{"id":121,"date":"2010-11-30T11:15:24","date_gmt":"2010-11-30T10:15:24","guid":{"rendered":"http:\/\/olivierpere.wordpress.com\/?p=121"},"modified":"2020-03-31T07:11:10","modified_gmt":"2020-03-31T06:11:10","slug":"hommage-a-mario-monicelli","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2010\/11\/30\/hommage-a-mario-monicelli\/","title":{"rendered":"Hommage \u00e0 Mario Monicelli"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Triste saison. Apr\u00e8s Dino De Laurentiis, Le cin\u00e9ma italien perd un autre de ses derniers monstres sacr\u00e9s, le ma\u00eetre de la com\u00e9die Mario Monicelli. Il s\u2019est suicid\u00e9 le 30 novembre en se jetant de la fen\u00eatre de sa chambre d\u2019h\u00f4pital, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 95 ans. Sc\u00e9nariste et cin\u00e9aste \u00e0 la long\u00e9vit\u00e9 et \u00e0 la productivit\u00e9 l\u00e9gendaires (pr\u00e8s de soixante films entre 1935 et 2006) il continuait, infatigable, \u00e0 mettre en sc\u00e8ne des courts m\u00e9trages, jusqu\u2019\u00e0 cette ann\u00e9e.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Mario Monicelli na\u00eet le 16 mai 1916 \u00e0 Viareggio en Toscane. Fils d\u2019un journaliste et critique de th\u00e9\u00e2tre, il \u00e9tudie la philosophie et l\u2019histoire avant de devenir critique en 1932. Il co-r\u00e9alise quelques films et se consacre surtout, entre 1939 et 49, \u00e0 l\u2019\u00e9criture de sc\u00e9narios (notamment pour Riccardo Freda) et \u00e0 l\u2019assistanat. Mais d\u00e8s 1949 les films s\u2019encha\u00eenent \u00e0 une cadence infernale.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">La premi\u00e8re partie de sa carri\u00e8re est marqu\u00e9e par la collaboration avec Steno (alias Stefano Vanzina.) Les deux hommes r\u00e9alisent de nombreuses com\u00e9dies \u00e0 petit budget, principalement avec le g\u00e9nial acteur Tot\u00f2, qui rencontrent un grand succ\u00e8s populaire. Citons <em>Tot\u00f2 cherche un appartement<\/em>, <em>Tot\u00f2 et les femmes<\/em>, <em>Gendarmes et Voleurs<\/em> qui se revoient avec un plaisir intact. \u00c0 partir de 1953, Monicelli se s\u00e9pare de Vanzina et signe seul ses films, m\u00eame s\u2019il participe r\u00e9guli\u00e8rement \u00e0 des films \u00e0 sketches r\u00e9unissant les grands noms de la com\u00e9die \u00e0 l\u2019italienne, dont Monicelli \u00e9tait le principal t\u00e9nor avec Dino Risi, Luigi Comencini, Pietro Germi ou Alberto Lattuada (mais tous ces cin\u00e9astes excellaient aussi dans le drame.)<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Le triomphe du <em>Pigeon<\/em> (1958) apporte la c\u00e9l\u00e9brit\u00e9 internationale \u00e0 Monicelli. Ce titre s\u00e9minal de la com\u00e9die \u00e0 l\u2019italienne, h\u00e9riti\u00e8re du n\u00e9o-r\u00e9alisme dans son souci de filmer la r\u00e9alit\u00e9 d\u2019un pays, mais avec un cynisme et une f\u00e9rocit\u00e9 propres \u00e0 la culture populaire de l\u2019Italie, est un pastiche du <em>Rififi pour les hommes <\/em>de Jules Dassin, transpos\u00e9 dans le sous-prol\u00e9tariat de Rome. Le film a la particularit\u00e9 de r\u00e9unir plusieurs g\u00e9n\u00e9rations d\u2019acteurs formidables. Le v\u00e9t\u00e9ran Tot\u00f2, prince de la com\u00e9die napolitaine, y donne la r\u00e9plique aux jeunes Mastroianni et Gassman qui ne sont pas encore des stars mais qui vont le devenir bient\u00f4t, et r\u00e9appara\u00eetront r\u00e9guli\u00e8rement dans des com\u00e9dies. La belle Claudia Cardinale y fait une de ses premi\u00e8res apparitions \u00e0 l\u2019\u00e9cran. Ce classique sera suivi un an plus tard par un des chefs-d\u2019\u0153uvre de Monicelli (et du cin\u00e9ma italien), <em>La Grande Guerre<\/em>, \u00e9crit par le c\u00e9l\u00e8bre tandem Age-Scarpelli, produit par Dino De Laurentiis et interpr\u00e9t\u00e9 par Gassman et Tognazzi. Cette histoire de deux soldats sans qualit\u00e9s, embarqu\u00e9s sur le front italo-autrichien, m\u00eale \u00e9pisodes comiques et tragiques, et servira d\u2019inspiration \u00e0 Sergio Leone pour <em>Le Bon, la brute, le truand<\/em>. Monicelli, qui signera un autre belle fresque historique (<em>Les Camarades<\/em> en 1963, sur les gr\u00e8ves ouvri\u00e8res du d\u00e9but du XXe si\u00e8cle \u00e0 Turin), d\u00e9veloppera son go\u00fbt du picaresque avec <em>L\u2019Armata Brancaleone<\/em> et sa suite <em>Brancaleone s\u2019en va-t-aux croisades<\/em>, r\u00e9cits m\u00e9di\u00e9vaux farfelus et hauts en couleur o\u00f9 Gassman grandiose en chevalier errant s\u2019en donne \u00e0 c\u0153ur joie dans la fanfaronnade et le cabotinage.