ARTE Reportage
Sibérie : les aventuriers de l’Age perdu / France : le village, les réfugiés et le photographe

53 min
Disponible du 03/11/2017 au 05/11/2037
Disponible en direct : oui
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"Sibérie : les aventuriers de l'âge perdu" - C’est une histoire qui brouille les pistes entre utopie, science et réalité. Une histoire démesurée par son cadre : les immenses espaces de l’Arctique sibérien. "France : le village, les réfugiés et le photographe" - Un village de 1000 habitants dans la région de Toulouse, accueille depuis l’ouverture d’un centre d'accueil de demandeurs d'asile : 50 migrants.

SIBÉRIE : LES AVENTURIERS DE L’ÂGE PERDU
C’est une histoire qui brouille les pistes entre utopie, science et réalité. Une histoire démesurée par son cadre : les immenses espaces vierges de l’Arctique sibérien. Par la stature de ses personnages : un géophysicien russe et son fils qui luttent au bout du monde contre le réchauffement climatique. Par la radicalité de leur projet : recréer un écosystème le plus proche possible de celui du Pleistocène – l’âge de glace – pour empêcher le permafrost de fondre. Car, dans le sous-sol gelé de la Sibérie, une bombe climatique est amorcée. Une bombe que Sergueï et Nikita Zimov tentent de neutraliser avec "Pleistocène Park". Cette expérimentation, pilotée par la North East Scientific Station, une des principales stations de recherche de l’Arctique, a déjà pris corps sur des milliers d’hectares dans l’Extrême-Orient russe. Ne manquent plus que les mammouths.

FRANCE : LE VILLAGE, LES RÉFUGIÉS ET LE PHOTOGRAPHE
Dans la région de Toulouse, depuis l'été 2016, le village de Saint-Martory accueille cinquante migrants Somaliens, Pakistanais et Albanais. Après six mois, constatant que les choses se passaient plutôt bien, Jean-François Delort, propriétaire du château de Saint-Martory, et le photographe Patrick Willocq ont voulu montrer cette réalité avec l’exposition "Mon histoire, c'est l'histoire d'un espoir". Français et demandeurs d'asile ont posé dans des tableaux photographiques, chacun témoignant de son propre parcours et découvrant celui de l’autre. Grâce à ce projet, des gens que rien ne liait au départ ont appris à vivre ensemble, même sans l'avoir choisi.

 


Pays :

France

Année :

2017