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Diffusion : mardi 27 juin à 20h05

Disponible en direct : oui

En ligne du 27 juin 2017 au 27 juin 2018

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LES INTERSEXES Vincent Guillot, né intersexe, défend les droits de ces personnes mutilées sans même pouvoir donner leur consentement. MIGRANTS : MACRON TIENT-IL UN DOUBLE DISCOURS ? Débat avec Claire Rodier, directrice du Groupe d'information et de soutien des immigrés (GISTI), Maryline Baumard, journaliste, et Pierre-Henri Dumont, député-maire LR de Marck (Pas-de-Calais).

LES INTERSEXES Les intersexes, terme de genre neutre, sont des personnes nées avec une ambiguïté des caractères sexuels extérieurs qui ne permet pas de déterminer s’ils sont hommes ou femmes. Dès leur naissance, tous les enfants doivent être déclarés à l’état civil garçon ou fille. Puisqu’il n’existe aucune mention pour le genre neutre, c’est le médecin qui décide à quel genre l’enfant né intersexe doit appartenir. Au cours de leur enfance, des opérations sont alors pratiquées pour leur attribuer un des deux sexes. Vincent Guillot, né intersexe, défend les droits de ces personnes mutilées sans même pouvoir donner leur consentement, à un âge où la sexualité appartient au domaine de l'inconnu. En tant que co-fondateur de l’Organisation internationale des Intersexuées (OII), il souhaite la reconnaissance du genre neutre et l’arrêt de ces mutilations sur les enfants.  

MIGRANTS : MACRON TIENT-IL UN DOUBLE DISCOURS ? En mars 2017, la France était encore loin du nombre de personnes qu’elle s’était engagée à recevoir sur son sol. Mais depuis l’élection d’Emmanuel Macron, la question de la crise migratoire semble évoluer. Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, le 23 juin dernier, le président français a déclaré : "Nous devons accueillir des refugiés, c’est notre devoir et notre honneur". Une lueur d’espoir pour les demandeurs d’asile ? Rien n’est moins sûr, si l’on en croit le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, qui demandait le même jour aux ONG de Calais d'aller "déployer leur savoir-faire ailleurs". Il promettait également qu'aucun hébergement ne s'ouvrirait à Calais, car "à chaque fois qu'on a construit un centre, il y a eu appel d'air". Face à l’urgence de la situation et aux déclarations contradictoires, quelle direction le gouvernement va-t-il prendre ? Nous en parlons avec Claire Rodier, directrice du Groupe d'information et de soutien des immigrés (GISTI), Maryline Baumard, journaliste au Monde et spécialiste des questions migratoires, et Pierre-Henri Dumont, député-maire LR de Marck (Pas-de-Calais).

 

En mars 2017, la France était encore loin du nombre de personnes qu’elle s’était engagée à recevoir sur son sol. Mais depuis l’élection d’Emmanuel Macron, la question de la crise migratoire semble évoluer. Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, le 23 juin dernier, le président français a déclaré : « Nous devons accueillir des refugiés, c’est notre devoir et notre honneur ». Une lueur d’espoir pour les demandeurs d’asile ? Rien n’est moins sûr, si l’on en croit le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, qui demandait le même jour aux ONG de Calais d'aller « déployer leur savoir-faire ailleurs ». Il promettait également qu'aucun hébergement ne s'ouvrirait à Calais, car « à chaque fois qu'on a construit un centre, il y a eu appel d'air ». Face à l’urgence de la situation et aux déclarations contradictoires, quelle direction le gouvernement va-t-il prendre ?

Nous en parlons ce soir avec Claire Rodier, directrice du Groupe d'information et de soutien des immigrés (GISTI), Maryline Baumard, journaliste au Monde et spécialiste des questions migratoires, et Pierre-Henri Dumont, député-maire LR de Marck (Pas-de-Calais).

Générique
  • Présentation : Élisabeth Quin
  • Pays :France
  • Année :2016
  • Origine :ARTE F
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Bonus et extrait