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Brexit : le gouvernement britannique approuve le projet d'accord

Brexit : le gouvernement britannique approuve le projet d'accord
Theresa May a remporté une victoire, mais elle n'a pas encore gagné la guerre. Le 15 novembre, le gouvernement britannique a approuvé le projet d'accord de divorce entre Londres et l'UE, mais au prix de son unité : plusieurs ministres - anti-Brexit pour certains, partisans d'un Brexit dur pour les autres - ont démissionné. Le texte doit être approuvé par le Parlement et la partie s'annonce serrée. "Le choix est clair : nous pouvons choisir de partir sans accord, risquer qu'il n'y ait pas de Brexit du tout ou choisir de nous unir et soutenir le meilleur accord que nous pouvions négocier, cet accord",  tel est l'argument de la Première ministre.
Ce texte prévoit le maintien du Royaume-Uni dans une union douanière avec l'UE, avec un alignement sur les règles européennes encore plus poussé pour l'Irlande du Nord. Cette disposition est censée empêcher le retour de contrôles entre les deux Irlande, ce qui a longtemps été le point d'achoppement des négociations. Mais cet accord de retrait n'est censé être que transitoire : Londres devra encore s'entendre avec Bruxelles sur ses futures relations commerciales et économiques avec l'UE, et ce d'ici fin 2020.
Theresa May a remporté une victoire, mais elle n'a pas encore gagné la guerre. Le 15 novembre, le gouvernement britannique a approuvé le projet d'accord de divorce entre Londres et l'UE, mais au prix de son unité : plusieurs ministres - anti-Brexit pour certains, partisans d'un Brexit dur pour les autres - ont démissionné. Le texte doit être approuvé par le Parlement et la partie s'annonce serrée. "Le choix est clair : nous pouvons choisir de partir sans accord, risquer qu'il n'y ait pas de Brexit du tout ou choisir de nous unir et soutenir le meilleur accord que nous pouvions négocier, cet accord",  tel est l'argument de la Première ministre. Ce texte prévoit le maintien du Royaume-Uni dans une union douanière avec l'UE, avec un alignement sur les règles européennes encore plus poussé pour l'Irlande du Nord. Cette disposition est censée empêcher le retour de contrôles entre les deux Irlande, ce qui a longtemps été le point d'achoppement des négociations. Mais cet accord de retrait n'est censé être que transitoire : Londres devra encore s'entendre avec Bruxelles sur ses futures relations commerciales et économiques avec l'UE, et ce d'ici fin 2020.
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