L'idéal de l'oeuvre totale (2/2)L'art contemporain et l'opéra

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Disponible du 18/01/2020 au 17/02/2020 Dernier jour
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Une exploration en deux parties des tentatives pour concrétiser l’utopie de l’œuvre totale, à travers la fusion de l’opéra et de l’art contemporain. Après la Seconde Guerre mondiale, un souffle nouveau s'empare de la scène artistique allemande : l’opéra, l’art contemporain et l’architecture y fusionnent de façon inédite, poursuivant le chemin tracé par Richard Wagner vers un idéal d’œuvre totale.

Dès 1933, le régime national-socialiste condamne l’art moderne, qu’il qualifie d'art dégénéré. L’idéologie nazie n’épargne pas l'opéra. Benno von Arendt, nommé décorateur de théâtre du Reich, encadre étroitement les mises en scène et censure tout élément qui ne correspondrait pas aux idéaux hitlériens. Le modernisme est ainsi proscrit des scènes lyriques, excepté à Bayreuth. Hitler, qui fait partie des habitués du festival wagnérien, connaît personnellement sa directrice Winifred Wagner, la belle-fille du compositeur. Il aurait même tenté en 1934 de convaincre le peintre Alfred Roller, membre de la Sécession viennoise, d'accepter de signer la scénographie de Parsifal. Après la Seconde Guerre mondiale, un souffle nouveau s'empare de la scène artistique allemande : l’opéra, l’art contemporain et l’architecture y fusionnent de façon inédite, poursuivant le chemin tracé par Richard Wagner vers un idéal d’œuvre totale.


  • Réalisation :
    • Axel Fuhrmann
  • Pays :
    • Allemagne
  • Année :
    • 2019