{"id":2147,"date":"2011-10-19T08:00:11","date_gmt":"2011-10-19T07:00:11","guid":{"rendered":"http:\/\/olivierpere.wordpress.com\/?p=2147"},"modified":"2020-03-28T11:16:15","modified_gmt":"2020-03-28T10:16:15","slug":"retrospective-jacques-becker","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2011\/10\/19\/retrospective-jacques-becker\/","title":{"rendered":"R\u00e9trospective Jacques Becker"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Le distributeur Acacias propose depuis hier \u00e0 Paris une r\u00e9trospective Jacques Becker (photo en t\u00eate de texte avec G\u00e9rard Philipe sur le tournage de <em>Montparnasse 19<\/em>), avec neuf films du cin\u00e9aste fran\u00e7ais : <em>Dernier atout<\/em>, <em>Falbalas<\/em>, <em>Rendez-vous de juillet<\/em>, <em>Edouard et Caroline<\/em>, <em>Casque d&rsquo;or<\/em>, <em>Rue de l&rsquo;estrapade<\/em>, <em>Touchez pas au grisbi<\/em>, <em>Ali Baba et les 40 voleurs<\/em> et <em>Le Trou<\/em>. Il manque \u00e0 cet hommage <em>Goupi main rouges<\/em>, second long m\u00e9trage et premi\u00e8re grande r\u00e9ussite de Jacques Becker, apr\u00e8s <em>Dernier Atout<\/em>, un film d\u2019aventures. Longtemps assistant de Jean Renoir, Becker deviendra un des meilleurs cin\u00e9astes fran\u00e7ais de l&rsquo;apr\u00e8s-guerre, et le mod\u00e8le le plus admir\u00e9, avec Max Ophuls et Robert Bresson, des jeunes-turcs de la Nouvelle Vague. Adapt\u00e9 d&rsquo;un livre de Pierre V\u00e9ry, en \u00e9troite collaboration avec le romancier, <em>Goupi mains rouges <\/em>propose une enqu\u00eate sur un meurtre, mais il s&rsquo;agit avant tout d&rsquo;une chronique rurale centr\u00e9e autour des Goupi, une famille de paysans compos\u00e9e de personnages haut en couleur. Tourn\u00e9 pendant l&rsquo;Occupation, le film prend ses distances avec la mythologie p\u00e9tainiste du retour \u00e0 la terre. Si la conclusion du film affiche une certaine prudence vis-\u00e0-vis de la censure et de la morale de l&rsquo;\u00e9poque, Becker n&rsquo;h\u00e9site pas \u00e0 brocarder les travers de la paysannerie fran\u00e7aise (l&rsquo;avarice n&rsquo;\u00e9tant pas le moindre) et surtout \u00e0 montrer cette famille autarcique comme le vestige d&rsquo;une civilisation sur le d\u00e9clin. Parmi les membres excentriques ou antipathiques de la famille Goupi, l&rsquo;histoire a surtout retenu Goupi Tonkin, nostalgique des colonies interpr\u00e9t\u00e9 par Robert Le Vigan, plus hallucin\u00e9 que jamais. Becker aborda des registres tr\u00e8s divers dans sa br\u00e8ve carri\u00e8re (13 titres), au sein du cin\u00e9ma commercial fran\u00e7ais, ce qui nuisit \u00e0 son statut d&rsquo;auteur. Mais il fut \u00e9galement le peintre des m\u0153urs et de la soci\u00e9t\u00e9 \u00e0 la Lib\u00e9ration, avec des films remarqu\u00e9s comme <em>Antoine et Antoinette<\/em> ou <em>Rendez-vous de juillet<\/em> sur la jeunesse de Saint-Germain-des-Pr\u00e9s qui annonce d\u00e8s 1949 le cin\u00e9ma v\u00e9rit\u00e9 et la Nouvelle Vague. Il adopte dans <em>Goupi mains rouges<\/em> un ton que l&rsquo;on retrouvera dans ses meilleurs films\u00a0: une \u00e9tude des comportement presque entomologique, qui m\u00eale la com\u00e9die et le drame, avec des accents tragiques et m\u00eame fantastiques, comme dans son chef-d&rsquo;\u0153uvre suivant, <em>Falbalas<\/em>.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\"><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Rien de plus oppos\u00e9 aux paysans de <em>Goupi Mains rouges<\/em> que les dandys et les mannequins de <em>Falbalas, <\/em>o\u00f9 un grand couturier parisien, d\u00e9sinvolte bourreau des c\u0153urs, tombe amoureux de la fianc\u00e9e de son meilleur ami. Derri\u00e8re le drame mondain sophistiqu\u00e9, \u00e9quivalent des \u00ab\u00a0telefoni bianchi\u00a0\u00bb italiens (le film fut tourn\u00e9 sous l\u2019Occupation) se cache un grand film sur le f\u00e9tichisme et l\u2019obsession amoureuse, qui fait penser au Bu\u00f1uel mexicain de <em>El<\/em> et de <em>La Vie criminelle d\u2019Archibald de la Cruz<\/em>. Un film intime aussi, puisque la m\u00e8re de Becker, d\u2019origine anglaise, tenait une maison de couture \u00e0 Paris. Le cin\u00e9aste y offre \u00e0 Micheline Presle un de ses plus beaux r\u00f4les, objet du d\u00e9sir trouble de Raymond Rouleau, lui aussi excellent.