{"id":40,"date":"2010-11-23T17:03:16","date_gmt":"2010-11-23T16:03:16","guid":{"rendered":"http:\/\/olivierpere.wordpress.com\/?p=40"},"modified":"2020-03-28T13:15:05","modified_gmt":"2020-03-28T12:15:05","slug":"hommage","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2010\/11\/23\/hommage\/","title":{"rendered":"Hommage \u00e0 Dino De Laurentiis"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Un peu visionnaire, un peu filou, un peu opportuniste, tr\u00e8s autoritaire, assez malin et gros parieur, Dino De Laurentiis avait toutes les qualit\u00e9s et aussi les d\u00e9fauts pour devenir un producteur important. Il n\u2019avait peur de rien, et surtout pas de la faillite et du ridicule, habitu\u00e9 aux triomphes mais aussi aux bides. Avec pas loin de cinq cents films produits entre l\u2019Italie et Hollywood, en soixante-dix ans de carri\u00e8re, Il \u00e9tait devenu un des plus grands entrepreneurs de spectacle de l\u2019histoire du cin\u00e9ma, mais aussi une sorte de m\u00e9c\u00e8ne providentiel pour quelques g\u00e9nies nomm\u00e9s Fellini, Visconti, Bergman, Cimino ou Lynch.<br \/>\nIl est mort le 11 novembre \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 91 ans, \u00e0 Hollywood.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Fils d\u2019un fabricant de p\u00e2tes de l\u2019Italie m\u00e9ridionale, De Laurentiis envisage d\u2019abord de devenir acteur. Apr\u00e8s un peu d\u2019assistanat sur des tournages, il produit ses premiers films \u00e0 vingt ans, et conna\u00eet vite le succ\u00e8s.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Dans l\u2019apr\u00e8s-guerre, v\u00e9ritable \u00e2ge d\u2019or du cin\u00e9ma italien, le jeune De Laurentiis produit plusieurs classiques, avec presque tous les plus grands cin\u00e9astes, souvent en partenariat avec l\u2019autre producteur incontournable de l\u2019\u00e9poque, Carlo Ponti\u00a0: <em>Le Bandit<\/em> d\u2019Alberto Lattuada, <em>Riz amer <\/em>de Giuseppe De Santis, <em>Europe 51<\/em> de Roberto Rossellini, <em>La strada<\/em> et <em>Les Nuits de Cabiria<\/em> de Federico Fellini. <em>La Grande Guerre<\/em> de Mario Monicelli, <em>Une vie difficile<\/em> de Dino Risi\u2026 sans oublier des com\u00e9dies et des p\u00e9plums. \u00c0 ce palmar\u00e8s impressionnant s\u2019ajoutent des superproductions internationales, comme <em>Guerre et Paix<\/em> de King Vidor, <em>Barrabas<\/em> de Richard Fleischer, <em>La Bible<\/em> de John Huston qui sont de v\u00e9ritables gouffres financiers, mais De Laurentiis parvient \u00e0 renflouer les caisses gr\u00e2ce \u00e0 une multitude de petits films de genre beaucoup plus rentables, comme le formidable <em>Danger, Diabolik<\/em> de Mario Bava. En 1970, une certaine propension \u00e0 la m\u00e9galomanie conduit De Laurentiis \u00e0 produire un des films les plus chers de l\u2019histoire du cin\u00e9ma, et aussi un de ses plus gros bides\u00a0: le monumental et compl\u00e8tement oubli\u00e9 <em>Waterloo <\/em>de Sergei Bondarchouk, dont le d\u00e9sastre r\u00e9duira \u00e0 n\u00e9ant les chances de Stanley Kubrick de pouvoir monter son <em>Napol\u00e9on<\/em>. Cela ne d\u00e9courage pas De Laurentiis qui vend ses studios italiens, modestement baptis\u00e9s Dinocitt\u00e0, et part s\u2019installer aux Etats-Unis en 1972. \u00c0 Hollywood, il reste fid\u00e8le \u00e0 sa boulimie et continue d\u2019alterner cin\u00e9ma d\u2019exploitation et \u0153uvres ambitieuses, avec les cin\u00e9astes les plus int\u00e9ressants du moment, avec des fortunes diverses. Si <em>Serpico<\/em> de Sidney Lumet, <em>L\u2019Oeuf du serpent<\/em> d\u2019Ingmar Bergman, <em>Ragtime <\/em>de Milos Forman, <em>L\u2019Ann\u00e9e du dragon<\/em> de Michael Cimino sont des chefs-d\u2019\u0153uvre, c\u2019est surtout avec <em>Un justicier dans la ville <\/em>de Michael Winner, <em>King Kong<\/em> de John