{"id":215,"date":"2011-01-04T08:00:13","date_gmt":"2011-01-04T07:00:13","guid":{"rendered":"http:\/\/olivierpere.wordpress.com\/?p=215"},"modified":"2020-03-28T13:13:23","modified_gmt":"2020-03-28T12:13:23","slug":"blake-edwards-le-rire-les-larmes-et-les-larmes-de-rire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2011\/01\/04\/blake-edwards-le-rire-les-larmes-et-les-larmes-de-rire\/","title":{"rendered":"Blake Edwards, le rire, les larmes, et les larmes de rire"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<div id=\"attachment_7937\" style=\"width: 650px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/party2.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-7937\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-7937\" src=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/party2.jpg\" alt=\"The Party\" width=\"640\" height=\"480\" srcset=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/party2.jpg 1200w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/party2-373x280.jpg 373w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/party2-1024x768.jpg 1024w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/party2-580x435.jpg 580w\" sizes=\"(max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-7937\" class=\"wp-caption-text\">The Party<\/p><\/div>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Avec Blake Edwards, mort le 15 d\u00e9cembre 2010 \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 88 ans, c\u2019est un des derniers ma\u00eetres de la com\u00e9die hollywoodienne qui dispara\u00eet. Edwards, qui d\u00e9buta sa longue carri\u00e8re comme sc\u00e9nariste puis r\u00e9alisateur dans les ann\u00e9es 50, pour conna\u00eetre la gloire dans les trois d\u00e9cennies suivantes, appartient \u00e0 cette g\u00e9n\u00e9ration transitoire du cin\u00e9ma am\u00e9ricain, \u00e9rig\u00e9e sur les ruines du cin\u00e9ma classique et symptomatique d\u2019une forme de modernit\u00e9 cin\u00e9matographique. Contemporain de Jerry Lewis, m\u00eame s\u2019il sera beaucoup plus prolifique que lui, Edwards fut \u00e0 la fois l\u2019h\u00e9ritier le plus direct d\u2019Ernst Lubitsch, Leo McCarey et Billy Wilder, et le p\u00e8re spirituel indiscutable de la nouvelle com\u00e9die am\u00e9ricaine repr\u00e9sent\u00e9e par les fr\u00e8res Farrelly et Judd Apatow. Ses trente-sept long m\u00e9trages dessinent une \u0153uvre tr\u00e8s coh\u00e9rente (malgr\u00e9 les ratages et les titres mineurs) de laquelle on pourrait d\u00e9gager deux axes, l\u2019art et la vie, le spectacle et l\u2019intime. Blake Edwards, enfant de la balle (son beau-p\u00e8re \u00e9tait metteur en sc\u00e8ne de th\u00e9\u00e2tre) a souvent d\u00e9crit le microcosme social du show-business et d\u2019Hollywood. On ne compte plus les personnages d\u2019artistes, acteurs, \u00e9crivains, cin\u00e9astes (le plus souvent en crise) qui traversent sa filmographie. Cette critique de l\u2019int\u00e9rieur du monde du spectacle californien, v\u00e9ritable mise en abyme o\u00f9 le cin\u00e9aste s\u2019inspire souvent de sa propre exp\u00e9rience, participe \u00e0 la modernit\u00e9 du cin\u00e9ma d\u2019Edwards, et sa f\u00e9rocit\u00e9 croissante, de <em>The Party<\/em> (1968) \u00e0 <em>S.O.B.