{"id":13653,"date":"2014-09-01T03:02:19","date_gmt":"2014-09-01T02:02:19","guid":{"rendered":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/?p=13653"},"modified":"2020-04-13T22:04:51","modified_gmt":"2020-04-13T21:04:51","slug":"retrospective-sergio-leone-a-la-cinematheque-francaise","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2014\/09\/01\/retrospective-sergio-leone-a-la-cinematheque-francaise\/","title":{"rendered":"R\u00e9trospective Sergio Leone \u00e0 la Cin\u00e9math\u00e8que fran\u00e7aise"},"content":{"rendered":"<p>La Cin\u00e9math\u00e8que fran\u00e7aise propose une nouvelle r\u00e9trospective int\u00e9grale des films de Sergio Leone (photo en t\u00eate de texte, sur le tournage de <em>Il \u00e9tait une fois en Am\u00e9rique<\/em>), du 3 au 20 septembre, et c\u2019est une tr\u00e8s bonne chose. N\u00e9 le 3 janvier 1929 \u00e0 Rome Sergio Leone est le fils de Roberto Leone, metteur en sc\u00e8ne du muet, qui tourna beaucoup avec la c\u00e9l\u00e8bre diva du cin\u00e9ma muet, Francesca Bertini, et dont la carri\u00e8re fut bris\u00e9e par le fascisme. \u00c9lev\u00e9 dans le milieu (et la passion) du cin\u00e9ma, Leone devient \u00e0 partir de 1946 assistant de De Sica, Blasetti, Camerini, Soldati, Gallone, avant de se sp\u00e9cialiser dans la direction des secondes \u00e9quipes des superproductions hollywoodienne (<em>Quo Vadis<\/em>, <em>H\u00e9l\u00e8ne de Troie<\/em>, <em>Ben Hur<\/em>&#8230;) qui envahissaient Cinecitt\u00e0 dans les ann\u00e9es 50. C\u2019est alors la grande mode du p\u00e9plum, et apr\u00e8s avoir remplac\u00e9 en 1959 Mario Bonnard d\u00e9c\u00e9d\u00e9 sur le tournage des <em>Derniers Jours de Pomp\u00e9i<\/em> avec Steve Reeves, Leone r\u00e9alise enfin son premier film,<em> Le Colosse de Rhodes<\/em> en 1961. Tr\u00e8s sceptique vis-\u00e0-vis des exploits des culturistes et des charmes kitsch de ces production antiques, Leone tourne le peplum en d\u00e9rision, avec une vision \u00e0 la fois ironique et distanc\u00e9e, mais pour la derni\u00e8re fois d\u00e9pourvue de m\u00e9lancolie. <em>Le Colosse de Rhodes<\/em> devient avec Leone une transposition en toges d\u2019un r\u00e9cit d\u2019espionnage hitchcockien \u2013 on pense \u00e0 <em>La Mort aux trousses<\/em> \u2013 et Rory Calhoun interpr\u00e8te un Cary Grant du pauvre\u00a0; le cin\u00e9aste italien se confronte d\u00e9j\u00e0 \u00e0 son amour du cin\u00e9ma am\u00e9ricain et <em>Le Colosse de Rhodes<\/em> est truff\u00e9 de r\u00e9f\u00e9rences cin\u00e9philiques. Le film r\u00e9pond n\u00e9anmoins \u00e0 son cahier des charges aupr\u00e8s du grand public \u2013 spectacle, d\u00e9cors monumentaux, sc\u00e8nes de destruction finale, action, violence &#8211; et c\u2019est un succ\u00e8s.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s une derni\u00e8re exp\u00e9rience malheureuse de r\u00e9alisateur de seconde \u00e9quipe sur la coproduction internationale <em>Sodome et Gomorrhe<\/em> de Robert Aldrich, Sergio r\u00e9alise un coup d\u2019\u00e9clat. En 1964 la sortie confidentielle dans une seule salle de la banlieue de Milan, dans un contexte de marasme \u00e9conomique et d\u2019une crise du cin\u00e9ma italien terrible, d\u2019un petit western tourn\u00e9 avec des acteurs inconnus sous un pseudonyme (Bob Robertson, en hommage \u00e0 son p\u00e8re), <em>Pour une poign\u00e9e de dollars<\/em>, se transforme en immense triomphe commercial, donne ses premi\u00e8res lettres de noblesse \u00e0 un sous-genre ingrat d\u00e9j\u00e0 pratiqu\u00e9 \u00e0 Allemagne et en Espagne (le western europ\u00e9en) et r\u00e9v\u00e8le un acteur am\u00e9ricain d\u00e9couvert dans une s\u00e9rie t\u00e9l\u00e9vis\u00e9e, un certain Clint Eastwood. Dans ses deux westerns suivants <em>&#8230;Et pour quelques dollars de plus<\/em> (1965) et <em>Le