Après les ténèbres, la lumière… et l’Europe
Michael Haneke s’est vu remettre la Palme d’or pour “Amour”, qui demeure le plus grand film de cette édition 2012. L’éblouissant “Holy motors” de Leos Carax repart bredouille. Ce sera notre gros regret.
Michael Haneke s’est vu remettre la Palme d’or pour “Amour”, qui demeure le plus grand film de cette édition 2012. L’éblouissant “Holy motors” de Leos Carax repart bredouille. Ce sera notre gros regret.
Palme d’or : Amour – Michael Haneke. Grand Prix du jury : Reality – Matteo Garrone. Prix de la mise en scène : Post Tenebras Lux – Carlos Reygadas. Prix du scénario & meilleure interprétation féminine : Beyond the hills – Cristian Mungiu/Cristina Flutur & Cosmina Stratan. Meilleure interprétation masculine : Jagten – Mads Mikkelsen. Prix du jury : The Angels’ Share – Ken Loach.
Season finale ! Plateau à bâtons rompus avec nos insiders pour un grand débriefing de ce 65e festival et leurs pronostics à quelques heures du palmarès.
La traditionnelle “Leçon de cinéma” du festival était donnée vendredi 25 mai par le cinéaste américain Philip Kaufman. A retrouver en vidéo sur arte.tv !
Le Festival de Cannes prend évidemment compte de ce qui agite le monde, se fait l’écho d’une économie dépressive. Mais la sélection se place déjà dans une temporalité “post”, et tente de trouver un antidote, s’appliquant à croire en l’amour, plus fort que la mort qui vient.
Je ne sais pas si tu te souviens du “Jour sans fin”, ce film plutôt marrant avec Bill Murray dans le rôle d’un journaliste aigri qui reste bloqué sans raison apparente dans une faille temporelle. Eh bien vois-tu, j’ai un peu l’impression d’être Bill Murray depuis douze jours, là.
Je me dis que c’est mon ultime festival dans ce rôle qui a été le mien pendant près de quinze jours, et je songe une dernière fois à ce tourbillon frénétique de folie complète.
Le point C, comme Cannes, Croisette et cinéma. Images, vidéos, musiques, répliques, avant-premières… tous les jours, l’actu du festival illustrée.
Le dernier film de Claude Miller, décédé en avril, est projeté hors compétition, en clôture du Festival de Cannes.
Un documentaire que Bernard-Henri Lévy a tourné en Libye, durant les six mois de la révolution de 2011. Six mois qui ont abouti à la chute et à la mort de Mouammar Kadhafi, ainsi qu’à l’instauration d’une démocratie en devenir.