<\/em> (1981). Mais Edwards, et parfois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du m\u00eame film, excella aussi dans la radioscopie du couple et des relations complexes entre les hommes et les femmes, r\u00e9servoir infini de situations comiques, cruelles et embarrassantes. La confusion des sexes et des genres, in\u00e9puisable ressort comique, inspirera au cin\u00e9aste un chef-d\u2019\u0153uvre, <em>Victor Victoria<\/em> (1982), une histoire de travestissement beaucoup plus personnelle, subtile et complexe qu\u2019aura pu laisser supposer son argument. L\u2019humour et le charme du cin\u00e9ma d\u2019Edwards ne doivent pas faire oublier une terrible angoisse qui \u00e9treint souvent ses personnages masculins, marqu\u00e9s par la d\u00e9pression ou la n\u00e9vrose, avec une dimension autobiographique palpable. L\u2019alcoolisme et l\u2019ivresse, th\u00e8mes r\u00e9currents dans la filmographie d\u2019Edwards, seront au c\u0153ur d\u2019un film pas dr\u00f4le du tout mais important dans son \u0153uvre, le m\u00e9lodrame <em>Days of Wine and Roses<\/em> avec Lee Remick et Jack Lemmon en 1962. Le mariage du rire et des larmes, Edwards le r\u00e9ussira \u00e0 la perfection en 1961 avec un de ses plus beaux films, <em>Breakfast at Tiffany\u2019s<\/em> inoubliable gr\u00e2ce \u00e0 la sublime Audrey Hepburn et \u00e0 la musique d\u2019Henry Mancini (\u00ab Moon River \u00bb, Oscar de la meilleure chanson cette ann\u00e9e-l\u00e0), qui deviendra le compositeur attitr\u00e9 de Blake Edwards. Impossible de ne pas pleurer \u00e0 la fin du film lorsque Audrey Hepburn (qui a perdu son chat) et George Peppard s\u2019embrassent sous la pluie, dans une rue de New York. Prince des sentiments comme du burlesque le plus sophistiqu\u00e9, Edwards r\u00e9gla avec une pr\u00e9cision d\u2019horloger et un sens du rythme exceptionnel une s\u00e9rie de films comiques d\u2019une ind\u00e9niable efficacit\u00e9 visuelle. Les plus c\u00e9l\u00e8bres sont ceux consacr\u00e9s aux aventures de la \u00ab Panth\u00e8re Rose \u00bb (huit titres entre 1963 et 1993), ou plut\u00f4t aux gaffes de l\u2019inspecteur Clouseau, maladroit policier fran\u00e7ais interpr\u00e9t\u00e9 par le g\u00e9nial com\u00e9dien britannique Peter Sellers. Il y eut aussi <em>Inspector Clouseau<\/em> en 1968, \u00e9crit par Blake Edwards mais r\u00e9alis\u00e9 par Bud Yorkin, avec Alan Arkin dans le r\u00f4le cr\u00e9\u00e9 par Sellers (on s\u2019y perd un peu.) Si les premiers films sont d\u00e9sopilants, les suivants sont d\u00e9solants. La s\u00e9rie deviendra une manne tellement lucrative qu\u2019elle engendrera le seul film vraiment honteux de la carri\u00e8re d\u2019Edwards, <em>Trail of the Pink Panther<\/em>. Au m\u00eame titre que <em>The Game of Death<\/em> de Robert Clouse, termin\u00e9 apr\u00e8s la mort de Bruce Lee, <em>Trail of the Pink Panther<\/em> est un projet falsificateur, vaguement malsain, n\u00e9crophile. Blake Edwards d\u00e9cide d\u2019ajouter un chapitre aux aventures de l\u2019inspecteur Clouseau malgr\u00e9 la mort de Peter Sellers en 1980, en invitant tous les autres acteurs de la s\u00e9rie, vieux et fatigu\u00e9s et en utilisant des stock-shots de Sellers, ainsi qu\u2019une doublure film\u00e9e de dos ou de loin. \u00c9videmment, ce n\u2019est pas dr\u00f4le. Edwards s\u2019obstine dans l\u2019erreur avec <em>Curse of the Pink Panther<\/em> (o\u00f9 un obscur acteur de t\u00e9l\u00e9 succ\u00e8de \u00e0 Sellers aux c\u00f4t\u00e9s de Roger Moore et David Niven dont c\u2019est le dernier r\u00f4le.) Il engage Roberto Benigni dans le r\u00f4le du fils de la Panth\u00e8re rose dans le film du m\u00eame titre en 1993. Encore moins dr\u00f4le. Ce sera h\u00e9las le dernier film d\u2019Edwards pour le cin\u00e9ma, \u00e9chec total demeur\u00e9 in\u00e9dit en France. Cette triste fin de carri\u00e8re ne doit pas faire oublier la vitalit\u00e9 d\u2019Edwards dans les ann\u00e9es 80, o\u00f9 il signe quelques films dynamiques et r\u00e9ussis comme <em>Blind Date<\/em> avec Kim Basinger et Bruce Willis, <em>Skin Deep<\/em>, <em>A Fine Mess<\/em>, <em>Switch<\/em> et l\u2019\u00e9mouvant <em>That\u2019s Life<\/em>.