Bon, la brute et le truand <\/em>(1966) Leone perfectionne son approche \u00e0 la fois r\u00e9aliste (le souci quasi f\u00e9tichiste du v\u00e9risme, le go\u00fbt du d\u00e9tail trivial) et mythologique du genre. Pens\u00e9 comme son ultime western <em>Il \u00e9tait une fois dans l\u2019Ouest<\/em> (1968) est l\u2019aboutissement de la dimension op\u00e9ratique du cin\u00e9ma de Leone. L&rsquo;\u0153uvre de Sergio Leone (\u00e0 peine sept films) proc\u00e8de \u00e0 une complexification progressive et syst\u00e9matique d&rsquo;un mat\u00e9riau de base presque mol\u00e9culaire. En effet, la filmographie de Leone d\u00e9bute sur le principe de la \u00ab\u00a0table rase\u00a0\u00bb pour ensuite conna\u00eetre un \u00e9toffement \u00e0 la fois th\u00e9matique, narratif et esth\u00e9tique dont l&rsquo;aboutissement spectaculaire et pour certains inattendu sera <em>Il \u00e9tait une fois en Am\u00e9rique<\/em> (1984) testament accidentel de Leone et \u0153uvre cin\u00e9matographique majeure de l&rsquo;histoire du cin\u00e9ma.<\/p>\n<p>La \u00ab\u00a0trilogie des dollars\u00a0\u00bb avec Clint Eastwood, partait avec <em>Pour une poign\u00e9e de dollars <\/em>de presque rien : une trame minimaliste, d\u2019ailleurs emprunt\u00e9e \u00e0 plusieurs \u0153uvres pr\u00e9existantes, th\u00e9\u00e2trales, litt\u00e9raires et cin\u00e9matographiques (<em>Harlequin, serviteur de deux ma\u00eetres<\/em> de Carlo Goldoni, <em>La Moisson rouge<\/em> de Dashiell Hammett, <em>Yojimbo<\/em> de Akira Kurosawa). <em>\u2026Et pour quelques dollars de plus<\/em> constitue la v\u00e9ritable fondation de l\u2019\u00e9difice leonien, avec pour la premi\u00e8re fois l\u2019introduction d\u2019une figure narrative r\u00e9currente : le flashback traumatique que le metteur en sc\u00e8ne dilue dans un sc\u00e9nario volontairement opaque, \u00e9clairant ainsi progressivement les motivations obscures des protagonistes, jusqu\u2019\u00e0 la r\u00e9v\u00e9lation finale. Ce proc\u00e9d\u00e9 sera repris dans <em>Il \u00e9tait une fois dans l\u2019Ouest<\/em> et <em>Il \u00e9tait une fois\u2026 la r\u00e9volution<\/em> (1971). <em>\u2026Et pour quelques dollars de plus<\/em> ouvre une perspective essentielle dans l\u2019\u0153uvre de Leone : l&rsquo;amiti\u00e9 virile, toujours accompagn\u00e9e plus ou moins implicitement de rivalit\u00e9. La relation entre les deux chasseurs de primes interpr\u00e9t\u00e9s par Clint Eastwood et Lee Van Cleef est l&#8217;embryon de cette amiti\u00e9, encore au seuil de l&rsquo;avouable, et qui se dissimule en estime professionnelle. Le couple masculin fera sa r\u00e9apparition dans le film suivant de Leone <em>Le Bon, la brute et le truand<\/em>, cette fois-ci de fa\u00e7on ouvertement parodique. Ce film, \u0153uvre transitoire dans la filmographie de Leone et \u00e0 ce titre extr\u00eamement riche, oscille en permanence entre deux p\u00f4les. Un p\u00f4le comique, h\u00e9rit\u00e9 de la Commedia dell&rsquo;arte (deux &#8211; plus un &#8211; hommes, lanc\u00e9s dans une picaresque chasse au tr\u00e9sor, se livrent au jeu du chat et la souris, rivalisant de cynisme et de cupidit\u00e9); un p\u00f4le tragique, puisque les marionnettes de Leone s&rsquo;agitent dans la tourmente de la guerre de S\u00e9cession. L&rsquo;\u00e9pisode montrant les troupes nordistes et sudistes se massacrer pour la possession d\u00e9risoire d&rsquo;un pont est empreint d&rsquo;un pessimisme et d&rsquo;une m\u00e9lancolie qui ne cesseront d\u00e8s lors de s&rsquo;accentuer dans les \u0153uvres \u00e0 venir, et constitue la premi\u00e8re v\u00e9ritable intrusion d&rsquo;un \u00e9pisode refoul\u00e9 de l&rsquo;Histoire des \u00c9tats-Unis dans un film de Leone, qui montrera plus tard les dessous honteux de l&rsquo;\u00e9dification d&rsquo;un pays (<em>Il \u00e9tait une fois dans l&rsquo;Ouest<\/em>) ou la naissance des liens entre le gangst\u00e9risme et la politique (<em>Il \u00e9tait une fois en Am\u00e9rique<\/em>).