<br \/>\nApr\u00e8s un d\u00e9tour par les milieux prol\u00e9taires (<em>Antoine et Antoinette<\/em>) et intellectuels (<em>Les Rendez-vous de juillet<\/em>), Becker r\u00e9ussit deux com\u00e9dies l\u00e9g\u00e8res sur la bourgeoisie qui s\u2019imposent en \u00e9quivalent fran\u00e7ais des com\u00e9dies hawksiennes\u00a0:<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\"><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\"><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\"><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\"><em>Edouard et Caroline<\/em> et <em>Rue de l\u2019estrapade<\/em>, toutes deux interpr\u00e9t\u00e9es par Daniel G\u00e9lin et la d\u00e9licieuse Anne Vernon, dont se souviendra Jacques Demy en lui donnant le r\u00f4le de la m\u00e8re de Catherine Deneuve dans <em>Les Parapluies de Cherbourg<\/em>. <em>Casque d\u2019or<\/em> est sans doute le film le plus mythique de Becker, gr\u00e2ce \u00e0 une Simone Signoret iconique, mais ce classique du cin\u00e9ma fran\u00e7ais fut un \u00e9chec commercial injuste \u00e0 sa sortie. Becker n\u2019a pas rechign\u00e9 \u00e0 diriger des vedettes tr\u00e8s populaires des ann\u00e9es 50 dans des films \u00e0 succ\u00e8s qui ne sont pas ses meilleurs\u00a0: <em>Ali Baba et les 40 voleurs<\/em> avec Fernandel, <em>Montparnasse 19<\/em> avec G\u00e9rard Philipe, <em>Les Aventures d\u2019Ars\u00e8ne Lupin <\/em>avec Robert Lamoureux.<\/span><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\"><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\"><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\"><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\"><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Il signe en revanche un nouveau chef-d\u2019\u0153uvre avec <em>Touchez pas au grisbi<\/em>, prototype du film policier fran\u00e7ais et superbe interpr\u00e9tation de la star Jean Gabin (dans son meilleur film d\u2019apr\u00e8s-guerre avec <em>French Cancan<\/em>).<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\"><em>Touchez pas au grisbi<\/em> illustre \u00e0 la perfection les th\u00e8mes et les ambiances du film noir (Max et Riton, deux truands amis de longue date, organisent un hold-up qui r\u00e9ussit parfaitement, mais Riton commet l\u2019imprudence d\u2019en parler \u00e0 sa jeune ma\u00eetresse) mais se r\u00e9v\u00e8le aussi une tr\u00e8s \u00e9mouvante m\u00e9ditation sur la vieillesse et l\u2019amiti\u00e9.<\/span><\/span><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\"><em>Le Trou<\/em>(1960), chef-d\u2019\u0153uvre posthume de Jacques Becker (mort pr\u00e9matur\u00e9ment la m\u00eame ann\u00e9e) adapt\u00e9 d\u2019un roman de Jos\u00e9 Giovanni et produit par Serge Silberman, est tout simplement l\u2019un des films les plus fascinants de l\u2019histoire du cin\u00e9ma.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\"><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Un jeune homme accus\u00e9 de tentative d&rsquo;homicide sur la personne de son \u00e9pouse est incarc\u00e9r\u00e9 \u00e0 la prison de la Sant\u00e9. Il est conduit dans une cellule d\u00e9j\u00e0 occup\u00e9e par quatre d\u00e9tenus. Ces derniers lui r\u00e9v\u00e8lent bient\u00f4t qu&rsquo;ils creusent un tunnel qui doit les conduire hors des murs de la prison, en empruntant les \u00e9gouts. Dernier film de Jacques Becker, termin\u00e9 deux semaines avant sa mort, <em>Le Trou<\/em> est un film \u00e0 part dans sa carri\u00e8re et dans le cin\u00e9ma fran\u00e7ais. Dans ce r\u00e9cit d\u00e9finitif d&rsquo;amiti\u00e9 et de qu\u00eate de la libert\u00e9, Becker rejoint Hawks (c&rsquo;est un film d&rsquo;hommes, soud\u00e9s par la m\u00eame obsession mais aussi la camaraderie), Bresson (pour son style \u00e9pur\u00e9 et son f\u00e9tichisme) et Bu\u00f1uel (l&rsquo;hyperr\u00e9alisme quasi documentaire du film d\u00e9bouche \u00e0 de nombreuses reprises sur de pures images po\u00e9tiques). <em>Le Trou<\/em> est bas\u00e9 sur un roman de Jos\u00e9 Giovanni, ancien prisonnier de droit commun devenu sc\u00e9nariste et cin\u00e9aste, qui lui-m\u00eame s\u2019inspire d\u2019une histoire vraie (comme l\u2019explicite le pr\u00e9ambule du film). <em>Le Trou<\/em> est interpr\u00e9t\u00e9 par des com\u00e9diens n\u00e9ophytes choisis dans un souci d\u2019authenticit\u00e9. Certains deviendront c\u00e9l\u00e8bres, comme Marc Michel, Michel Constantin et Philippe Leroy tandis que l&rsquo;un d&rsquo;entre eux, Jean Keraudy, est un ex taulard qui participa \u00e0 la v\u00e9ritable tentative d&rsquo;\u00e9vasion que relate le film. Ce chef-d&rsquo;\u0153uvre inalt\u00e9rable est encore aujourd\u2019hui stup\u00e9fiant de modernit\u00e9 et d&rsquo;intensit\u00e9 dramatique.<\/span><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le distributeur Acacias propose depuis hier \u00e0 Paris une r\u00e9trospective Jacques Becker (photo en t\u00eate de texte avec G\u00e9rard Philipe\u2026<\/p>\n","protected":false},"author":116,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[9],"tags":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v20.8 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>R\u00e9trospective Jacques Becker - Olivier P\u00e8re<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2011\/10\/19\/retrospective-jacques-becker\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"R\u00e9trospective Jacques Becker - 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