Metropolis

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samedi 11 janvier à 14h25 (51 min)

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Rediffusion mardi 14.01 à 3h30
Rediffusion jeudi 16.01 à 7h00

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Dossier métropole : Guadeloupe et Martinique

Un petit bout d'Europe au beau milieu des Antilles. Cap sur deux départements français d'outre-mer, la Guadeloupe et la Martinique ! Metropolis a décidé de fuir la dépression hivernale : au programme, du soleil, de la mer et des rythmes endiablés !

En Guadeloupe comme en Martinique, la musique est assurément la reine des arts. Le pianiste jazz Mario Canonge est donc un guide de choix. Comme de nombreux artistes originaires des îles, il vit à Paris, ce qui ne l'empêche pas de régulièrement retourner au pays. Dès l'enfance, Mario Canonge baigne dans un mélange de styles afro-caraïbes où l'on retrouve les musiques de sa Martinique natale, mais aussi de la Guadeloupe, de la Jamaïque, de Cuba et d'Haïti. Aujourd'hui, Mario Canonge se consacre surtout au jazz. Metropolis assiste à un de ses concerts au Moule et en profite pour visiter Pointe-à-Pitre, la plus grande ville de la Guadeloupe.

Mario Canonge nous fait également découvrir la Martinique, l'île qui l'a vu naître. C'est ici que se déroule justement la première biennale d'art contemporain, la BIAC. Depuis quelques semaines, Fort-de-France met les graffitis à l'honneur. Les plasticiens de la Caraïbe investissent toutes sortes de lieux. Metropolis a rencontré la directrice de la biennale, Johanna Auguiac-Célénice, et s'entretient avec l'écrivain Patrick Chamoiseau pour savoir pourquoi aux Antilles, les arts plastiques font encore figure de parent pauvre. En revanche, le Martinique Jazz Festival est tout sauf un outsider. Pour finir ce voyage dans cette France exotique qui se sent créole tout en étant française, Metropolis assiste encore à un concert de Mario Canonge, cette fois à Sainte-Anne.

Visite d'atelier : les sculptures en bois aux allures archaïques de Lars Zech

Armé de sa tronçonneuse, le sculpteur Lars Zech débite des troncs massifs dont il fait naître des œuvres aux allures archaïques : réceptacles surdimensionnés, sculptures en forme d'éventail, assises en hêtre, orme, noyer ou chêne. Recourant à la cendre, aux copeaux de fer, à l'huile ou au feu, il confère à ses objets des accents pour le moins singuliers.

Depuis 1995, ce natif de Stuttgart vit et travaille en Forêt-Noire. Pour ses sculptures, il privilégie des essences locales de feuillus déjà abattus. Jamais il ne sacrifierait un arbre, sans même parler d'utiliser des essences exotiques.

Pour arriver à la sculpture, Lars Zech a emprunté des chemins de traverse. Paysagiste de formation, il a toujours eu un faible pour le bois. C'est ainsi que petit à petit, il s'est mis à le sculpter. Ses créations reçoivent un écho positif, et il décide alors de devenir sculpteur. A présent, Lars Zech a de nombreux clients de renom. Ses sculptures figurent dans les collections privées de Karl Lagerfeld, Donna Karan ou Giorgio Armani.

Et pourtant, il n'a pas pris la grosse tête. A 42 ans, il aime toujours autant vivre à la campagne. Evoquant son succès, il déclare notamment " je suis flatté, mais je continue de faire comme avant ".

Metropolis a rendu visite au sculpteur Lars Zech dans son atelier en Forêt-Noire.

Quand les avant-gardes montent au front - la Première Guerre mondiale, catalyseur et point de non-retour pour l'art

Au début du XXe siècle, on assiste dans toute l'Europe à l'éclosion des classiques de l'art moderne.

