation britannique. Il a bricol\u00e9 une \u0153uvre assez int\u00e9ressante avec les moyens du bord et l\u2019inspiration des autres.<\/p>\n<p><em>La Terreur des morts-vivants <\/em>(<em>Terror<\/em>, 1978, photo en t\u00eate de texte), symptomatique de toutes les qualit\u00e9s n\u00e9gatives de la s\u00e9rie B britannique, a la particularit\u00e9 d\u2019\u00eatre un curieux d\u00e9marquage du <em>Suspiria<\/em> de Dario Argento r\u00e9alis\u00e9 l\u2019ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente, (avec meurtres graphiques, couleurs criardes, musique \u00e9lectronique, sorcellerie), ce qui ajoute \u00e0 sa bizarrerie et lui vaut une petite r\u00e9putation aupr\u00e8s des amateurs de films d\u2019horreur.<\/p>\n<p><em>L&rsquo;Esclave de Satan<\/em> (<em>Satan\u2019s Slave<\/em>, 1976) b\u00e9n\u00e9ficie du cabotinage de Michael Gough et <em>Insemino\u00efd<\/em> (1981) est un plagiat fauch\u00e9 et crispant d&rsquo;<em>Alien <\/em>coproduit par Sir Run Run Shaw. Rien de tr\u00e8s glorieux donc, mais <em>Le Zombie venu d&rsquo;ailleurs<\/em> (<em>Prey<\/em>, 1978) sous son aspect peu engageant de s\u00e9rie Z ultra cheap, demeure sans doute l&rsquo;effort le plus original de Warren du point de vue psychologique et baigne dans un climat d&rsquo;hyst\u00e9rie et de d\u00e9lire \u00e9rotique assez r\u00e9jouissant. Faussement banal, ce film contient quelques sc\u00e8nes jamais vues ailleurs et donc inoubliables.<\/p>\n<p>Ces quatre films, ainsi qu\u2019une flop\u00e9e de films bis europ\u00e9ens sont encore disponibles en DVD chez N\u00e9o Publishing, petit \u00e9diteur fran\u00e7ais \u00e0 l\u2019existence \u00e9ph\u00e9m\u00e8re. On les trouve aussi dans des \u00e9ditions anglaises ou am\u00e9ricaines.<\/p>\n<p>Quant au cin\u00e9ma fantastique anglais des ann\u00e9es 70, il regorge de perles noires autrefois savour\u00e9es dans les salles de quartier ou en VHS, puis aux s\u00e9ances \u00ab\u00a0bis\u00a0\u00bb de la Cin\u00e9math\u00e8que et enfin en DVD : <em>La Griffe de Frankenstein<\/em> (<em>Horror Hospital<\/em>), <em>L\u00e2chez les monstres<\/em> (<em>Scream and Scream Again<\/em>) sans oublier des productions plus riches mais tout aussi tordues comme <em>G\u00e9n\u00e9ration Proteus<\/em> (<em>Demon Seed<\/em>) de Donald Cammell ou <em>La Grande Menace<\/em> (<em>The Medusa Touch<\/em>) de Jack Gold. Pour finir, voici trois titres du genre et de l\u2019\u00e9poque que j\u2019aime particuli\u00e8rement\u00a0:<\/p>\n<p><em>Th\u00e9\u00e2tre de sang<\/em> (<em>Theater of<\/em> <em>Blood<\/em>, 1973) de Douglas Hickox est l\u2019un des chefs-d\u2019\u0153uvre du cin\u00e9ma anglais de cette p\u00e9riode, m\u00e9lange parfait de fantastique, mais aussi d\u2019humour, de trivialit\u00e9 et de satire sociale. Le principe narratif du film, ainsi que son interpr\u00e8te principal, sont bien s\u00fbr emprunt\u00e9 \u00e0 un autre petit classique, <em>L\u2019Abominable Docteur Phibes<\/em> de Robert Fuest, construit autour d\u2019une vengeance et d\u2019une s\u00e9rie d\u2019assassinats extravagants et sadiques. <em>Th\u00e9\u00e2tre de sang<\/em> est peut-\u00eatre sup\u00e9rieur \u00e0 son mod\u00e8le, car il se double d\u2019un hommage d\u00e9cal\u00e9 au grand Will, puisque chaque mort violente est inspir\u00e9e par une pi\u00e8ce du dramaturge anglais. Hickox est aussi le r\u00e9alisateur de l\u2019un des meilleurs polars jamais r\u00e9alis\u00e9s en Grande-Bretagne, <em>La Cible hurlante<\/em> (<em>Sitting Target<\/em>, 1972) avec l\u2019immense Oliver Reed. Un film que j\u2019adore et qui est toujours scandaleusement in\u00e9dit en DVD.