"Harraga", ceux qui brûlent les frontières

bonus (3 min)
Disponible du 10/05/2018 au 12/05/2038
Disponible en direct : non

Giulio Piscitelli a été l’un des premiers photographes en  2011 à embarquer avec les migrants pour traverser la Méditerranée depuis la Tunisie et rejoindre Lampedusa. 

Depuis, même s’il arpente les terrains de guerre en Syrie ou en Irak,  le photographe italien âgé de 36 ans, ne cesse de retourner sur les routes des migrants essayant d’entrer en Europe. Et saisit avec force les espoirs et désespoirs de ces parcours d’une dureté abyssale. 

"Harraga", du nom donné dans le nord de l’Afrique à ceux qui "brûlent les frontières", est un livre qui vient de paraître aux Editions Contrasto. C’est aussi le nom de l’exposition à la Maison des Métallos à Paris où les photos de  Giulio Piscitelli peuvent être admirées jusqu’au 24 mai, dans le cadre du focus "Exil" qui comprend aussi des spectacles et des débats autour du thème de la migration.


Journaliste :

Catherine Monfajon

Pays :

France
Allemagne

Année :

2018