{"id":26391,"date":"2021-03-20T13:52:02","date_gmt":"2021-03-20T12:52:02","guid":{"rendered":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/?p=26391"},"modified":"2021-03-29T20:00:27","modified_gmt":"2021-03-29T19:00:27","slug":"le-festin-chinois-de-tsui-hark","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2021\/03\/20\/le-festin-chinois-de-tsui-hark\/","title":{"rendered":"Le Festin chinois de Tsui Hark"},"content":{"rendered":"<p><strong>La filmographie de Tsui Hark est l\u2019une des plus foisonnantes du monde. Avec cinquante films mis en sc\u00e8ne (et une soixantaine de production) en quarante ans de carri\u00e8re, Hark est parvenu \u00e0 moderniser les genres traditionnels du cin\u00e9ma chinois (films de sabres \u00e0 costumes, m\u00e9lodrames, com\u00e9dies, films fantastiques) mais aussi \u00e0 imposer sur le march\u00e9 asiatique des cr\u00e9ations hybrides qui t\u00e9moignent de sa fascination pour la bande dessin\u00e9e, la science-fiction et le cin\u00e9ma am\u00e9ricain. Tsui Hark a entre autres produit les premiers polars de John Woo et relanc\u00e9 la mode de la Sword and Fantasy et des effets sp\u00e9ciaux avec <em>Zu, Les Guerriers de la montagne magique<\/em> et la trilogie des <em>Histoires de fant\u00f4mes chinois<\/em> dans les ann\u00e9es 80, soit l\u2019\u00e2ge d\u2019or du cin\u00e9ma de Hong Kong. A c\u00f4t\u00e9 de films tr\u00e8s co\u00fbteux et ambitieux, Tsui Hark a aussi r\u00e9alis\u00e9 ou supervis\u00e9 des com\u00e9dies commerciales. Ces films divertissants au succ\u00e8s garanti, interpr\u00e9t\u00e9s par les superstars locales et d\u00e9nu\u00e9s de violence, sont programm\u00e9s pendant des f\u00eates du Nouvel An chinois, p\u00e9riode de l\u2019ann\u00e9e massivement fr\u00e9quent\u00e9e par un public familial. Ainsi, Tsui Hark r\u00e9alise-t-il <em>Le Festin chinois<\/em> (<em>Gam yuk moon tong<\/em>) en 1995, la m\u00eame ann\u00e9e que deux autres films : le follement inventif <em>Love in the Time of Twilight<\/em>, une com\u00e9die fantastique virevoltante avec un sc\u00e9nario gigogne dynamit\u00e9 par d\u2019invraisemblables trucages surr\u00e9alistes et surtout le film de sabre ultime, <em>The Blade<\/em>, chef-d\u2019\u0153uvre barbare et d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 sanctionn\u00e9 par un rejet sans appel du public. \u00c0 c\u00f4t\u00e9 de ces \u0153uvres ma\u00eetresses, <em>Le Festin chinois<\/em> pourrait para\u00eetre d\u2019une l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 coupable. Il n\u2019en est rien. L\u2019enchantement imm\u00e9diat qu\u2019il inspire permet de faire l\u2019\u00e9loge du film mineur dans la filmographie d\u2019un grand cin\u00e9aste.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Deux ans avant la r\u00e9trocession, \u00e0 Hong Kong, un sympathique voyou (Leslie Cheung, dans un autre registre que chez Wong Kar Wai, mais toujours aussi bon) qui r\u00eave de partir au Canada rejoindre sa fianc\u00e9e japonaise, entreprend de devenir cuisinier dans l\u2019espoir d\u2019\u00eatre embauch\u00e9 dans un grand h\u00f4tel chinois de Toronto. Apprenti chez Ma\u00eetre Qin Han, il d\u00e9montre une flagrante inaptitude \u00e0 l\u2019art culinaire. Le jeune homme fait la rencontre de la fille du patron, une punkette \u00e9cervel\u00e9e (Anita Yuen, h\u00e9ro\u00efne mutine et rebelle, telles que Hark les affectionne). Anita change tous les jours de couleur de cheveux &#8211; son p\u00e8re cardiaque ne s\u2019y habitue pas -, se tartine de maquillage et se colle des trucs insens\u00e9s sur le visage (dans une sc\u00e8ne, des pi\u00e8ces de monnaie, ce qui est tr\u00e8s dr\u00f4le). Comme les deux jeunes gens sont tr\u00e8s