Guillermin et <em>Conan le barbare<\/em> de John Milius que De Laurentiis gagne beaucoup d\u2019argent. Le producteur consolide sa r\u00e9putation de pourvoyeur de films B \u00e0 gros budgets, devenant une sorte de Roger Corman ou Menahem Golan du riche, avec des titres excentriques essayant de surfer sur les modes des ann\u00e9es 70\u00a0et 80. <em>Cosa Nostra<\/em> de Terence Young avec Charles Bronson arrive apr\u00e8s <em>Le Parrain<\/em>, <em>Hurricane<\/em> est un film-catastrophe<em>, Orca<\/em> et <em>Le Bison blanc<\/em> des films avec des animaux g\u00e9ants, <em>Flash<\/em> <em>Gordon<\/em> une adaptation de la c\u00e9l\u00e8bre bande dessin\u00e9e qui aurait aim\u00e9 avoir le m\u00eame succ\u00e8s que <em>La Guerre des \u00e9toiles<\/em>. Si les films sont souvent rat\u00e9s et \u00e9chouent \u00e0 s\u00e9duire le public, ils b\u00e9n\u00e9ficient souvent du talent d\u2019acteurs sous contrat (Max Von Sidow) et des meilleurs techniciens italiens embauch\u00e9s par De Laurentiis pour travailler avec lui en Am\u00e9rique. Et contrairement aux id\u00e9es re\u00e7ues, <em>Un justicier dans la ville<\/em>, <em>Mandingo<\/em>, <em>King Kong<\/em> et <em>Conan le barbare<\/em> sont de tr\u00e8s bons films, et les deux derniers titres largement sup\u00e9rieurs aux cro\u00fbtes num\u00e9riques commises par Peter Jackson et compagnie dans les ann\u00e9es 2000. M\u00eame lorsqu\u2019il produit ce qu\u2019on appelle aujourd\u2019hui du \u00ab\u00a0bis\u00a0\u00bb ou du \u00ab\u00a0trash\u00a0\u00bb, De Laurentiis semble obs\u00e9d\u00e9 par le d\u00e9sir de travailler avec les plus grands cin\u00e9astes. Il y a chez lui une v\u00e9ritable politique des auteurs et une profonde admiration pour les artistes \u00e0 forte personnalit\u00e9. Il demande \u00e0 Federico Fellini, Sergio Leone et Nicolas Roeg de mettre en sc\u00e8ne <em>Flash Gordon<\/em> avant de finalement confier le projet \u00e0 l\u2019honn\u00eate Mike Hodges (le r\u00e9sultat, qui ressemble davantage \u00e0 une op\u00e9rette du Ch\u00e2telet sous acide qu\u2019\u00e0 un space opera, est hilarant). C\u2019est Roman Polanski qui devait r\u00e9aliser <em>Hurricane<\/em> avant que ses probl\u00e8mes notoires avec la justice l\u2019obligent \u00e0 quitter pr\u00e9cipitamment les Etats-Unis. Parfois les rencontres audacieuses ne donnent rien de m\u00e9morable, comme avec Robert Altman (<em>Buffalo Bill et les Indiens<\/em>) et William Friedkin (<em>T\u00eates vides cherchent coffres pleins<\/em>). M\u00eame si Ingmar Bergman, peu habitu\u00e9 \u00e0 diriger des centaines de figurants dans un film historique, garde un souvenir ex\u00e9crable du tournage de <em>L\u2019Oeuf du serpent<\/em>, l\u2019id\u00e9e de confier un budget important au ma\u00eetre su\u00e9dois ne manquait pas de panache, et le r\u00e9sultat est fascinant. Dino De Laurentiis avait tent\u00e9 de produire <em>La Gen\u00e8se<\/em> de Robert Bresson avant de renoncer effray\u00e9 par les exigences et l\u2019aust\u00e9rit\u00e9 du r\u00e9alisateur fran\u00e7ais qui souhaitait faire venir tous les animaux de l\u2019arche de No\u00e9 sur le plateau pour ne filmer que les empreintes de leurs pattes sur le sol. De Laurentiis n\u2019avait pas la r\u00e9putation d\u2019\u00eatre radin, il a d\u00e9pens\u00e9 beaucoup d\u2019argent dans des films qui n\u2019en valaient pas toujours la peine, mais il fallait au moins que cette d\u00e9pense se voit \u00e0 l\u2019\u00e9cran\u00a0!