{"id":10365,"date":"2013-07-24T10:23:52","date_gmt":"2013-07-24T09:23:52","guid":{"rendered":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/?p=10365"},"modified":"2013-07-24T10:23:52","modified_gmt":"2013-07-24T09:23:52","slug":"retrospective-raffaello-matarazzo-a-la-cinematheque-francaise-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/2013\/07\/24\/retrospective-raffaello-matarazzo-a-la-cinematheque-francaise-2\/","title":{"rendered":"R\u00e9trospective Raffaello Matarazzo \u00e0 la Cin\u00e9math\u00e8que fran\u00e7aise (2)"},"content":{"rendered":"<p>La red\u00e9couverte enthousiaste des films de Matarazzo se poursuit \u00e0 la Cin\u00e9math\u00e8que fran\u00e7aise. Voici la recension de deux com\u00e9dies in\u00e9dites en France et deux m\u00e9lodrames interpr\u00e9t\u00e9s par Yvonne Sanson et Amedeo Nazzari. Photo en t\u00eate de texte\u00a0: <i>Le Fils de personne<\/i> (<i>I figli di nessuno<\/i>, 1952.)<\/p>\n<p><i>Giorno di nozze<\/i> (1942)<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2013\/07\/Affiche-giorno-di-nozze.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-10367\" alt=\"\" src=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2013\/07\/Affiche-giorno-di-nozze-150x150.jpg\" width=\"150\" height=\"150\" \/><\/a>Un petit bourgeois cribl\u00e9 de dettes et harcel\u00e9 par ses cr\u00e9anciers doit dissimuler la gravit\u00e9 de sa situation afin de ne pas compromettre le mariage de sa fille avec un jeune homme dont le p\u00e8re est un richissime homme d\u2019affaires. Com\u00e9die boulevardi\u00e8re sur le th\u00e8me de l\u2019argent et de l\u2019amour paternel \u2013 constante dans l\u2019\u0153uvre de Matarazzo qui relie ses com\u00e9dies l\u00e9g\u00e8res et ses m\u00e9lodrames, o\u00f9 les enfants tiennent toujours une place pr\u00e9pond\u00e9rante. La mise en sc\u00e8ne est brillante et inventive et privil\u00e9gie les longs plans-s\u00e9quences statiques qui amplifient la dimension th\u00e9\u00e2trale du film et offrent de v\u00e9ritables morceaux de bravoure aux com\u00e9diens, notamment au d\u00e9but (le vieux couple d\u00e9sargent\u00e9 \u00e9num\u00e8re les d\u00e9penses du mois) et \u00e0 la fin (dialogue hilarant entre les deux p\u00e8res de l\u2019histoire, le milliardaire excentrique et le modeste employ\u00e9, qui vont devenir associ\u00e9s sur un malentendu.)<\/p>\n<p><i>Il birichino di pap\u00e0<\/i> (1943)<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2013\/07\/Il-birichino-di-papa.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-10368\" alt=\"\" src=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2013\/07\/Il-birichino-di-papa-150x150.jpg\" width=\"150\" height=\"150\" \/><\/a>A l\u2019instar de ses m\u00e9lodrames, les com\u00e9dies de Matarazzo se suivent et se ressemblent et forment un ensemble coh\u00e9rent. R\u00e9alis\u00e9 un an apr\u00e8s <i>Giorno di nozze<\/i>, <i>Il birichino di pap\u00e0<\/i> (traduction litt\u00e9rale \u00ab\u00a0la polissonne \u00e0 son papa\u00a0\u00bb) reprend de nombreux acteurs du film pr\u00e9c\u00e9dent, \u00e0 commencer par le tr\u00e8s dr\u00f4le Armando Falconi toujours en patriarche farfelu. <i>Il birichino di pap\u00e0<\/i> repose une nouvelle fois sur l\u2019antagonisme famille pauvre \/ famille riche, et met \u00e9galement en sc\u00e8ne la libert\u00e9 et la fantaisie contre l\u2019aust\u00e9rit\u00e9, la pr\u00e9tention et le m\u00e9pris de classe. Une gamine espi\u00e8gle \u00e9lev\u00e9e comme un gar\u00e7on manqu\u00e9e par son p\u00e8re veuf est envoy\u00e9e en pension lorsque sa s\u0153ur a\u00een\u00e9e \u00e9pouse l\u2019h\u00e9ritier d\u2019une famille d\u2019aristocrates. R\u00e9fractaire \u00e0 toute forme d\u2019autorit\u00e9 elle s\u2019\u00e9chappe du pensionnat apr\u00e8s y avoir sem\u00e9 la zizanie et prend les affaires en main lorsqu\u2019elle d\u00e9couvre que sa s\u0153ur est tromp\u00e9e par son mari. Certains \u00e9l\u00e9ments propres au m\u00e9lodrame (enfant s\u00e9par\u00e9e de son p\u00e8re, \u00e9pouse bafou\u00e9e, enfermement forc\u00e9) sont ici trait\u00e9 sur le ton de la com\u00e9die endiabl\u00e9e, et la jeune Chiaretta Gelli fait preuve d\u2019un sacr\u00e9 temp\u00e9rament. Le r\u00e9cit est ponctu\u00e9 de chansons (plusieurs films de Matarazzo, gais ou triste, contiennent des passages chant\u00e9s, dans la tradition du cin\u00e9ma populaire italien.)