agit\u00e9s et tr\u00e8s immatures, et qu\u2019ils \u00e9voluent dans une com\u00e9die de Hong Kong, leur comportement amoureux s&rsquo;apparente \u00e0 ceux que l\u2019on peut observer dans la cour de r\u00e9cr\u00e9ation d\u2019une maternelle. Ils se chamaillent donc, elle le d\u00e9fie, le frappe, feint de d\u00e9chirer la photo de sa fianc\u00e9e japonaise tandis que les r\u00e9actions de Leslie ne d\u00e9passent pas l\u2019agacement. Les \u00e9treintes du couple sont toujours accidentelles et surviennent dans des situations de catastrophes. Pour ma\u00eetriser un \u00e9norme poisson qui s\u2019est \u00e9chapp\u00e9 des cuisines et entreprend d\u2019attaquer les clients du restaurant, Leslie et Anita se livrent \u00e0 un corps \u00e0 corps fr\u00e9n\u00e9tique avec la b\u00eate de 100 kg. La bouche de la demoiselle rencontre celle baveuse du m\u00e9rou, puis celle de Leslie Cheung. En 1995, deux actrices embrass\u00e8rent un m\u00e9rou g\u00e9ant : Anita Yuen dans <em>Le Festin Chinois<\/em> et Asia Argento dans <em>Le Syndrome de Stendhal<\/em> de son p\u00e8re Dario. Cela ne s\u2019est plus jamais reproduit \u00e0 notre connaissance.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Plus tard dans le film, c\u2019est en apesanteur que le couple proc\u00e8de aux premiers attouchements. Suspendue dans le vide, Anita Yuen s\u2019accroche aux v\u00eatements de Leslie Cheung qui se retrouve rapidement en cale\u00e7ons. Ces sc\u00e8nes proviennent \u00e9videmment du slapstick am\u00e9ricain, de Mack Sennett et Buster Keaton, que v\u00e9n\u00e8rent les auteurs comiques de Hong Kong, Jackie Chan ou Sammo Hung en t\u00eate. Blake Edwards est l\u2019autre grand mod\u00e8le de la com\u00e9die made in Hong Kong, comme l\u2019atteste le d\u00e9sopilant Michael Hui. Dans <em>Le Festin chinois<\/em>, on pense \u00e0 l\u2019auteur de <em>La Party<\/em> lorsqu\u2019Anita Yuen, pour interrompre un d\u00e9but de drague dans un bar entre Leslie Cheung et une s\u00e9duisante inconnue, s\u2019empare d\u2019un micro et massacre l\u2019air de Carmen, dans une version disco karaok\u00e9. Ces plaisantes sc\u00e8nes sentimentales et burlesques, situ\u00e9es dans la premi\u00e8re partie du film, appartiennent au cahier des charges de la com\u00e9die grand public hongkongaise, au m\u00eame titre qu\u2019une poursuite en voiture et une bagarre tout aussi digressives. L\u2019originalit\u00e9 et la beaut\u00e9 du <em>Festin chinois<\/em> sont ailleurs. Dans le festin, justement. Tsui Hark a la bouillonnante id\u00e9e de remplacer les combats acrobatiques des films de sabres et de kung fu par des duels gastronomiques o\u00f9 hachoirs, passoires et po\u00eales remplacent sabres, lances et \u00e9p\u00e9es. Les ma\u00eetres cuisiniers de Tsui Hark d\u00e9ploient une pr\u00e9cision et une habilet\u00e9 dans le maniement des ustensiles de cuisine et des aliments comparables \u00e0 celles des moines du temple Shaolin et autres sabreurs manchots. Un cuisinier aux allures et aux m\u00e9thodes de chef de triade vient ainsi troubler l\u2019installation tranquille du vaudeville : Ma\u00eetre Wong, \u00e0 la t\u00eate du Supergroup, ambitionne de conqu\u00e9rir le monopole de la restauration \u00e0 Hong Kong. Il d\u00e9fie Qin Han, dans un duel dont l\u2019enjeu sera la possession de son restaurant. Pour affronter ce redoutable adversaire, nos amis devront retrouver Ma\u00eetre Kit, le seul chef \u00e0 conna\u00eetre les r\u00e8gle du festin chinois, c\u00e9r\u00e9monie gastronomique compos\u00e9e de cent huit plats se d\u00e9roulant sur trois jours, o\u00f9 deux \u00e9coles s\u2019affrontent, arbitr\u00e9e par un jury d&rsquo;experts selon les crit\u00e8res du go\u00fbt, de