{"id":11645,"date":"2014-02-14T03:31:50","date_gmt":"2014-02-14T02:31:50","guid":{"rendered":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/?p=11645"},"modified":"2020-04-12T10:36:58","modified_gmt":"2020-04-12T09:36:58","slug":"les-films-du-cycle-sur-la-premiere-guerre-mondiale-sur-arte-vus-par-damien-odoul","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2014\/02\/14\/les-films-du-cycle-sur-la-premiere-guerre-mondiale-sur-arte-vus-par-damien-odoul\/","title":{"rendered":"Les films du cycle sur la Premi\u00e8re Guerre mondiale sur ARTE vus par Damien Odoul"},"content":{"rendered":"<p>Le\u00a0dimanche 16 f\u00e9vrier \u00e0 20h50 sur ARTE d\u00e9bute avec la diffusion de <i>La Grande Illusion<\/i> de Jean Renoir (photo en t\u00eate de texte) un cycle de huit films sur la guerre de 14-18 \u00e0 l\u2019occasion des comm\u00e9morations du centenaire de la Premi\u00e8re Guerre mondiale. Huit films fran\u00e7ais ou am\u00e9ricains produits entre 1930 et 2006 dont certains comptent parmi les plus grands classiques de l\u2019histoire du cin\u00e9ma, v\u00e9ritables chefs-d\u2019\u0153uvre sur et contre la guerre. Nous avons eu envie d\u2019en discuter avec le cin\u00e9aste fran\u00e7ais Damien Odoul qui pr\u00e9pare actuellement le tournage d\u2019un ambitieux long m\u00e9trage coproduit par ARTE France Cin\u00e9ma et inspir\u00e9 du livre autobiographique \u00ab\u00a0La Peur\u00a0\u00bb de Gabriel Chevallier, sur l\u2019exp\u00e9rience de quatre ans de guerre dans les tranch\u00e9es d\u2019un jeune soldat fran\u00e7ais, et qui a choisi de commenter ses quatre films pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s du cycle.<\/p>\n<p><i>\u00a0<\/i><\/p>\n<p><b><i>A l\u2019ouest rien de nouveau<\/i><\/b><b> (<i>All Quiet on the Western Front<\/i>, 1930) de Lewis Milestone<\/b><\/p>\n<p>C\u2019est un des tr\u00e8s grands films sur la Premi\u00e8re Guerre mondiale, r\u00e9alis\u00e9 seulement douze ans apr\u00e8s la fin de conflit. Par rapport au roman de Erich Maria Remarque le film est tr\u00e8s r\u00e9ussi. Je me souviens du plan ph\u00e9nom\u00e9nal, \u00e9trange et inattendu de l\u2019arriv\u00e9e au front vue de derri\u00e8re une immense baie vitr\u00e9e. La cam\u00e9ra est plac\u00e9e dans le quartier g\u00e9n\u00e9ral, et l\u2019on voit arriver le train, avec une explosion vue derri\u00e8re une vitre. On nous montre la guerre comme la voyaient les officiers planqu\u00e9s derri\u00e8re une fen\u00eatre. Il y a un autre moment magnifique, lorsqu\u2019un soldat remarque les bottes neuves d\u2019un camarade mourant en train de d\u00e9lirer. Des ellipses nous montrent que ces bottes vont passer de pieds en pieds, \u00e0 chaque fois que leur nouveau propri\u00e9taire est tu\u00e9. C\u2019est une belle m\u00e9taphore de cette guerre. J\u2019aime aussi beaucoup la sc\u00e8ne de la conversation du soldat allemand avec le cadavre d\u2019un poilu fran\u00e7ais dans un trou d\u2019obus. Milestone r\u00e9ussit \u00e9galement de tr\u00e8s beaux plans de charge en plein no man\u2019s land, avec le contre champs de la mitrailleuse qui n\u2019arr\u00eate pas de tirer.<\/p>\n<p>Diffusion prochainement sur ARTE.