{"id":1226,"date":"2011-06-10T10:05:18","date_gmt":"2011-06-10T09:05:18","guid":{"rendered":"http:\/\/olivierpere.wordpress.com\/?p=1226"},"modified":"2020-04-07T18:12:33","modified_gmt":"2020-04-07T17:12:33","slug":"integrale-federico-fellini-a-la-cinematheque-suisse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2011\/06\/10\/integrale-federico-fellini-a-la-cinematheque-suisse\/","title":{"rendered":"Int\u00e9grale Federico Fellini \u00e0 la Cin\u00e9math\u00e8que suisse"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Ce sera l\u2019\u00e9t\u00e9 Fellini en Suisse, avec l\u2019int\u00e9grale de ses films montr\u00e9e \u00e0 la Cin\u00e9math\u00e8que suisse du 6 juin au 5 juillet, et la remarquable exposition \u00ab\u00a0Fellini la Grande Parade\u00a0\u00bb d\u00e9couverte au Mus\u00e9e du Jeu de Paume \u00e0 Paris en 2009, reprise du 8 juin au 28 ao\u00fbt au Mus\u00e9e de l\u2019Elys\u00e9e \u00e0 Lausanne, dont le commissaire n\u2019est autre que le nouveau directeur du mus\u00e9e, Sam Stourdz\u00e9, fellinien \u00e9m\u00e9rite. Nul doute que Fellini s\u2019invitera aussi \u00e0 Locarno \u00e0 l\u2019occasion du Festival del film, la Piazza Grande s\u2019imposant comme l\u2019\u00e9crin parfait pour l\u2019un de ses nombreux chefs-d\u2019\u0153uvre.<br \/>\nJ\u2019ai toujours pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 Visconti et Antonioni \u00e0 Fellini, mais le cin\u00e9aste de Rimini a sign\u00e9 plusieurs films qui ont marqu\u00e9 non seulement l\u2019histoire du cin\u00e9ma mondial, mais aussi la vie des cin\u00e9philes. <em>La dolce vita<\/em> en t\u00eate, immense labyrinthe qui expose tous les signes d\u2019une \u00e9poque, mais aussi d\u2019autres films magnifiques qu\u2019il vaut revoir car ils \u00e9chappent aux clich\u00e9s stupides et envahissants qui entourent l\u2019\u0153uvre de Fellini, d\u00e9pass\u00e9 par son propre univers et ses fantasmes. Petit voyage et morceaux choisis dans la filmographique foisonnante d\u2019un artiste qui vaut mieux que sa mythologie. Apr\u00e8s avoir particip\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9criture des sc\u00e9narios de films italiens importants de l\u2019apr\u00e8s-guerre sign\u00e9s Rossellini, Germi ou Lattuada, Fellini r\u00e9alise (avec Lattuada) son premier film en 1950, <em>Les Feux du music-hall<\/em>, suivi en 52 par Le Cheick blanc et en 53 par <em>I Vitelloni<\/em>, tous deux avec Alberto Sordi. Sixi\u00e8me film de Fellini, <em>Les Nuits de Cabiria<\/em> en 1957 perp\u00e9tue la th\u00e9matique chr\u00e9tienne qui marque la premi\u00e8re p\u00e9riode de l\u2019\u0153uvre de l&rsquo;auteur.\u00a0 La muse du cin\u00e9aste Giulietta Masina prolonge avec Cabiria, prostitu\u00e9e romaine au grand c\u0153ur, le personnage de l\u2019innocence bafou\u00e9e par la vilenie des hommes qu\u2019elle interpr\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 dans <em>La strada<\/em> sous le masque chaplinesque de Gelsomina. Cela n\u2019emp\u00eachera pas Fellini d\u2019\u00eatre victime de la censure du Vatican, qui exige\u00e2t la suppression d\u2019une sc\u00e8ne, dite de l\u2019homme au sac, o\u00f9 l\u2019on voit un philanthrope sans aucun lien avec l\u2019\u00c9glise venir en aide aux pauvres. <em>La strada<\/em>, <em>Il bidone<\/em> et <em>Les Nuits de Cabiria<\/em> composent une trilogie chr\u00e9tienne encore fortement marqu\u00e9e par le n\u00e9o-r\u00e9alisme mais qui comporte d\u00e9j\u00e0 des accents baroques et des influences du music-hall et du cirque que Fellini exacerbera dans ses films suivants. R\u00e9compens\u00e9 par l&rsquo;Oscar du film \u00e9tranger et une reconnaissance critique et publique internationale, <em>Les Nuits de Cabiria<\/em> est le dernier titre avant la rupture esth\u00e9tique et th\u00e9matique que constituera deux ans plus tard <em>La dolce vita<\/em>, chef-d\u2019\u0153uvre de son auteur qui s\u2019\u00e9mancipe enfin de ressorts dramatiques exag\u00e9r\u00e9ment sulpiciens et invente une forme in\u00e9dite de r\u00e9cit sans structure apparente, o\u00f9 se m\u00ealent onirisme, documentaire de studio, satire sociale et fable morale. <em>La dolce vita<\/em> occupe dans l&rsquo;\u0153uvre de Fellini la m\u00eame place que <em>L&rsquo;avventura<\/em> dans celle d\u2019Antonioni. C&rsquo;est une date de la modernit\u00e9 cin\u00e9matographique, une avanc\u00e9e vers des territoires cin\u00e9matographiques inexplor\u00e9s, une exp\u00e9rience qui prend la forme d&rsquo;un \u00ab\u00a0trip\u00a0\u00bb excitant et m\u00e9nage aux spectateurs quelques rep\u00e8res et signes de reconnaissance.