ARTE

Environnement

Nos engagements environnementaux

Depuis ses débuts, ARTE a placé le respect de l’environnement au cœur de ses valeurs. Le développement durable s’inscrit donc pleinement dans notre démarche. Membre de l’association Ecoprod, ARTE s’implique dans la transition environnementale du secteur audiovisuel. Sur les différents sites du groupe, la Chaîne s’engage quotidiennement dans la diminution de la consommation d’énergie, l’amélioration de la gestion des déchets, la biodiversité, la mobilité douce et la restauration durable.

Logo ARTE Ecoprod

Ecoprod – Agir pour la transition environnementale du secteur audiovisuel

Le secteur audiovisuel et du cinéma émet chaque année en France 1,7 millions de tonnes de CO2 (source : étude Ecoprod 2020) et génère une quantité de déchets et une pollution croissantes. Afin de participer à la transition du secteur et de limiter son empreinte carbone, ARTE a rejoint l’association Ecoprod.

Créée en 2009 par six sociétés (Audiens, France Télévisions, TF1, Canal+, Film Paris Région et la Commission supérieure technique de l’image et du son), Ecoprod est un espace de concertation entre les différents acteurs du secteur audiovisuel – allant de la production à la post-production en passant par la diffusion – dont l’objectif est d’intégrer les enjeux écologiques dans les différentes facettes de la production.

ARTE a donc rejoint les plus de 80 structures adhérentes à l’association pour échanger les bonnes pratiques environnementales, adapter ses processus de production et contribuer à l’effort collectif à accomplir pour atteindre la neutralité carbone.

Gestion du bâtiment : énergie, eau, déchets

Au siège du G.E.I.E. à Strasbourg, depuis juillet 2016, ARTE est la première chaine de télévision en France à être certifiée ISO 50 001 (efficacité énergétique). ARTE s’engage ainsi à prendre les mesures nécessaires pour améliorer son efficacité énergétique de 40 % d’ici 2024 par rapport à son année de référence en 2013. La Chaîne analyse et optimise ses activités les plus énergivores. Elle s’emploie à sensibiliser l’ensemble des salariés et à intégrer désormais le critère énergie dans sa politique d’achats. Sa performance énergétique a été ainsi améliorée en moyenne de 26,7 % entre 2014 et fin 2021. La consommation annuelle est passée de 8,2 GWh en 2013 à 4,8 GWh fin 2021 avec une réduction de 53,4 % de gaz et de 35,2 % d’électricité.

Une attention est portée à la gestion de l’eau : le bâtiment d’ARTE est hydro-économe (label WWF) concernant les robinets d’eau courante depuis 2013, et les fontaines à eau bouteilles ont été remplacées par des fontaines à eau courante filtrée.

ARTE pratique le tri et recyclage des déchets (papier-carton-pet/verre/DEE/déchets organiques/piles/ampoules) et a noué des partenariats avec le projet « Les bouchons de l’espoir 67 » qui valorise les vieux bouchons et couvercles, ainsi qu’avec « Libre objet » (entreprise en ESS) qui transforme ses bâches publicitaires en objets utiles.

À ARTE France et ARTE Deutschland, des dispositifs similaires ont été mis en œuvre : réduction de la consommation d’eau, disparition des bouteilles en plastique, réduction du nombre d’impressions et des gravures DVD.

À Issy-Les-Moulineaux, la mise en place généralisée des poubelles Recy’go et la collaboration avec l’entreprise sociale RecycLivre ont permis d’améliorer significativement le recyclage des déchets.

Biodiversité – espaces verts

Agir en faveur de l’environnement et de la biodiversité a toujours été une évidence pour ARTE, puisque dès l’origine de la construction du siège social à Strasbourg (2003), des toitures végétalisées, dont une prairie mellifère, ont été mises en place.
En 2012, tout naturellement, ARTE fait partie des premiers signataires de la charte « Tous unis pour plus de biodiversité », démarche initiée par l’Eurométropole de Strasbourg en faveur des trames vertes et bleues. À ce titre, ARTE GEIE introduit des techniques alternatives d’entretien de ses espaces verts, plante des haies champêtres et des bosquets d’espèces locales sur son parking, procède au paillage des massifs et réduit drastiquement les arrosages.

La Chaîne s’est aussi engagée dans la réduction de la pollution lumineuse. Le bâtiment n’est pas éclairé durant la nuit. Les lampadaires parking ont été remplacés par des LEDs éco-conçus.