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\"><em>Mes chers amis<\/em> (1975) est une nouvelle \u00e9tape importante dans la filmographie de Monicelli, qui remplace le cin\u00e9aste attach\u00e9 au projet, Pietro Germi. Le film deviendra un immense succ\u00e8s (suivi de deux suites) et un classique de la com\u00e9die sociologique, sorte de prolongement des <em>Vittelloni<\/em> de Fellini. Les aventures d\u00e9risoires d\u2019une bande de quinquag\u00e9naires qui refuse de vieillir et passe son temps \u00e0 inventer des sales blagues et \u00e0 rire de tout illustrent l\u2019irresponsabilit\u00e9 et l\u2019immaturit\u00e9 chroniques du m\u00e2le italien. Moins obsessionnel que Risi, moins sentimental que Comencini, moins \u00e9rotomane que Lattuada, Monicelli est aussi in\u00e9gal qu\u2019eux (beaucoup de films anodins et tomb\u00e9s aux oubliettes), mais sa palette est sans doute beaucoup plus vari\u00e9e. Capable de changer de style, d\u2019une intelligence mordante, ses plus grandes r\u00e9ussites se caract\u00e9risent par des tonalit\u00e9s tr\u00e8s diff\u00e9rentes, m\u00eame s\u2019il excelle dans la satire grin\u00e7ante (<em>Nous voulons les colonels<\/em>, <em>Romances et confidences<\/em>.) En 1977, Monicelli est associ\u00e9 \u00e0 deux titres extraordinaires qui marquent la fin de l\u2019\u00e2ge d\u2019or de la com\u00e9die italienne. <em>Les Nouveaux Monstres<\/em> est un film \u00e0 sketches co-r\u00e9alis\u00e9 avec Risi et Scola o\u00f9 les auteurs (aid\u00e9s par Vittorio Gassman, Alberto Sordi et Ugo Tognazzi au sommet de leur art) donnent le meilleur d\u2019eux-m\u00eames. Le film est un sommet de cruaut\u00e9 et de noirceur, un jeu de massacre hilarant o\u00f9 toutes les valeurs et institutions italiennes sont ridiculis\u00e9es. Le film s\u2019ach\u00e8ve symboliquement par le seul sketch affectueux, les obs\u00e8ques d\u2019un com\u00e9dien, pr\u00e9texte \u00e0 l\u2019\u00e9vocation de souvenirs amusants, o\u00f9 tous ses amis ne peuvent s\u2019emp\u00eacher de rire et de chanter. L\u2019autre film, <em>Un bourgeois tout petit petit<\/em>, est tellement sombre et pessimiste que la fronti\u00e8re entre com\u00e9die et malaise, pourtant \u00e9lastique en Italie, est pulv\u00e9ris\u00e9e. Alberto Sordi, path\u00e9tique employ\u00e9 de bureau, abandonne tout sens moral pour torturer et assassiner le responsable de la mort de son fils. Cette satire de la m\u00e9diocrit\u00e9, en prise directe avec la violence terroriste de l\u2019\u00e9poque, s\u2019impose comme le chef-d\u2019\u0153uvre \u00e0 red\u00e9couvrir de Mario Monicelli. En 1979, Monicelli met en sc\u00e8ne un projet abandonn\u00e9 par Fellini (<em>Voyage avec Anita<\/em>) et en 1980 le curieux <em>Rosy la bourrasque<\/em>, sur l\u2019univers du catch f\u00e9minin, avec G\u00e9rard Depardieu. Les films des d\u00e9cennies suivantes s\u2019encha\u00eenent avec r\u00e9gularit\u00e9, mais retiennent moins l\u2019attention. Aujourd\u2019hui \u00e0 Rome, c\u2019est Ettore Scola, ultime survivant de cette \u00e9poque b\u00e9nie du cin\u00e9ma italien, qui doit se sentir bien seul.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Mario Monicelli est venu plusieurs fois au Festival del film Locarno. <em>Le Pigeon <\/em>\u00e9tait en comp\u00e9tition internationale en 1959, o\u00f9 il avait remport\u00e9 en toute logique le prix du film le plus\u2026 dr\u00f4le (tandis que Stanley Kubrick recevait le prix du meilleur metteur en sc\u00e8ne pour son premier film <em>Le Baiser du tueur<\/em>. Belle ann\u00e9e et jury perspicace.) <em>Le Pigeon<\/em> avait \u00e9t\u00e9 montr\u00e9 une nouvelle fois en 1975 dans le cadre d\u2019un hommage \u00e0 Tot\u00f2. <em>Casanova 70<\/em> fut projet\u00e9 hors comp\u00e9tition en 1965. Enfin, <em>L\u2019Armata Brancaleone<\/em> avait eu les honneurs d\u2019une projection sur la Piazza Grande en 2002, en pr\u00e9sence du cin\u00e9aste.