A une période où les politiques attisent les rivalités entre les pays du Vieux continent, les artistes se jouent des frontières comme jamais auparavant. Mais en 1914, la paix mondiale bascule soudain, interrompant l'avant-garde dans sa lancée.

A Munich, le groupe du Cavalier bleu est décimé du jour au lendemain : les artistes russes Kandinsky et Jawlensky deviennent soudain des ennemis de la nation et doivent quitter l'Allemagne.

Pourtant, certains artistes sont happés par une étrange euphorie guerrière. Il en est même qui se lancent dans la mitraille tambour battant. Franz Marc est ainsi d'avis qu'une guerre est nécessaire pour " nettoyer cette société putride et vaniteuse ". Il le paiera de sa vie. Quant aux peintres Otto Dix et Max Beckmann, c'est en leur âme et conscience qu'ils entendent faire l'expérience de leurs limites à travers la guerre. Pour eux, le conflit opère comme une source d'inspiration qui " nourrit " leur art.

L'exposition " 1914. Die Avantgarden im Kampf " qui se tient à la Kunsthalle de Bonn est la première à se pencher sur le destin de l'art moderne et de ses protagonistes dans leur rapport avec la Grande guerre. A travers une soixantaine artistes, elle donne à voir la complexe évolution de cette époque.

Metropolis s'est entretenu avec le commissaire de l'événement, Uwe Schneede, pour réfléchir à l'enthousiasme belliciste des artistes et intellectuels d'alors.

Actualité : " The Sochi Project " - le photographe Rob Hornstra et la face cachée des J.O. d'hiver en Russie

La ville russe de Sotchi se met sur son trente et un. Le 7 février, elle accueillera les Jeux olympiques d'hiver. La mise en scène est impeccable, l'image reflétée est résolument moderne. Des milliards ont été investis pour cet événement international de tous les superlatifs. Revers de la médaille : pauvreté, corruption, violence et conflits ouverts.

Le photographe néerlandais Rob Hornstra a documenté les immenses changements ainsi que les dysfonctionnements à l'œuvre non seulement à Sotchi, mais dans toute la région du Caucase. Pendant six ans, il s'est penché sur le quotidien russe. Derrière la façade glamour de Sotchi, il donne ainsi à voir un territoire ravagé. Pour ce faire, il a dû se mettre en danger. A présent, il est interdit de séjour en Russie.

Son travail est publié dans un recueil imposant et fait maintenant l'objet d'une exposition itinérante à travers l'Europe. Metropolis a rencontré le photographe Rob Hornstra chez lui, aux Pays-Bas, où il nous présente " The Sochi Project ".

Cinéma : Der blinde Fleck - en 1980, un attentat ensanglante la Fête de la bière

Il s'agit du plus grave attentat perpétré dans l'Allemagne d'après 1945. A Munich, le 26 septembre 1980, une bombe explose à la Fête de la bière, faisant 13 morts et 211 blessés graves. Plus de trente ans après, cette affaire en apparence classée présente encore des incohérences. Le journaliste Ulrich Chaussy s'est penché sur les coulisses de cet attentat, menant un important travail d'investigation.

Le film " Der blinde Fleck " (La tache aveugle) raconte l'histoire d'Ulrich Chaussy et sa quête périlleuse de la vérité. Empruntant à la fiction, cette production tente de faire la lumière sur l'attentat de la Fête de la bière. A l'époque, en 1980, peu avant les élections législatives allemandes, les autorités n'ont pas tardé à trouver un coupable : Gundolf Köhler, un étudiant qui a perdu la vie lors de l'attentat. Il aurait agi de manière isolée et sans motivation politique. Aujourd'hui encore, Ulrich Chaussy met cette version en doute. Inlassablement, il a poursuivi ses recherches, ce qui l'a conduit vers les mouvances d'extrême-droite, tombant au passage sur des décès mystérieux. Sans relâche, Ulrich Chaussy milite pour la réouverture du dossier. Malheureusement, dès 1997, le parquet a détruit des preuves capitales...