<br \/>\nLa suite imm\u00e9diate est d\u00e9cevante. Fellini filme les angoisses d\u2019un cin\u00e9aste en crise d\u2019inspiration dans <em>Huit et demi<\/em>, impose son style surcharg\u00e9 et rencontre un grand succ\u00e8s international. Le film suivant, <em>Juliette des Esprits<\/em> syst\u00e9matise cette approche onirique du cin\u00e9ma, et se r\u00e9v\u00e8le tr\u00e8s probl\u00e9matique. Juliette est une \u00e9pouse mod\u00e8le, amoureuse et docile, qui d\u00e9couvre l&rsquo;infid\u00e9lit\u00e9 de son \u00e9poux, mais ne parvient pas \u00e0 renoncer \u00e0 ses r\u00eaves de bonheur conjugal. Dans la filmographie de Fellini, et dans l&rsquo;histoire du cin\u00e9ma en g\u00e9n\u00e9ral, <em>Juliette des Esprits<\/em> souffre d&rsquo;une r\u00e9putation ex\u00e9crable, sorte de plus mauvais film jamais r\u00e9alis\u00e9 par un grand cin\u00e9aste, z\u00e9nith du nanar d&rsquo;auteur. Si le jugement para\u00eet bien s\u00fbr excessif (le meilleur c\u00f4toie le pire dans ce magnifique naufrage), <em>Juliette des Esprits<\/em> p\u00e2tit de la collision de l&rsquo;inspiration chr\u00e9tienne de Fellini, de ses d\u00e9lires baroques et de l&rsquo;omnipr\u00e9sence de sa femme Giulietta Masina, dont le physique clownesque et la vocation au martyre seyaient davantage au dolorisme de <em>La strada<\/em> et des <em>Nuits de Cabiria<\/em> qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;exploration onirique de la vie bourgeoise. Le film souffre de la disproportion entre la somptuosit\u00e9 de ses visions et la na\u00efvet\u00e9 de son propos, s\u00e9par\u00e9s par un gouffre vertigineux. La part magique et spirite du film est belle, les cl\u00e9s psychanalytiques p\u00e8sent des tonnes. Fellini donne libre cours \u00e0 ses fantasmes illustratifs, et fait crouler son film sous les ornements de d\u00e9cors, de costumes et de personnages \u00e9chapp\u00e9s d&rsquo;un carton \u00e0 dessins. \u00c0 ce titre, <em>Juliette des Esprits<\/em> est le premier film-monstre de l&rsquo;auteur, mais sans la splendeur fun\u00e8bre du <em>Satyricon <\/em>ou du <em>Casanova<\/em>. Reste une galerie inoubliable de cr\u00e9atures felliniennes (Sandra Milo en t\u00eate), \u00e9gar\u00e9es dans un labyrinthe o\u00f9 la beaut\u00e9 et le r\u00eave se heurtent \u00e0 la b\u00eatise et la pr\u00e9tention. Le film suivant, <em>Satyricon<\/em> (photo en t\u00eate de texte) est beaucoup plus impressionnant. En adaptant P\u00e9trone, Fellini livre une sorte de version antique et hallucin\u00e9e de <em>La dolce vita<\/em>, plus proche de la science-fiction, de la pop culture et du cin\u00e9ma fantastique que du p\u00e9plum traditionnel. <em>Satyricon <\/em>organise une visite guid\u00e9e de la Rome d\u00e9cadente, de ses vices et de ses exc\u00e8s, mais aussi des propres obsessions du r\u00e9alisateur, qui s&rsquo;\u00e9tend ici plus que de coutume &#8211; sujet oblige &#8211; sur ses fantasmes homosexuels. Visuellement superbe, travers\u00e9 de visions monstrueuses et inoubliables, le film poss\u00e8de toutefois des d\u00e9fauts du versant onirique et baroque de l&rsquo;\u0153uvre de Fellini, qui souffre toujours de ne pas confronter son imagination d\u00e9lirante \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 italienne. Ses meilleurs films &#8211; <em>La dolce vita<\/em>, <em>Ginger et Fred<\/em> &#8211; font en effet le va-et-vient entre le monde du r\u00eave et la description ironique et lucide de l&rsquo;Italie telle qu&rsquo;elle est.