<\/p>\n<p><b><i>La Grande Illusion<\/i><\/b><b> (1937) de Jean Renoir<br \/>\n<\/b><\/p>\n<p>C\u2019est pour moi le film de l\u2019enfance, que j\u2019ai d\u00e9couvert \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision avec ma grand-m\u00e8re qui avait perdue son p\u00e8re \u00e0 la guerre de 14. Ce qui m\u2019avait frapp\u00e9 c\u2019\u00e9tait la relation entre les personnages jou\u00e9s par Pierre Fresnay et Eric von Stroheim. Pour un enfant l\u2019officier interpr\u00e9t\u00e9 par Stroheim, meurtri dans sa chair, est tr\u00e8s impressionnant. Il porte un corset et arrose une petite fleur dans un pot. Il est du c\u00f4t\u00e9 de la vie tout en repr\u00e9sentant la mort, homme m\u00e9tallique et vestige du pass\u00e9. Avec bien s\u00fbr les souvenirs de la propre filmographie de Stroheim qui ressurgissent. La guerre de 14-18 fut la premi\u00e8re guerre moderne, mais Rauffenstein (Stroheim) appartient encore \u00e0 la vieille \u00e9cole, celle qui chargeait sabre au clair comme dans les guerres napol\u00e9oniennes. Cette confrontation entre deux sortes de guerres et de guerriers est tr\u00e8s forte. On retrouve aussi cela dans le beau texte d\u2019Ernst J\u00fcnger \u00ab\u00a0Orages d\u2019acier\u00a0\u00bb (\u00ab\u00a0In Stahlgewittern\u00a0\u00bb, publi\u00e9 en 1920, ndr.)<\/p>\n<p>Je suis sensible \u00e0 la trag\u00e9die du film mais aussi au burlesque qu\u2019apporte le personnage gouailleur jou\u00e9 par Carette qui repr\u00e9sente bien la France de l\u2019\u00e9poque. Je pense aussi \u00e0 la fin du film et au duo form\u00e9 par les personnages interpr\u00e9t\u00e9s par Jean Gabin (le prol\u00e9taire) et par Marcel Dalio (le bourgeois juif), avec quand les deux hommes se disputent des propos antis\u00e9mites d\u2019un c\u00f4t\u00e9 et du m\u00e9pris de classe de l\u2019autre. Et pourtant ils r\u00e9ussissent \u00e0 fraterniser et \u00e0 s\u2019entraider face \u00e0 l\u2019adversit\u00e9.<\/p>\n<p><b>Cette fraternit\u00e9 est aussi une forme de pessimisme de la part de Renoir puisqu\u2019elle n\u2019est possible qu\u2019en temps de guerre. Renoir avait pr\u00e9vu une fin o\u00f9 les deux amis se faisaient le serment de se retrouver apr\u00e8s la guerre \u00e0 la terrasse d\u2019un caf\u00e9. Le dernier plan montrait deux chaises vides. Aucun des deux n\u2019\u00e9tait venu.<\/b><\/p>\n<p>C\u2019est fantastique. Cela me fait penser \u00e0 \u00ab\u00a0La Main coup\u00e9e\u00a0\u00bb de Blaise Cendrars dans lequel l\u2019\u00e9crivain, ancien soldat, retrouve un camarade de combat qu\u2019il croyait mort apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 enterr\u00e9 vivant par l\u2019explosion d\u2019un obus, en train de balayer la sciure dans un caf\u00e9. Cendrars croit voir un fant\u00f4me. Trois pages g\u00e9niales.<\/p>\n<p>Premi\u00e8re diffusion le dimanche 16 f\u00e9vrier \u00e0 20h50 sur ARTE.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b><i>Les Sentiers de la gloire<\/i><\/b><b> (<i>Paths of Glory<\/i>, 1957) de Stanley Kubrick<\/b><\/p>\n<p>Tr\u00e8s beau film. J\u2019ai appris des choses importantes sur les mutineries en travaillant sur mon propre film \u2013 m\u00eame si je ne vais pas les traiter, mais ce sera mentionn\u00e9 dans un dialogue. Kubrick \u00e9voque les mutineries de 1917, vers la fin du conflit. Il y a eu 740 soldats fran\u00e7ais fusill\u00e9s sur les ordres du c\u00e9l\u00e8bre g\u00e9n\u00e9ral P\u00e9tain durant toute la guerre, ce qui est \u00e9norme. Ce que peu de gens savent c\u2019est que sur ces 740 il y en a environ 200 qui furent fusill\u00e9s durant les premiers mois de la guerre. D\u00e8s le d\u00e9but des conflits il y a eu des d\u00e9serteurs ou des soldats qui avaient compris que la guerre allait s\u2019enliser. L\u2019arm\u00e9e fran\u00e7aise a aussi \u00e9t\u00e9 suffisamment maline pour r\u00e9cup\u00e9rer les fortes t\u00eates, des anciens bandits et des prisonniers de droit commun pour les enr\u00f4ler dans les corps francs, leur donner double ration pour aller \u00e9gorger les sentinelles allemandes.