Metropolis présent le film " Der blinde Fleck " et s'entretient avec le réalisateur Daniel Harrich et l'acteur principal Benno Führmann. A Munich, Metropolis rend visite au journaliste Ulrich Chaussy. Son dernier livre sur l'attentat de la Fête de la bière paraîtra fin janvier en Allemagne.

Portrait : le son du Sud - " L'appartenenza ", le dernier album de Pippo Pollina

L'histoire de Giuseppe Pollina, alias Pippo, a quelque chose d'héroïque. C'est presqu'un conte de fées... lui qui vivotait jadis comme musicien de rue remplit à présent les salles de concerts dans toute l'Europe. Sicilien en exil, Pippo Pollina est né à Palerme et a émigré à Zurich. Auteur compositeur, c'est une star en Suisse. L'an passé, en été, il a ravi les 10 000 spectateurs des arènes de Vérone. Quel est son secret ? Pippo Pollina a beaucoup à raconter. Et pour ce faire, il opte pour la ballade lyrique ou la chanson politique protestataire. Pippo Pollina chante les morts de la Mafia, l'amour, la souffrance et les drames de nos sociétés modernes.

Comme par exemple dans son " Ultimo volo " (" Le dernier vol "). L'œuvre est dédiée à la tragédie d'Ustica : le 27 juin 1980, un avion de la compagnie Itavia est touché par un missile d'un chasseur de l'OTAN et sombre au large de cette île au nord de la Sicile. Pendant des décennies, la cause de cette catastrophe a été masquée. Sans la ténacité des familles des victimes, jamais les autorités n'auraient finalement admis la vérité en 2013. L' " Ultimo volo " vient d'être adapté en français et a été donné à Paris. Une pirouette des plus ironiques, car l'implication de l'armée de l'air française dans la tragédie a récemment été prouvée.

Le 17 janvier, Pippo Pollina sort un nouvel album " L'appartenenza ". Il partira ensuite en tournée à travers l'Europe. Metropolis a rencontré à Palerme cet artiste engagé.

Dossier métropole : Guadeloupe et Martinique

Un petit bout d'Europe au beau milieu des Antilles. Cap sur deux départements français d'outre-mer, la Guadeloupe et la Martinique ! Metropolis a décidé de fuir la dépression hivernale : au programme, du soleil, de la mer et des rythmes endiablés !

En Guadeloupe comme en Martinique, la musique est assurément la reine des arts. Le pianiste jazz Mario Canonge est donc un guide de choix. Comme de nombreux artistes originaires des îles, il vit à Paris, ce qui ne l'empêche pas de régulièrement retourner au pays. Dès l'enfance, Mario Canonge baigne dans un mélange de styles afro-caraïbes où l'on retrouve les musiques de sa Martinique natale, mais aussi de la Guadeloupe, de la Jamaïque, de Cuba et d'Haïti. Aujourd'hui, Mario Canonge se consacre surtout au jazz. Metropolis assiste à un de ses concerts au Moule et en profite pour visiter Pointe-à-Pitre, la plus grande ville de la Guadeloupe.

Mario Canonge nous fait également découvrir la Martinique, l'île qui l'a vu naître. C'est ici que se déroule justement la première biennale d'art contemporain, la BIAC. Depuis quelques semaines, Fort-de-France met les graffitis à l'honneur. Les plasticiens de la Caraïbe investissent toutes sortes de lieux. Metropolis a rencontré la directrice de la biennale, Johanna Auguiac-Célénice, et s'entretient avec l'écrivain Patrick Chamoiseau pour savoir pourquoi aux Antilles, les arts plastiques font encore figure de parent pauvre. En revanche, le Martinique Jazz Festival est tout sauf un outsider. Pour finir ce voyage dans cette France exotique qui se sent créole tout en étant française, Metropolis assiste encore à un concert de Mario Canonge, cette fois à Sainte-Anne.

