Meret Oppenheim ou le surréalisme au féminin

Meret Oppenheim ou le surréalisme au féminin

jeudi 03 octobre à 0h10 (56 min)

Meret Oppenheim ou le surréalisme au féminin

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Elle a connu Breton, Giacometti, Duchamp, Max Ernst et s'est faite photographier nue par Man Ray, mais Meret Oppenheim s'est toujours refusée au rôle de muse. Portrait sensible et sensuel d'une artiste inclassable, plasticienne, écrivaine, poète et féministe ardente, qui aurait eu 100 ans le 6 octobre 2013.

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Née en 1913 à Berlin d’un père allemand et d’une mère suisse, Meret Oppenheim étudie la peinture un peu en dilettante et arrive à Paris en 1932, où elle rencontre Breton, Giacometti, Duchamp et Max Ernst, et se fait photographier nue par Man Ray. Plasticienne, écrivaine et poète, mais aussi féministe ardente, elle se refuse au rôle de muse. En 1936, elle devient célèbre avec son Déjeuner en fourrure, photo d’une tasse, avec soucoupe et petite cuillère, recouvertes de peau de gazelle, qui devient un emblème du surréalisme. Mais celle qui est aussi un écrivain prolifique ne créera pratiquement plus durant dix-huit ans, faute d’inspiration, dit-elle. Même si, en 1950, elle réalise les décors et les masques de la pièce de Picasso Le désir attrapé par la queue. Elle meurt en 1985. Ce portrait fait largement appel à ses textes – poèmes, carnets et d’étonnantes transcriptions de ses rêves.

Née en 1913 à Berlin d’un père allemand et d’une mère suisse, Meret Oppenheim étudie la peinture un peu en dilettante et arrive à Paris en 1932, où elle rencontre Breton, Giacometti, Duchamp et Max Ernst, et se fait photographier nue par Man Ray. Plasticienne, écrivaine et poète, mais aussi féministe ardente, elle se refuse au rôle de muse. En 1936, elle devient célèbre avec son Déjeuner en fourrure, photo d’une tasse, avec soucoupe et petite cuillère, recouvertes de peau de gazelle, qui devient un emblème du surréalisme. Mais celle qui est aussi un écrivain prolifique ne créera pratiquement plus durant dix-huit ans, faute d’inspiration, dit-elle. Même si, en 1950, elle réalise les décors et les masques de la pièce de Picasso Le désir attrapé par la queue. Elle meurt en 1985. Ce portrait fait largement appel à ses textes – poèmes, carnets et d’étonnantes transcriptions de ses rêves.

Réalisation: Daniela Schmidt-Langels