<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Dans les ann\u00e9es 80, De Laurentiis produit un de ses plus spectaculaires bides, l\u2019adaptation du roman de science-fiction \u00ab\u00a0Dune\u00a0\u00bb de Frank Herbert. De Laurentiis a l\u2019id\u00e9e saugrenue de confier ce dispendieux projet \u00e0 un jeune cin\u00e9aste sans atome crochu avec la science-fiction qui avait d\u00e9j\u00e0 refus\u00e9 de mettre en sc\u00e8ne <em>Le Retour du Jedi<\/em> pour George Lucas\u00a0: David Lynch. Les deux hommes accouchent d\u2019un monument kitsch et herm\u00e9tique, pas si nul que cela mais totalement anti-commercial et d\u00e9phas\u00e9 par rapport aux attentes des fans du livre et du grand public. De Laurentiis, pas f\u00e2ch\u00e9, produira le film suivant de Lynch, beaucoup plus personnel, <em>Blue Velvet<\/em> qui deviendra vite un classique et imposera le cin\u00e9aste comme un des plus importants du cin\u00e9ma contemporain. Dans les ann\u00e9es 80, De Laurentiis produit quelques redoutables navets (le film de loups garou <em>Peur bleue<\/em>, l\u2019unique r\u00e9alisation de Stephen King <em>Maximum Overdrive<\/em>, <em>King Kong 2<\/em>, <em>Tai Pai<\/em>) dont les \u00e9checs \u00e0 r\u00e9p\u00e9tition causeront la faillite de sa nouvelle compagnie DEG, quatre ans \u00e0 peine apr\u00e8s sa cr\u00e9ation. Seules les deux suites d\u2019<em>Evil Dead <\/em>de Sam Raimi et <em>Le Sixi\u00e8me Sens<\/em> de Michael Mann (premi\u00e8re apparition d\u2019Hannibal Lecter \u00e0 l\u2019\u00e9cran) sont des r\u00e9ussites artistiques. Curieusement De Laurentiis ne produira pas <em>Le Silence des agneaux<\/em>, mais sa suite <em>Hannibal <\/em>de Ridley Scott, le remake du <em>Sixi\u00e8me Sens<\/em>, <em>Dragon rouge<\/em> et une \u00e9vocation lamentable de la jeunesse d\u2019Hannibal le cannibale interpr\u00e9t\u00e9 par Gaspard Ulliel (rires)\u00a0: <em>Les origines du mal<\/em>. Ultime faute de go\u00fbt, le dernier film produit par Dino De Laurentiis sera <em>Medieval Pie\u00a0: territoires vierges<\/em>, une adaptation libre du \u00ab\u00a0D\u00e9cameron\u00a0\u00bb \u00e0 la sauce <em>American Pie<\/em> (comme son magnifique titre fran\u00e7ais l\u2019indique), indigne des pires sexy com\u00e9dies italiennes des ann\u00e9es 70, tourn\u00e9e dans la banlieue de Rome avec Hayden Christensen.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Dino De Laurentiis a \u00e9t\u00e9 mari\u00e9 quarante ans avec l\u2019actrice italienne Silvana Mangano, avec qui il a eu quatre enfants, mais dont il \u00e9tait s\u00e9par\u00e9 depuis 1981, apr\u00e8s la mort accidentelle de leur fils. Sa fille Rafaella est elle aussi productrice et a r\u00e9guli\u00e8rement travaill\u00e9 avec son p\u00e8re \u00e0 partir de <em>Conan le barbare<\/em>en 1982. La seconde \u00e9pouse de Dino De Laurentiis, Martha (de 35 ans sa cadette) travaillait \u00e9galement avec lui depuis les ann\u00e9es 80.<\/span><\/p>\n<div id=\"attachment_7914\" style=\"width: 650px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/conan-le-barbare-1982-03-g.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-7914\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-7914\" src=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/conan-le-barbare-1982-03-g.jpg\" alt=\"Conan le barbare\" width=\"640\" height=\"433\" srcset=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/conan-le-barbare-1982-03-g.jpg 1200w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/conan-le-barbare-1982-03-g-413x280.jpg 413w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/conan-le-barbare-1982-03-g-1024x693.jpg 1024w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/conan-le-barbare-1982-03-g-580x392.jpg 580w\" sizes=\"(max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-7914\" class=\"wp-caption-text\">Conan le barbare<\/p><\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un peu visionnaire, un peu filou, un peu opportuniste, tr\u00e8s autoritaire, assez malin et gros parieur, Dino De Laurentiis avait\u2026<\/p>\n","protected":false},"author":116,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[9],"tags":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v20.8 - 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