Visite d'atelier : les sculptures en bois aux allures archaïques de Lars Zech

Armé de sa tronçonneuse, le sculpteur Lars Zech débite des troncs massifs dont il fait naître des œuvres aux allures archaïques : réceptacles surdimensionnés, sculptures en forme d'éventail, assises en hêtre, orme, noyer ou chêne. Recourant à la cendre, aux copeaux de fer, à l'huile ou au feu, il confère à ses objets des accents pour le moins singuliers.

Depuis 1995, ce natif de Stuttgart vit et travaille en Forêt-Noire. Pour ses sculptures, il privilégie des essences locales de feuillus déjà abattus. Jamais il ne sacrifierait un arbre, sans même parler d'utiliser des essences exotiques.

Pour arriver à la sculpture, Lars Zech a emprunté des chemins de traverse. Paysagiste de formation, il a toujours eu un faible pour le bois. C'est ainsi que petit à petit, il s'est mis à le sculpter. Ses créations reçoivent un écho positif, et il décide alors de devenir sculpteur. A présent, Lars Zech a de nombreux clients de renom. Ses sculptures figurent dans les collections privées de Karl Lagerfeld, Donna Karan ou Giorgio Armani.

Et pourtant, il n'a pas pris la grosse tête. A 42 ans, il aime toujours autant vivre à la campagne. Evoquant son succès, il déclare notamment " je suis flatté, mais je continue de faire comme avant ".

Metropolis a rendu visite au sculpteur Lars Zech dans son atelier en Forêt-Noire.

Quand les avant-gardes montent au front - la Première Guerre mondiale, catalyseur et point de non-retour pour l'art

Au début du XXe siècle, on assiste dans toute l'Europe à l'éclosion des classiques de l'art moderne.

A une période où les politiques attisent les rivalités entre les pays du Vieux continent, les artistes se jouent des frontières comme jamais auparavant. Mais en 1914, la paix mondiale bascule soudain, interrompant l'avant-garde dans sa lancée.

A Munich, le groupe du Cavalier bleu est décimé du jour au lendemain : les artistes russes Kandinsky et Jawlensky deviennent soudain des ennemis de la nation et doivent quitter l'Allemagne.

Pourtant, certains artistes sont happés par une étrange euphorie guerrière. Il en est même qui se lancent dans la mitraille tambour battant. Franz Marc est ainsi d'avis qu'une guerre est nécessaire pour " nettoyer cette société putride et vaniteuse ". Il le paiera de sa vie. Quant aux peintres Otto Dix et Max Beckmann, c'est en leur âme et conscience qu'ils entendent faire l'expérience de leurs limites à travers la guerre. Pour eux, le conflit opère comme une source d'inspiration qui " nourrit " leur art.

L'exposition " 1914. Die Avantgarden im Kampf " qui se tient à la Kunsthalle de Bonn est la première à se pencher sur le destin de l'art moderne et de ses protagonistes dans leur rapport avec la Grande guerre. A travers une soixantaine artistes, elle donne à voir la complexe évolution de cette époque.

Metropolis s'est entretenu avec le commissaire de l'événement, Uwe Schneede, pour réfléchir à l'enthousiasme belliciste des artistes et intellectuels d'alors.

Actualité : " The Sochi Project " - le photographe Rob Hornstra et la face cachée des J.O. d'hiver en Russie

La ville russe de Sotchi se met sur son trente et un. Le 7 février, elle accueillera les Jeux olympiques d'hiver. La mise en scène est impeccable, l'image reflétée est résolument moderne. Des milliards ont été investis pour cet événement international de tous les superlatifs. Revers de la médaille : pauvreté, corruption, violence et conflits ouverts.

Le photographe néerlandais Rob Hornstra a documenté les immenses changements ainsi que les dysfonctionnements à l'œuvre non seulement à Sotchi, mais dans toute la région du Caucase. Pendant six ans, il s'est penché sur le quotidien russe. Derrière la façade glamour de Sotchi, il donne ainsi à voir un territoire ravagé. Pour ce faire, il a dû se mettre en danger. A présent, il est interdit de séjour en Russie.