<em> Satyricon<\/em>, aussi grandiose soit-il, reste victime des complaisances esth\u00e9tiques et d&rsquo;une certaine vacuit\u00e9 ornementale du metteur en sc\u00e8ne, parfois \u00e9touff\u00e9 sous ses outrances et ses folies. Ce reproche ne se reproduit pas avec <em>Roma<\/em> aux fulgurantes visions et surtout avec le magnifique <em>Amarcord <\/em>qui raconte, au rythme des saisons et des rites communautaires (f\u00eates, c\u00e9r\u00e9monies fascistes, enterrements, mariages), la vie d&rsquo;un bourg de Romagne dans les ann\u00e9es 30. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une chronique autobiographique r\u00eav\u00e9e, o\u00f9 Fellini m\u00eale \u00e0 quelques souvenirs d&rsquo;enfance ses fantasmes sexuels, ses visions oniriques et son go\u00fbt pour les r\u00e9cits digressifs et truculents. R\u00e9alis\u00e9 apr\u00e8s <em>Roma<\/em>, un autre voyage dans la m\u00e9moire intime d&rsquo;un artiste et l&rsquo;inconscient collectif d&rsquo;un pays en qu\u00eate d&rsquo;histoire(s), <em>Amarcord<\/em> est sans doute le chef-d&rsquo;\u0153uvre de la veine onirico-baroque et nostalgique du cin\u00e9aste, avant le s\u00e9pulcral <em>Casanova<\/em>. Sans doute parce que Fellini r\u00e9ussit une alchimie magique entre son cirque de trognes tordues et de monstresses aux culs g\u00e9n\u00e9reux et la petite musique de la vie provinciale, de son ennui et de sa m\u00e9diocrit\u00e9 qu&rsquo;il avait d\u00e9j\u00e0 d\u00e9peint dans son premier grand film <em>I Vitelloni<\/em>. Malgr\u00e9 ses splendeurs sc\u00e9nographiques, <em>Amarcord<\/em> \u00e9chappe ainsi au monumentalisme \u00ab\u00a0son et lumi\u00e8re\u00a0\u00bb et \u00e0 la surcharge d\u00e9corative qui menacent les films les plus complaisants de Fellini pour ne jamais quitter le registre du croquis de caricaturiste, de l&rsquo;anecdote et de la r\u00e9miniscence. <em>Amarcord<\/em> nous en met plein la vue et les oreilles (la splendide musique de Nino Rota) \u00e0 chaque nouvelle vision, peupl\u00e9 de personnages La Gradisca, pour ne citer qu&rsquo;elle) et d&rsquo;images (l&rsquo;apparition du paquebot) magnifiques. C&rsquo;est aussi un des films les plus \u00e9mouvants et dr\u00f4les de Fellini, gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;attention et la sympathie que le cin\u00e9aste accorde au moindre figurant de cette inoubliable cr\u00e9ation cin\u00e9matographique. Apr\u00e8s <em>Amarcord<\/em>, Fellini r\u00e9alis\u00e9 un autre chef-d\u2019\u0153uvre, <em>Casanova<\/em> avec Donald Sutherland dans le r\u00f4le-titre. Ensuite, le cin\u00e9aste se r\u00e9p\u00e8te un peu dans <em>La Cit\u00e9 des femmes<\/em>, puis <em>Et vogue le navire<\/em>. <em>Ginger et Fred<\/em> est sans doute son dernier grand film, \u00e9mouvantes retrouvailles avec Marcello Mastroianni et Giulietta Masina dans les cauchemardesques ann\u00e9es 80 qui voient le cin\u00e9ma italien mourir et la t\u00e9l\u00e9vision la plus vulgaire d\u2019Europe triompher. <em>Intervista<\/em> propose un voyage nostalgique dans les souvenirs de Federico Fellini autour de Cinecitt\u00e0, le l\u00e9gendaire studio italien o\u00f9 le maestro tourna tous ses films, autrefois temple d&rsquo;une mythologie moderne et effervescente usine \u00e0 r\u00eaves, aujourd&rsquo;hui hangars d\u00e9sert\u00e9s et r\u00e9duits \u00e0 accueillir les maigres tournages de t\u00e9l\u00e9films. <em>Intervista<\/em> d\u00e9borde de g\u00e9nie et de po\u00e9sie, certes, mais n&rsquo;ajoute rien au dernier chef-d&rsquo;\u0153uvre de Fellini, <em>Ginger et Fred<\/em>.<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ce sera l\u2019\u00e9t\u00e9 Fellini en Suisse, avec l\u2019int\u00e9grale de ses films montr\u00e9e \u00e0 la Cin\u00e9math\u00e8que suisse du 6 juin au\u2026<\/p>\n","protected":false},"author":116,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v20.8 - 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