<\/p>\n<p>Kubrick montre tr\u00e8s bien que les soldats \u00e9taient an\u00e9antis par la peur apr\u00e8s \u00eatre mont\u00e9s plusieurs fois \u00e0 l\u2019assaut. Leurs corps ne voulaient plus y aller. C\u2019est une honte que ce film ait \u00e9t\u00e9 censur\u00e9 et m\u00eame interdit aussi longtemps en France. Le film ose montrer la responsabilit\u00e9 des officiers fran\u00e7ais dans des salons de ch\u00e2teau loin des tranch\u00e9s obs\u00e9d\u00e9s par la gloire et les d\u00e9corations et qui traitent les troupes comme de la chair \u00e0 canon. Les avenues les plus larges \u00e0 Paris portent le nom de meurtriers. Il suffit de lire les ouvrages consacr\u00e9s \u00e0 la Premi\u00e8re Guerre mondiale. Et pourtant il n\u2019y a jamais eu dans notre pays cette prise de conscience. Nous savons pourtant aujourd\u2019hui que des massacres auraient pu \u00eatre \u00e9vit\u00e9s en face d\u2019un mur de balles. Ceux qui l\u2019ont pay\u00e9 le plus cher ce sont les soldats tr\u00e8s jeunes et d\u2019origine paysanne, parce que beaucoup plus r\u00e9sistants, sans oublier nos cousin artilleurs s\u00e9n\u00e9galais, les spahis marocains, les Chinois qui n\u2019\u00e9taient m\u00eame pas arm\u00e9s, envoy\u00e9s l\u00e0 uniquement pour construire les tranch\u00e9es.<\/p>\n<p>Premi\u00e8re diffusion le lundi 17 f\u00e9vrier \u00e0 20h50 sur ARTE.<\/p>\n<p><i>\u00a0<\/i><\/p>\n<p><b><i>Johnny s\u2019en va-t-en guerre<\/i><\/b><b> (<i>Johnny Got His Gun<\/i>, 1971) de Dalton Trumbo<\/b><\/p>\n<p><b><i>Johnny s\u2019en va-t-en guerre<\/i><\/b><b> est l\u2019unique film r\u00e9alis\u00e9 par le sc\u00e9nariste Dalton Trumbo, d\u2019apr\u00e8s son propre roman \u00e9crit en 1939. Trumbo, c\u00e9l\u00e8bre pour avoir \u00e9t\u00e9 un des \u00ab\u00a0dix d\u2019Hollywood\u00a0\u00bb, victime du maccarthysme, fut contraint de travailler plus de dix ans sous pseudonyme, exil\u00e9 au Mexique, avant de retrouver son vrai nom au g\u00e9n\u00e9rique d\u2019un film. <\/b><\/p>\n<p>C\u2019est pour moi le plus grand film jamais fait sur la Premi\u00e8re Guerre mondiale. Mais en m\u00eame temps ce n\u2019est pas un film sur cette guerre. C\u2019est surtout l\u2019un des plus violents r\u00e9quisitoire de la litt\u00e9rature et du cin\u00e9ma sur l\u2019absurdit\u00e9 de toutes les guerres. Le film est d\u2019ailleurs sorti pendant la guerre du Vietnam. C\u2019est un manifeste, une plaidoirie contre la guerre et aussi pour l\u2019euthanasie ou le suicide assist\u00e9. Le spectacle de la souffrance de ce jeune soldat est insoutenable. Il n\u2019y a aucune sc\u00e8ne de combat dans le film, on n\u2019y voit pas de gueules cass\u00e9es ni de visions horribles, et pourtant c\u2019est un film insupportable. J\u2019ai ressenti la m\u00eame chose quand j\u2019ai vu <i>Sal\u00f2 ou les 120 journ\u00e9es de Sodome<\/i> de Pier Paolo Pasolini, o\u00f9 l\u00e0 aussi le cin\u00e9aste te demande vraiment beaucoup. Le film de Trumbo poss\u00e8de une voix int\u00e9rieure qui te fait ressentir ce que ce soldat a perdu, et ce qui lui reste. Je fais un parall\u00e8le entre <i>Johnny s\u2019en va-t-en guerre<\/i> et <i>Oh, uomo<\/i> (2004) de Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi sur lequel j\u2019ai \u00e9crit un texte. Le film est magnifique, un essai po\u00e9tique sur les gueules cass\u00e9es o\u00f9 l\u2019on voit \u00e0 la fin la r\u00e9paration du visage d\u00e9truit d\u2019un soldat, qui montre le terrible raffinement de la proth\u00e8se pour masquer l\u2019horreur de la guerre.<\/p>\n<p>Premi\u00e8re diffusion le lundi 24 f\u00e9vrier \u00e0 22h30 sur ARTE.