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">IRVIN KERSHNER NOUS A QUITT\u00c9 AUSSI\u2026<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial;font-size: 10pt\">Nous ne voudrions pas transformer ce blog en chapelle ardente (les festivals accouchent des cin\u00e9astes, internet les enterre), mais nous saluons \u00e9galement la m\u00e9moire d\u2019un cin\u00e9aste disparu le 28 novembre dans une certaine indiff\u00e9rence. Irvin Kershner avait commenc\u00e9 sa carri\u00e8re comme un auteur prometteur et il l\u2019avait termin\u00e9 en solide technicien. Ce virage spectaculaire, il le devait sans doute au triomphe de <em>L\u2019Empire contre-attaque<\/em>, second \u00e9pisode (ou plut\u00f4t cinqui\u00e8me) de <em>La Guerre de \u00e9toiles<\/em>. N\u00e9 en 1923 \u00e0 Philadelphie, Kershner r\u00e9alise son premier film en 1958, comme beaucoup d\u2019autres, pour Roger Corman (<em>Stakeout on Dope Street<\/em> sur les m\u00e9faits de la drogue chez les adolescents.) Ses d\u00e9buts sont marqu\u00e9s par des sujets plut\u00f4t ambitieux \u00e0 caract\u00e8re social ou psychologique (<em>The Hoodlum Priest<\/em>, <em>A Fine Madness<\/em>, <em>The Flim-Flam Man<\/em>, en comp\u00e9tition \u00e0 Locarno en 1967.) Mais le succ\u00e8s n\u2019est pas au rendez-vous et Kershner se transforme en habile faiseur au service du star system et des studios, acceptant les commandes les plus vari\u00e9es. Une com\u00e9die pour Barbra Streisand (<em>Up the Sandbox<\/em>), une parodie de films d\u2019espionnage avec Donald Sutherland et Elliott Gould (<em>S*P*Y*S<\/em>), la suite d\u2019<em>Un homme nomm\u00e9 cheval <\/em>avec Richard Harris, un t\u00e9l\u00e9film sur la fameuse prise d\u2019otages en Uganda (<em>Raid on Entebbe<\/em>), un \u00ab\u00a0James Bond\u00a0\u00bb dissident (<em>Jamais plus jamais<\/em>, remake d\u2019<em>Op\u00e9ration Tonnerre<\/em>), la suite d\u00e9plaisante de <em>Robocop<\/em>. Bref, une carri\u00e8re encore plus foir\u00e9e que celle de John Frankenheimer, brillant cin\u00e9aste devenu mercenaire, mais un solide savoir-faire qui sauva plusieurs entreprises douteuses. J\u2019avoue un petit faible pour <em>Jamais plus jamais<\/em> et surtout <em>Les Yeux de Laura Mars<\/em>, un thriller paranormal avec Faye Dunaway \u00e9crit par John Carpenter, dont l\u2019intrigue tarabiscot\u00e9e et les meurtres en s\u00e9rie sont dignes des meilleurs \u00ab\u00a0gialli\u00a0\u00bb italiens. Un dernier conseil\u00a0: <em>Les Yeux de Laura Mars<\/em> constitue un excellent triple programme \u00ab\u00a0Les p\u00e9rils du New York \u00bb avec <em>La Sentinelle des maudits<\/em> de Michael Winner et <em>Wolfen <\/em>de Michael Wadleigh.<\/span><\/p>\n<div id=\"attachment_7920\" style=\"width: 650px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/yeux-de-laura-mars-01-g.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-7920\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-7920\" src=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/yeux-de-laura-mars-01-g.jpg\" alt=\"Les Yeux de Laura Mars\" width=\"640\" height=\"494\" srcset=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/yeux-de-laura-mars-01-g.jpg 1200w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/yeux-de-laura-mars-01-g-362x280.jpg 362w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/yeux-de-laura-mars-01-g-994x768.jpg 994w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2012\/10\/yeux-de-laura-mars-01-g-580x448.jpg 580w\" sizes=\"(max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-7920\" class=\"wp-caption-text\">Les Yeux de Laura Mars<\/p><\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Triste saison. 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