<\/p>\n<p>Cette dimension ludique du couple viril sera de nouveau une des composantes majeures des deux films suivants de Leone,<em> Il \u00e9tait une fois dans l&rsquo;Ouest<\/em> et <em>Il \u00e9tait une fois\u2026 la r\u00e9volution<\/em>, avec cependant beaucoup plus d&rsquo;amertume. Jason Robards et Charles Bronson, puis James Coburn et Rod Steiger, figures arch\u00e9typales, y incarnent des hommes de race et de culture diff\u00e9rentes, qui apprennent \u00e0 se conna\u00eetre lorsque le destin vient \u00e0 les r\u00e9unir, mais que la mort finit par s\u00e9parer.<\/p>\n<p>L&rsquo;amiti\u00e9, l&rsquo;Histoire, la m\u00e9lancolie. Ces trois constantes de l&rsquo;\u0153uvre de Leone vont s&rsquo;\u00e9panouir dans son dernier film, <em>Il \u00e9tait une fois en Am\u00e9rique<\/em>, dont le v\u00e9ritable sujet n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que le temps, inscrit au c\u0153ur m\u00eame de la structure narrative du film (l&rsquo;histoire n&rsquo;est racont\u00e9e ni au pr\u00e9sent, ni au pass\u00e9, comme pourraient le laisser penser les nombreux flashbacks qui composent le film, mais au futur, puisque le film commence et s&rsquo;ach\u00e8ve dans une fumerie d&rsquo;opium o\u00f9 Noodles (magistralement interpr\u00e9t\u00e9 par Robert De Niro), sous l&rsquo;effet de la drogue, revit les \u00e9v\u00e9nements qui depuis son enfance l\u2019ont conduit \u00e0 trahir &#8211; pense-t-il &#8211; ses amis et complices, mais anticipe \u00e9galement le douloureux \u00e9pilogue qui, trente ans plus tard, r\u00e9tablira l\u2019invraisemblable v\u00e9rit\u00e9. La beaut\u00e9 de la structure du film r\u00e9side dans sa paradoxale limpidit\u00e9; jamais les nombreux retours en arri\u00e8re ne nous paraissent artificiels. Ils sont au contraire parfaitement l\u00e9gitim\u00e9s par le sc\u00e9nario (on sait que l\u2019opiomanie provoque un d\u00e9r\u00e8glement de la perception du temps). Quant \u00e0 la r\u00eaverie de Noodles sur la fin de sa vie, elle est sans doute la plus belle invention du cin\u00e9aste et de tout le cin\u00e9ma contemporain, \u00e0 mi-chemin entre les morts qui parlent du cin\u00e9ma noir am\u00e9ricain et les formes exp\u00e9rimentales du cin\u00e9ma moderne europ\u00e9en.<\/p>\n<p>Toute la splendeur du cin\u00e9ma de Leone r\u00e9side dans ce mouvement ample qui traverse ses films, d\u00e9passe le mani\u00e9risme de ses premiers westerns pour rejoindre le romanesque le plus ample. Tandis que les recherches formelles, tr\u00e8s graphiques, de sa premi\u00e8re trilogie, auraient pu d\u00e9boucher sur un ass\u00e8chement plastique, une virtuosit\u00e9 vaine, Leone &#8211; il en eut le temps et les moyens \u2013 acc\u00e8de dans son film le plus ambitieux \u00e0 une mise en sc\u00e8ne souveraine qui ne cherche pas les effets syst\u00e9matiques mais dont le d\u00e9coupage classique fait surgir des fulgurances de montage et des visions inoubliables. Les triomphes commerciaux de ses films \u2013 y compris l&rsquo;excellent <em>Mon nom est personne<\/em> qu\u2019il produisit et supervisa en 1973 &#8211; lui permirent de consacrer plus de vingt ans \u00e0 l\u2019\u00e9dification de son chef-d\u2019\u0153uvre <em>Il \u00e9tait une fois en Am\u00e9rique<\/em>, cr\u00e9\u00e9 en toute libert\u00e9 gr\u00e2ce au producteur ind\u00e9pendant Arnon Milchan et dont la distribution d\u00e9sastreuse aux \u00c9tats-Unis, dans une version amput\u00e9e et un montage d\u00e9natur\u00e9, blessa profond\u00e9ment le cin\u00e9aste, qui mour\u00fbt le 30 avril 1989 d\u2019une crise cardiaque \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 60 ans seulement, avant d\u2019avoir pu concr\u00e9tiser sa nouvelle folie, une fresque immense sur une histoire d\u2019amour impossible pendant le si\u00e8ge de Leningrad. On en r\u00eave encore\u2026<\/p>\n<p>Comment expliquer un tel accomplissement de la part d\u2019un cin\u00e9aste qui dans un premier temps avouait vouloir d\u00e9truire une forme classique, le western, dans un double geste d\u2019admiration et d\u2019ironie\u00a0?