<\/p>\n<p><i>Le Mensonge d\u2019une m\u00e8re<\/i> (<i>Catene<\/i>, 1949)<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2013\/07\/Le-Mensonge-dune-me\u0300re.png\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-10369\" alt=\"\" src=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2013\/07\/Le-Mensonge-dune-me\u0300re-150x150.png\" width=\"150\" height=\"150\" \/><\/a>Premier grand m\u00e9lodrame de Matarazzo, \u00e0 la fin des ann\u00e9es 40, lorsque le cin\u00e9aste qui avait sign\u00e9 plusieurs com\u00e9dies et quelques films policier recherchait un second souffle \u00e0 sa carri\u00e8re. D\u2019abord r\u00e9ticent et sans affinit\u00e9s particuli\u00e8res avec le genre, Matarazzo aurait accept\u00e9 de se lancer dans la pr\u00e9paration cette histoire larmoyante sur les conseils de Riccardo Freda et Mario Monicelli. Bien lui en pris puisque <i>Le Mensonge d\u2019une m\u00e8re<\/i> fut un \u00e9norme succ\u00e8s, entra\u00eenant de nombreuses imitations, et point de d\u00e9part d\u2019une s\u00e9rie de sept films admirables r\u00e9alis\u00e9s par Matarazzo et interpr\u00e9t\u00e9s par Amedeo Nazzari et Yvonne Sanson. Tous les \u00e9l\u00e9ments sc\u00e9naristiques (les sept films furent co\u00e9crits avec Aldo de Benedetti) sont d\u00e9j\u00e0 r\u00e9unis dans <i>Le Mensonge d\u2019une m\u00e8re<\/i>, qui est sans doute moins excessif que les titres suivants\u00a0: un ancien amant sans vergogne vient semer le trouble et le malheur dans un couple uni, mettant en danger l\u2019harmonie d\u2019une famille et l\u2019amour d\u2019une femme pour ses enfants et son mari. Le film se d\u00e9roule \u00e0 Naples et propose des images documentaires de la ville et de son folklore, comme des bribes de n\u00e9or\u00e9alisme \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur d\u2019un r\u00e9cit m\u00e9lodramatique. Le contexte social du film \u2013 Amedeo Nazzari interpr\u00e8te un garagiste qui s\u2019est mis \u00e0 son compte \u2013 est symptomatique de l\u2019Italie d\u2019apr\u00e8s-guerre qui sortira rapidement de la mis\u00e8re pour conna\u00eetre un spectaculaire boom \u00e9conomique illustr\u00e9 \u00e0 de nombreuses reprises par le cin\u00e9ma transalpin.<\/p>\n<p><i>Larmes d\u2019amour<\/i> (<i>Torna\u00a0!<\/i>, 1954)<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2013\/07\/Affiche-de-Larmes-damour.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-10370\" alt=\"\" src=\"https:\/\/www.arte.tv\/sites\/olivierpere\/files\/2013\/07\/Affiche-de-Larmes-damour-150x150.jpg\" width=\"150\" height=\"150\" \/><\/a>\u00ab\u00a0Torna\u00a0\u00bb est une chanson populaire italienne qui donne son titre au film et que l\u2019on entend durant le g\u00e9n\u00e9rique de d\u00e9but. Il est int\u00e9ressant de voir <i>Larmes d\u2019amour<\/i> apr\u00e8s <i>Le Mensonge d\u2019une m\u00e8re<\/i> dont il reprend cinq ans plus tard l\u2019argument principal\u00a0: un amour de jeunesse \u2013 ici un cousin vell\u00e9itaire et d\u00e9cadent \u2013 tourmente l\u2019h\u00e9ro\u00efne qui se refuse \u00e0 lui et faute de pouvoir la poss\u00e9der, s\u2019acharne \u00e0 d\u00e9truire le bonheur qu\u2019elle a construit avec un autre homme. Dans <i>Larmes d\u2019amour<\/i> il ne s\u2019agit plus seulement de mettre en danger l\u2019unit\u00e9 d\u2019un couple, de s\u00e9parer une m\u00e8re de son enfant, mais aussi de spolier la fortune du mari, rival en amour mais aussi en affaires. L\u2019\u00eatre malfaisant (interpr\u00e9t\u00e9 par Franco Fabrizi qui va se sp\u00e9cialiser dans les r\u00f4les de sales types, veules ou imb\u00e9ciles) n\u2019est bon qu\u2019\u00e0 d\u00e9penser de l\u2019argent, jouer au casino et d\u00e9teste travailler, le h\u00e9ros comme souvent chez Matarazzo est un entrepreneur, un b\u00e2tisseur qui reprend en main des chantiers navals laiss\u00e9s \u00e0 l\u2019abandon. Le cycle Nazzari-Sanson, \u00e0 la mani\u00e8re d\u2019une Com\u00e9die humaine miniature traverse les diff\u00e9rentes classes de la soci\u00e9t\u00e9 italienne, et Nazzari incarne tour \u00e0 tour et avec la m\u00eame solidit\u00e9 des prol\u00e9taires, des bourgeois ou des aristocrates. Larmes d\u2019amour, film de l\u2019embourgeoisement, est le seul titre du couple Nazzari-Sanson \u00e0 \u00eatre en couleur\u00a0: le fameux proc\u00e9d\u00e9 Ferrianacolor dont la joliesse d\u00e9tourne un peu l\u2019attention et freine l\u2019\u00e9motion. Ce n\u2019est pas le meilleur film de la s\u00e9rie, malgr\u00e9 l\u2019\u00e9pisode final et la fausse mort de la fille des h\u00e9ros, qu\u2019ils croient emport\u00e9e par un \u00e9boulement dans un chalet de montagne et qui a \u00e9t\u00e9 recueillie par une folle qui la prend pour la r\u00e9incarnation de sa fillette disparue dans les m\u00eames circonstances.<\/p>\n<p>A suivre\u2026<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La red\u00e9couverte enthousiaste des films de Matarazzo se poursuit \u00e0 la Cin\u00e9math\u00e8que fran\u00e7aise. 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