Money

Money est le nouveau raz-de-marée post-pop venu de Manchester. On retrouve d’ailleurs chez eux une poésie mélancolique proche de celle de The Smiths, Joy Division ou encore Wu Lyf. Formé il y a 4 ans, le groupe distille une musique atmosphérique, rêveuse et entêtante portée par la voix angélique de son chanteur, Jamie Lee.

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Mac DeMarco

On a beaucoup traité Mac DeMarco de branleur, ce qui est partiellement injuste. Il s’agît plutôt d’un sale gosse. Un sale gosse surdoué, probablement. Un sale gosse qui maitrise juste assez son petit univers pour pouvoir se permettre de faire n’importe quoi quand il le décide, mais surtout d’emmener son public vers le registre émotionnel de son choix au moment où celui-ci s’y attend le moins.

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Low

La dernière fois que nous avions filmé Low, c’était sous l’eau. Sous les trombes diluviennes de la Route du Rock à l’été 2011. Et il faut bien avouer qu’au milieu de cette petite apocalypse, le groupe de Duluth trouvait parfaitement sa place.

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Local Natives

On sent l’expérience, pour ne pas dire la maturité. Local Natives a pris le temps d’affiner ses mélodies, les rendre plus mélancoliques. Les textes aussi ont grandi. On les retrouve plus à vifs, sans tomber dans la caricature. Local Natives, un des rares groupes indés de qualité à nous venir de Los Angeles, ont gagné à tourner, à ouvrir pour des groupes comme Arcade Fire et The National. Plus d’intensité, moins d’emphase, c’est la recette qu’ils ont présenté lors de cette soirée de poche.

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Villagers

Parce qu’il ressemblait à un autre gringalet qui portait le même prénom que lui et s’était spécialisé dans les chansonnettes acoustiques, on a trop souvent pris Conor O’Brien, aka Villagers pour un petit folkeux de plus. Énorme erreur. Outre un conteur hors pair, c’est surtout un musicien accompli aux chansons riches, puissantes et épiques. Il a prouvé tout cela dans cette soirée de poche, aidé en cela par Vincent Ségal, le caméléon au violoncelle.

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The Jon Spencer Blues Explosion

20 ans que le Jon Spencer Blues Explosion (ou JSBX) cultive un son punk blues à vif. Le trio new-yorkais, qui n’a cessé d’être une influence sur la scène underground rock, punk comme garage n’a pas volé son nom, éternellement prêt à donner plus d’énergie en studio comme sur scène que dix groupes d’ados. Explosifs, mais toujours avec la finesse de ceux qui n’ont pas pas qu’une histoire, mais se sont nourris de tout ce que l’Amérique leur a offert de bon.

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Frànçois and The Atlas Mountains

Un livre écorné, un bibelot sans la moindre valeur matérielle, une vieille photo, quelques reliefs d’un amour. Quel meilleur décor que ce curieux bric-à-brac pour envelopper la musique rêveuse, la danse si joliment maladroite de Frànçois and The Atlas Mountains ?

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Feist

Parfois, on pourrait s’inquiéter. Mais elle nous rassure aussitôt. Punkette adolescente, égérie indie, et au final dépositaire de succès planétaires (“Mushaboom”, “One Evening”, “1234″…), la route aurait été beaucoup plus simple pour Leslie Feist, si elle s’était laissé aller à la facilité commerciale, à la reproduction de formules. Et pourtant non. Son dernier album, Metals, paru à l’automne dernier, est une preuve de plus de son gout pour le changement, et sa capacité à mettre ses acquis au profit de choses nouvelles. Et d’ainsi continuer à proposer sa folk dans des constructions riches, intelligentes, sensibles, mais toujours accessible. Oui, Feist est populaire, mais sans jamais tricher. Et elle est là l’explication de la carrière irréprochable de Feist, et c’est sans doute ce qui ressort le plus de cette Soirée de Poche : la sincérité.

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