<\/p>\n<p>En une poign\u00e9e de films, Leone n\u2019a pas fait que distordre une forme classique, ce que certains gardiens du western hollywoodien ne lui ont jamais pardonn\u00e9. Il a d\u00e9cortiqu\u00e9 le cin\u00e9ma, l\u2019a d\u00e9pec\u00e9 de son humanisme de son optimisme. Mais cet exercice ne s\u2019est pas limit\u00e9 \u00e0 une entreprise s\u00e9miologique. Ce grand vide, L\u2019ogre Leone l\u2019a progressivement rempli de sa vie, de son histoire et de l\u2019Histoire, mais surtout de donn\u00e9es culturelles et artistiques h\u00e9t\u00e9roclites. D\u2019autres cin\u00e9astes mani\u00e9ristes ont puis\u00e9 leur inspiration dans la peinture, Leone \u2013 avec la complicit\u00e9 de ses nombreux sc\u00e9naristes parmi lesquels Luciano Vincenzoni, Sergio Donati, Enrico Medioli dont il ne faut pas minimiser l\u2019importance &#8211; se sert dans l\u2019Histoire (de l\u2019Am\u00e9rique, et de l\u2019Italie bien plus encore), dans le roman (le roman am\u00e9ricain, Malraux, C\u00e9line, Proust) et chez les cin\u00e9astes fondateurs (Griffith, Eisenstein, Chaplin, Ford). Celui qui r\u00e9alisait des westerns proprement telluriques, centr\u00e9s sur l\u2019espace, termine son \u0153uvre sur un film purement onirique, sensualiste, (avec une perception d\u00e9form\u00e9e, al\u00e9atoire) sur un homme qui r\u00eave sa vie et trente ans de son pays. La dimension mentale du cin\u00e9ma de Leone a fini par l\u2019emporter.<\/p>\n<p>Il faut revenir sur l\u2019\u0153uvre de Leone, ample et complexe, (post)moderne, longtemps trop populaire pour \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e \u00e0 sa juste importance, profond\u00e9ment paradoxale. Monumentale et intime, prosa\u00efque et po\u00e9tique, charg\u00e9e d\u2019une \u00ab\u00a0trivialit\u00e9 majestueuse\u00a0\u00bb pour reprendre la d\u00e9finition parfaite de Luc Moullet. Leone, cin\u00e9aste \u00e0 la solitude volontaire, est parvenu, avec des films \u00e0 la narration de plus en plus insens\u00e9e et aux structures quasi exp\u00e9rimentales, \u00e0 enthousiasmer et fasciner le plus large public. Quelques grands inventeurs de formes y parvinrent avant lui (Eisenstein, Chaplin, Hitchcock), mais Leone fut \u2013 avec Stanley Kubrick &#8211; le dernier.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>A l&rsquo;occasion de la r\u00e9trospective Sergio Leone \u00e0 la Cin\u00e9math\u00e8que fran\u00e7aise ARTE diffusera <em>Il \u00e9tait une fois dans l\u2019Ouest<\/em> le dimanche 7 septembre \u00e0 20h45. Nous reviendrons bient\u00f4t sur ce film en particulier.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Cin\u00e9math\u00e8que fran\u00e7aise propose une nouvelle r\u00e9trospective int\u00e9grale des films de Sergio Leone (photo en t\u00eate de texte, sur le\u2026<\/p>\n","protected":false},"author":116,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[9],"tags":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v20.8 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>R\u00e9trospective Sergio Leone \u00e0 la Cin\u00e9math\u00e8que fran\u00e7aise - Olivier P\u00e8re<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2014\/09\/01\/retrospective-sergio-leone-a-la-cinematheque-francaise\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"R\u00e9trospective Sergio Leone \u00e0 la Cin\u00e9math\u00e8que fran\u00e7aise - 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