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div id=\"attachment_11654\" style=\"width: 304px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/fr\/olivierpere\/files\/2014\/02\/damien-odoul-photo.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-11654\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-medium wp-image-11654\" src=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/fr\/olivierpere\/files\/2014\/02\/damien-odoul-photo-294x280.jpg\" alt=\"Damien Odoul\" width=\"294\" height=\"280\" srcset=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2014\/02\/damien-odoul-photo-294x280.jpg 294w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2014\/02\/damien-odoul-photo-580x551.jpg 580w, https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2014\/02\/damien-odoul-photo.jpg 683w\" sizes=\"(max-width: 294px) 100vw, 294px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-11654\" class=\"wp-caption-text\">Damien Odoul<\/p><\/div>\n<p><b>As-tu pens\u00e9 \u00e0 ces films ou \u00e0 d\u2019autres qui traitent de la Premi\u00e8re Guerre mondiale au moment de l\u2019\u00e9criture et de la pr\u00e9paration de ton propre projet, <i>La Peur<\/i>\u00a0?<\/b><\/p>\n<p>Non. Mon inspiration vient plut\u00f4t de la litt\u00e9rature, les livres que je viens d\u2019\u00e9voquer, mais aussi \u00ab\u00a0Casse-pipe\u00a0\u00bb de C\u00e9line. Dans sa correspondance de guerre Fernand L\u00e9ger parle d\u2019un type qui est dans son escouade et qui a sorti la t\u00eate d\u2019une tranch\u00e9e pour regarder en face, a pris une balle dans la carotide et est mort. Le corps est ramen\u00e9 par les copains dont un qui est couvert du sang de son ami mort. L\u00e9ger \u00e9crit\u00a0: \u00ab\u00a0comme le th\u00e9\u00e2tre est faux et la litt\u00e9rature et tout le reste devant ce que nous a dit le gars Rougier, un carrier qui ne sait pas lire.\u00a0\u00bb Je trouve \u00e7a admirable. Cela met la barre tr\u00e8s haut car je ne pense pas que le cin\u00e9ma ou la litt\u00e9rature soient capables de retranscrire exactement ce que des gars vivaient dans l\u2019horreur quotidienne des tranch\u00e9es. La po\u00e9sie peut-\u00eatre. Finalement je veux retrouver une v\u00e9rit\u00e9 que le cin\u00e9ma dans sa fonction fictionnelle ne peut pas forc\u00e9ment restituer. C\u2019est l\u00e0 que r\u00e9side la difficult\u00e9. D\u2019ailleurs j\u2019adapte un livre qui s\u2019appelle \u00ab\u00a0La Peur\u00a0\u00bb et je pense que la peur est la base de cette guerre. Tout ce qui touche \u00e0 l\u2019imagerie ne m\u2019int\u00e9resse pas, je veux au contraire me rapprocher de l\u2019archive ou du t\u00e9moignage.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Propos recueillis le 5 janvier 2014. Remerciements \u00e0 Damien Odoul.<\/p>\n<p><i>\u00a0<\/i><\/p>\n<p><i>Les autres films du cycle sont\u00a0: L\u2019Adieu aux armes<\/i> (<i>A Farewell to Arms<\/i>, 1932) de Frank Borzage, <i>Capitaine Conan<\/i> (1996) de Bertrand Tavernier, <i>Un long dimanche de fian\u00e7ailles<\/i> (2004) de Jean-Pierre Jeunet, <i>Les Fragments d\u2019Antonin<\/i> (2006) de Gabriel Le Bomin<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le\u00a0dimanche 16 f\u00e9vrier \u00e0 20h50 sur ARTE d\u00e9bute avec la diffusion de La Grande Illusion de Jean Renoir (photo en\u2026<\/p>\n","protected":false},"author":116,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[1],"tags":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v20.8 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Les films du cycle sur la Premi\u00e8re Guerre mondiale sur ARTE vus par Damien Odoul - 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