la couleur, de l&rsquo;odeur et de la forme. H\u00e9las, ma\u00eetre Kit, abandonn\u00e9 par sa fianc\u00e9e, est devenu \u00e9picier \u00e0 Canton, et a sombr\u00e9 dans l\u2019alcoolisme. L\u2019\u00e9quipe Qin Han va s\u2019efforcer de lui rendre l\u2019usage de ses cinq sens, par d\u2019extravagantes m\u00e9thodes. Nous sommes \u00e0 nouveau dans la parodie du film de sabre (ou du m\u00e9lodrame sportif) o\u00f9 le h\u00e9ros d\u00e9chu doit surmonter une s\u00e9rie d\u2019\u00e9preuves et s\u2019entra\u00eener afin de reconqu\u00e9rir sa dignit\u00e9, son talent ou l&rsquo;amour d&rsquo;une femme (ici les trois, Tsui Hark ne fait pas de d\u00e9tail). Le festin tant attendu est un festival de couleurs, d\u2019acrobaties, de ruses et de coups de th\u00e9\u00e2tre, au cours duquel la patte d\u2019ours, la trompe d\u2019\u00e9l\u00e9phant ou la cervelle de singe (sujet d\u2019un ultime gag) seront l&rsquo;objet de l&rsquo;inventivit\u00e9 d\u00e9lirante et raffin\u00e9 des cuisiniers, et du r\u00e9alisateur, qui fait rimer les couleurs et les plans avec une virtuosit\u00e9 souvent \u00e9blouissante. <em>Le Festin chinois<\/em> est donc le r\u00e9cit classique et optimiste d&rsquo;une r\u00e9demption, doubl\u00e9 d&rsquo;une histoire d\u2019apprentissage. C&rsquo;est aussi un film sur la jeunesse d&rsquo;un pays, h\u00e9sitant entre l&rsquo;envie de partir voir ailleurs et la d\u00e9couverte de sa propre culture. Ces perp\u00e9tuels louvoiements entre le monde ext\u00e9rieur et int\u00e9rieur, le pass\u00e9 et le pr\u00e9sent, sont au c\u0153ur de l&rsquo;industrie cin\u00e9matographique de Hong Kong, qui a souvent pris pour mod\u00e8le et adapt\u00e9 le syst\u00e8me Hollywoodien, comme le rappellent l&#8217;empire des Shaw Brothers, leurs studios, leurs stars, leur shawscope, puis les efforts de Tsui Hark dans les ann\u00e9es 80, avec la volont\u00e9 d\u2019embrasser tous les genres. La recette du <em>Festin chinois<\/em>, o\u00f9 Hark filme les plats de nouilles saut\u00e9es au b\u0153uf comme nagu\u00e8re Busby Berkeley les ballets de ses chercheuses d\u2019or, en constitue un bel exemple. Chez Tsui Hark, artiste cam\u00e9l\u00e9on, se rejoignent le wonder boy et le mogul, la croyance primitive et la r\u00e9flexion critique, \u00e0 la poursuite d\u2019un r\u00eave de cin\u00e9ma total.<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><em>Le Festin chinois<\/em> est disponible en France pour la premi\u00e8re fois en blu-ray gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019\u00e9diteur Spectrum Films, qui propose autour de ce titre une s\u00e9lection de films de Hong Kong des ann\u00e9es 80 et 90. Avec en bonus <em>Tri-star<\/em>, film in\u00e9dit France de Tsui Hark o\u00f9 l&rsquo;on retrouve un an plus tard le duo du <em>Festin chinois<\/em>.<\/strong><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-full wp-image-26392\" src=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2811782.jpg\" alt=\"\" width=\"1132\" height=\"1600\" srcset=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2811782.jpg 1132w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2811782-198x280.jpg 198w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2811782-543x768.jpg 543w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2811782-768x1086.jpg 768w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2811782-1087x1536.jpg 1087w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2811782-580x820.jpg 580w\" sizes=\"(max-width: 1132px) 100vw, 1132px\" \/><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La filmographie de Tsui Hark est l\u2019une des plus foisonnantes du monde. 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