Thema

Histoires de cinéma

Histoires de sexe

Documentaire -
52 min - 107616 vues
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    • Diffusion :
    • vendredi 2 décembre à 22h20
    • lundi 28 novembre à 03h30
    • Disponible en direct : oui
    • En ligne du 6 novembre au 5 janvier 2017
    • Disponible en Europe
    VOD-DVD

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Comment, des "Valseuses" à "La vie d'Adèle" en passant par "Le dernier tango à Paris", montrer le sexe à l'écran reste une inépuisable source de défi pour le septième art. Avec les éclairages de Paul Verhoeven, Alain Guiraudie, Bernardo Bertolucci, Catherine Breillat, Bertrand Bonello et Bertrand Blier.

Pendant longtemps, le cinéma a fait l'amour en éteignant la lumière. Si, dans les années 1920, les films "au contenu explicite", réservés à des cercles très privés, rivalisaient d'audaces érotiques, la censure y avait mis bon ordre. Et le célèbre "coup du feu de bois", censé figurer les flammes de la passion tout en ne choquant personne (y compris dans Le diable au corps), a connu de longues heures de gloire. Il a fallu attendre les audaces de Louis Malle (Les amants) et surtout la révolution sexuelle des années 1970 pour que le cinéma s'empare d'un des derniers territoires qui lui résistait : la sexualité.

Pourtant, alors qu'Internet a fait de la pornographie un produit de consommation courante, la représentation d'actes sexuels explicites à l'écran provoque toujours, de plus en plus peut-être, la polémique. Comment expliquer le déchaînement d'attaques contre La vie d'Adèle et L'inconnu du lac, en 2013, plus de quarante ans après Le dernier tango à Paris (1972), plus de vingt après Basic instinct (1992) ?

Dialogues interposés 

Pour ce troisième numéro d’Histoires de cinéma, Alain Guiraudie, Paul Verhoeven, Bernardo Bertolucci, Catherine Breillat (Romance), Bertrand Bonello (Le pornographe) et Bertrand Blier (Les valseuses) dialoguent avec finesse, par montage interposé, sous la figure tutélaire des grands aînés Buñuel (Belle de jour) et Pasolini (Théorème, Saló ou les cent vingt journées de Sodome). Et expliquent à Frédéric Bonnaud pourquoi, à l'opposé du racolage généralisé dont il fait l'objet de la part des commerçants de l'image, le sexe dans sa représentation cinématographique reste une inépuisable source de défi pour l'artiste comme pour le spectateur.

Générique
  • Réalisation :Florence Platarets
  • Pays :France
  • Année :2016
  • Origine :ARTE F
Commentaires (0)
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    Pendant longtemps, le cinéma a fait l'amour en éteignant la lumière. Si, dans les années 1920, les films "au contenu explicite", réservés à des cercles très privés, rivalisaient d'audaces érotiques, la censure y avait mis bon ordre. Et le célèbre "coup du feu de bois", censé figurer les flammes de la passion tout en ne choquant personne (y compris dans Le diable au corps), a connu de longues heures de gloire. Il a fallu attendre les audaces de Louis Malle (Les amants) et surtout la révolution sexuelle des années 1970 pour que le cinéma s'empare d'un des derniers territoires qui lui résistait : la sexualité.

    Pourtant, alors qu'Internet a fait de la pornographie un produit de consommation courante, la représentation d'actes sexuels explicites à l'écran provoque toujours, de plus en plus peut-être, la polémique. Comment expliquer le déchaînement d'attaques contre La vie d'Adèle et L'inconnu du lac, en 2013, plus de quarante ans après Le dernier tango à Paris (1972), plus de vingt après Basic instinct (1992) ?

    Dialogues interposés 

    Pour ce troisième numéro d’Histoires de cinéma, Alain Guiraudie, Paul Verhoeven, Bernardo Bertolucci, Catherine Breillat (Romance), Bertrand Bonello (Le pornographe) et Bertrand Blier (Les valseuses) dialoguent avec finesse, par montage interposé, sous la figure tutélaire des grands aînés Buñuel (Belle de jour) et Pasolini (Théorème, Saló ou les cent vingt journées de Sodome). Et expliquent à Frédéric Bonnaud pourquoi, à l'opposé du racolage généralisé dont il fait l'objet de la part des commerçants de l'image, le sexe dans sa représentation cinématographique reste une inépuisable source de défi pour l'artiste comme pour le spectateur.

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