Restauration

Depuis 2011, le restaurant d’entreprise d’ARTE GEIE est engagé dans une politique forte de restauration durable. 50 % des fruits et légumes utilisés sont issus d’une production biologique et locale, ainsi que la viande de bœuf et les œufs. 50 % des poissons proviennent de la pêche française et durable. 70 % des produits utilisés sont fournis par des petits producteurs locaux alsaciens. Les produits frais et de saisons sont privilégiés. Le restaurant s’engage également dans la valorisation des déchets organiques et dans la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Ainsi, en 2014-2015, il répond à un appel à projet d’opération collective initiée par l’Eurométropole de Strasbourg. Le diagnostic réalisé par un bureau d’étude spécialisé au démarrage du programme d’accompagnement permet d’identifier les principales sources de gaspillage alimentaire et co-construit des mesures à mettre en œuvre pour le réduire. Ces mesures ont permis de réduire considérablement les quantités jetées, à savoir : la quantité de nourriture jetée en moyenne par repas et par convive est passée de 150 à 80 g. Avec 350 couverts journaliers en moyenne, cela représentait 28 kg de déchets quotidiennement, ce qui a une incidence directe sur le coût de traitement des biodéchets.

Par ailleurs, le restaurant d’entreprise s’engage dans une démarche « zéro plastique » depuis novembre 2018. Ainsi, les bouteilles PET ont été remplacées systématiquement par des bouteilles consignées. Les distributeurs automatiques ne distribuent plus de gobelets jetables.

Transports / mobilité

Conformément à l’article 51 de la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte, ARTE met en place un plan de mobilité.
La Chaîne pratique ainsi une politique d’incitation active à la mobilité douce afin de limiter les trajets en voiture. Elle participe au challenge « Au boulot à vélo » organisé par l’association Cadr67 et l’Eurométropole de Strasbourg depuis 2011 et y a gagné de nombreux premiers prix. Les salariés bénéficient d’un parking à vélo couvert, d’une révision annuelle de leurs vélos ainsi que d’une flotte de cinq vélos et cinq vélos à assistance électrique mis à leur disposition.

Depuis 2013, grâce à un partenariat avec la ville de Strasbourg et le réseau Citiz, une station d’autopartage a été installée en pied d’immeuble, remplaçant la flotte automobile interne.

Pour le personnel utilisant des véhicules électriques, quatre bornes de recharge ont été installées.

Dans les programmes

De nombreux programmes d’ARTE militent pour la prise en compte des enjeux environnementaux et des conséquences du changement climatique. La Chaîne attache une attention particulière à ce que ces valeurs soient visibles parmi les programmes qu’elle produit et diffuse. Cette préoccupation se traduit tout au long de l’année dans de nombreux programmes.

Une rubrique dédiée sur la plateforme arte.tv permet de retrouver facilement les programmes autour de l’environnement et de la nature disponibles en ligne →

Quelques exemples :

  • En 2022, à l’occasion de la Journée mondiale de la Terre, ARTE a proposé une programmation spéciale sur l’état de la planète, de l’Antarctique à l’Afrique, entre cris d’alarme et lueurs d’espoir. Et pendant la COP26 en 2021, plusieurs documentaires permettaient de décrypter les enjeux climatiques d’aujourd’hui et de demain.
  • Diversité contre extinction, documentaire de Lourdes Picareta qui part à la découverte d’hommes et de femmes qui s’engagent pour la préservation d’espèces menacées de disparition sur tous les continents. (SWR/ARTE – 2022)
  • Amazonie – C’est la forêt qu’on assassine, documentaire d’Albert Knechtel qui suit de jeunes activistes indigènes au Brésil et leur résistance face à la déforestation de l’Amazonie. (ZDF/ARTE – 2021)
  • Et si le monde tournait rond ? de Nigel Walk et Richard Dale : un tour d’horizon d’alternatives concrètes au gaspillage mortifère des ressources de la planète. (ZDF/ARTE – 2021)
  • La fabrique de l’ignorance, documentaire de Pascal Vasselin et Franck Cuveillier co-écrit avec Stéphane Foucart et Mathias Girel. Cette enquête édifiante sur l’instrumentalisation de la science à des fins mensongères illustre comment, du déni du changement climatique aux ravages du tabac, on instrumentalise la science pour démentir… la science. (ARTE France – 2020)
  • Dans la série documentaire Nomade des mers, les escales de l’innovation (ARTE France – 2016/2020), l’ingénieur Corentin de Chatelperron et ses compagnons du Low-tech Lab partent à la rencontre des inventeurs du monde entier qui déploient des low-tech ingénieuses, porteuses d’autonomie et de développement. En décembre 2021, ARTE a organisé un premier live sur Twitch avec Corentin de Chatelperron et le streamer Justebee afin d’échanger autour de l’écologie, la low-tech, la biosphère ou encore le survivalisme.
  • Fast Fashion, les dessous de la mode à bas prix, documentaire de Gilles Bovon et Édouard Perrin qui montre l’impact social et environnemental d’une industrie qui brasse des milliards. (ARTE France – 2020)
  • La grande malbouffe, de Maud Gangler et Martin Blanchard plonge dans les coulisses de l’industrie agroalimentaire. En partant d’un produit emblématique comme le mal nommé cordon bleu, puis en élargissant le propos, ce documentaire détricote les fils cachés d’un système ultra-concurrentiel. (ARTE France – 2020)

Date :

17 juillet 2022