Son travail est publié dans un recueil imposant et fait maintenant l'objet d'une exposition itinérante à travers l'Europe. Metropolis a rencontré le photographe Rob Hornstra chez lui, aux Pays-Bas, où il nous présente " The Sochi Project ".

Cinéma : Der blinde Fleck - en 1980, un attentat ensanglante la Fête de la bière

Il s'agit du plus grave attentat perpétré dans l'Allemagne d'après 1945. A Munich, le 26 septembre 1980, une bombe explose à la Fête de la bière, faisant 13 morts et 211 blessés graves. Plus de trente ans après, cette affaire en apparence classée présente encore des incohérences. Le journaliste Ulrich Chaussy s'est penché sur les coulisses de cet attentat, menant un important travail d'investigation.

Le film " Der blinde Fleck " (La tache aveugle) raconte l'histoire d'Ulrich Chaussy et sa quête périlleuse de la vérité. Empruntant à la fiction, cette production tente de faire la lumière sur l'attentat de la Fête de la bière. A l'époque, en 1980, peu avant les élections législatives allemandes, les autorités n'ont pas tardé à trouver un coupable : Gundolf Köhler, un étudiant qui a perdu la vie lors de l'attentat. Il aurait agi de manière isolée et sans motivation politique. Aujourd'hui encore, Ulrich Chaussy met cette version en doute. Inlassablement, il a poursuivi ses recherches, ce qui l'a conduit vers les mouvances d'extrême-droite, tombant au passage sur des décès mystérieux. Sans relâche, Ulrich Chaussy milite pour la réouverture du dossier. Malheureusement, dès 1997, le parquet a détruit des preuves capitales...

Metropolis présent le film " Der blinde Fleck " et s'entretient avec le réalisateur Daniel Harrich et l'acteur principal Benno Führmann. A Munich, Metropolis rend visite au journaliste Ulrich Chaussy. Son dernier livre sur l'attentat de la Fête de la bière paraîtra fin janvier en Allemagne.

Portrait : le son du Sud - " L'appartenenza ", le dernier album de Pippo Pollina

L'histoire de Giuseppe Pollina, alias Pippo, a quelque chose d'héroïque. C'est presqu'un conte de fées... lui qui vivotait jadis comme musicien de rue remplit à présent les salles de concerts dans toute l'Europe. Sicilien en exil, Pippo Pollina est né à Palerme et a émigré à Zurich. Auteur compositeur, c'est une star en Suisse. L'an passé, en été, il a ravi les 10 000 spectateurs des arènes de Vérone. Quel est son secret ? Pippo Pollina a beaucoup à raconter. Et pour ce faire, il opte pour la ballade lyrique ou la chanson politique protestataire. Pippo Pollina chante les morts de la Mafia, l'amour, la souffrance et les drames de nos sociétés modernes.

Comme par exemple dans son " Ultimo volo " (" Le dernier vol "). L'œuvre est dédiée à la tragédie d'Ustica : le 27 juin 1980, un avion de la compagnie Itavia est touché par un missile d'un chasseur de l'OTAN et sombre au large de cette île au nord de la Sicile. Pendant des décennies, la cause de cette catastrophe a été masquée. Sans la ténacité des familles des victimes, jamais les autorités n'auraient finalement admis la vérité en 2013. L' " Ultimo volo " vient d'être adapté en français et a été donné à Paris. Une pirouette des plus ironiques, car l'implication de l'armée de l'air française dans la tragédie a récemment été prouvée.

Le 17 janvier, Pippo Pollina sort un nouvel album " L'appartenenza ". Il partira ensuite en tournée à travers l'Europe. Metropolis a rencontré à Palerme cet artiste engagé.