<\/p>\n<p>Pass\u00e9 l\u2019\u00e2ge d\u2019or des classiques de la Hammer, le cin\u00e9ma anglais a continu\u00e9 de produire, via les soci\u00e9t\u00e9s Amicus ou Tygon, de nombreux films d\u2019\u00e9pouvante, en particulier une s\u00e9rie de longs m\u00e9trages \u00e0 sketches parmi lesquels <em>Frissons d\u2019outre-tombe<\/em> (<em>From Beyond the Grave, <\/em>1974), sans doute le meilleur du lot, qui r\u00e9unit une pl\u00e9iade d\u2019acteurs talentueux, vedettes du fantastique comme Peter Cushing ou nouveaux venus comme David Warner. Le film est constitu\u00e9 de quatre segments (\u00ab\u00a0The Door\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0An Act of Kindness\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0The Elemental\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0The Gate Crasher\u00a0\u00bb) reli\u00e9s entre eux par un inqui\u00e9tant personnage d\u2019antiquaire interpr\u00e9t\u00e9 par Cushing. Les composantes habituelles du genre (humour noir, macabre, cruaut\u00e9 et grotesque) sont servies par une direction artistique au-dessus de la moyenne. Il s\u2019agit du premier long m\u00e9trage de Kevin Connor, faiseur prolifique qui s\u2019illustrera ensuite dans des adaptations d\u2019Edgar Rice Burroughs et des t\u00e9l\u00e9films.<\/p>\n<p>Dans la s\u00e9rie des films \u00e0 sketches, on retiendra aussi <em>Asylum<\/em> de Roy Ward Baker, <em>Le Train des \u00e9pouvantes<\/em> ou <em>Le Jardin des tortures<\/em> de Freddie Francis.<\/p>\n<p>Moins r\u00e9put\u00e9, <em>Psychose Phase 3 <\/em>(<em>The Legacy<\/em>, 1978), co\u00e9crit par Jimmy Sangster, transfuge de la Hammer, est un \u00e9trange m\u00e9lange de fantastique traditionnel anglais (avec une fois de plus une succession de morts brutales) et d\u2019horreur moderne, sous l\u2019influence directe du <em>Suspiria<\/em> de Dario Argento (comme <em>La Terreur des morts-vivants <\/em>de Norman J. Warren). On retrouve au g\u00e9n\u00e9rique l\u2019acteur Charles Gray, qui pr\u00eate sa voix \u00e0 Jack Hawkins (devenu muet \u00e0 la suite d\u2019un cancer de la gorge) dans <em>Th\u00e9\u00e2tre de sang<\/em>. C\u2019est le premier film pour le cin\u00e9ma de Richard Marquand, futur r\u00e9alisateur du <em>Retour du Jedi<\/em>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Si les ann\u00e9es 50 et 60 regorgent de classiques du cin\u00e9ma fantastique anglais, les ann\u00e9es 70 sont moins prestigieuses et\u2026<\/p>\n","protected":false},"author":116,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[9],"tags":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v20.8 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Le cin\u00e9ma fantastique anglais des ann\u00e9es 70 - Olivier P\u00e8re<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2012\/02\/03\/le-cinema-fantastique-anglais-des-annees-70\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Le cin\u00e9ma fantastique anglais des ann\u00e9es 70 - 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