<br \/>\nBlake Edwards est \u00e9galement l\u2019auteur d\u2019un vrai film culte, <em>The Party<\/em>, o\u00f9 un figurant indien gaffeur et maladroit est invit\u00e9 par erreur \u00e0 une r\u00e9ception chez le producteur hollywoodien dont il a sabot\u00e9 le dernier tournage. <em>The Party<\/em> est sans doute un des plus beaux films comiques jamais r\u00e9alis\u00e9, qui doit beaucoup \u00e0 la science des gags des ma\u00eetres du burlesque mais aussi \u00e0 Jacques Tati (le rapport au temps et \u00e0 l\u2019espace \u00e9voque <em>Playtime<\/em>), et surtout \u00e0 Peter Sellers, \u00e0 mourir de rire. Mais c&rsquo;est \u00e9galement une satire intelligente du monde du cin\u00e9ma et l&rsquo;histoire \u00e9mouvante de la rencontre de deux \u00eatres \u00e9trangers \u00e0 ce monde.<br \/>\nL\u2019autre grand film d\u2019Edwards, dans une veine plus douce-am\u00e8re est <em>10<\/em> (1979), sur les angoisses d\u2019un s\u00e9ducteur vieillissant, avec Dudley Moore et Julie Andrews, son \u00e9pouse et interpr\u00e8te f\u00e9tiche.<br \/>\nEdwards a \u00e9galement sign\u00e9 des films m\u00e9connus ou oubli\u00e9s qui m\u00e9riteraient une nouvelle vision, comme la dispendieuse com\u00e9die musicale \u00e0 costumes <em>Darling Lili<\/em> (1970) ou <em>Wild Rovers<\/em> (1971), incursion sensible dans le western. Si je ne devais garder qu\u2019un seul film de Blake Edwards, \u00e0 mes yeux son meilleur, ce serait le rarement cit\u00e9 <em>The Tamarind Seed<\/em>(1974), o\u00f9 deux espions en vacances (Julie Andrews et Omar Sharif) tombent amoureux l\u2019un de l\u2019autre sans que l\u2019on connaisse la v\u00e9ritable nature de leurs sentiments. Jeux de faux-semblants, description des r\u00e8gles inhumaines de l\u2019espionnage et de la diplomatie, mise en sc\u00e8ne mani\u00e9riste et ambiance m\u00e9lancolique, ce chef-d\u2019\u0153uvre secret transcende les r\u00e8gles du genre pour imposer la vision du monde et le style d\u2019un grand cin\u00e9aste. Malgr\u00e9 sa popularit\u00e9 et la c\u00e9l\u00e9brit\u00e9 du cin\u00e9ma de Blake Edwards, on n\u2019a pas fini de visiter sa filmographie qui rec\u00e8le quelques tr\u00e9sors \u00e0 red\u00e9couvrir. Ce sera possible d\u00e8s le mois de septembre \u00e0 Paris puisque la Cin\u00e9math\u00e8que fran\u00e7aise a annonc\u00e9 qu\u2019elle ferait sa rentr\u00e9e avec l\u2019int\u00e9grale des films de Blake Edwards.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\"><br \/>\nCe texte a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 (dans une version plus courte) en italien dans l\u2019excellente revue en ligne cin\u00e9phile et tessinoise Rapporto Confidenziale, rivista digitale di cultura cinematografica, num\u00e9ro 30 \u2013 d\u00e9cembre\/janvier 2011, http:\/\/www.rapportoconfidenziale.org\/.<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Avec Blake Edwards, mort le 15 d\u00e9cembre 2010 \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 88 ans, c\u2019est un des derniers ma\u00eetres de\u2026<\/p>\n","protected":false},"author":116,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[9],"tags":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v20.8 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Blake Edwards, le rire, les larmes, et les larmes de rire - Olivier P\u00e8re<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2011\/01\/04\/blake-edwards-le-rire-les-larmes-et-les-larmes-de-rire\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Blake Edwards, le rire, les larmes, et les larmes de rire - Olivier P\u00e8re\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"&nbsp; 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