Agnès de ci de là Varda (4/5)

Agnès de ci de là Varda (4/5)

vendredi 24 mai à 4h00 (45 min)

Agnès de ci de là Varda (4/5)

vendredi 24 mai à 4h00 (45 min)

Partout où elle va, Agnès Varda, pointe sa caméra sur ceux qu'elle rencontre, artistes célèbres ou artisans du quotidien, composant ainsi une oeuvre à son image. À Sète, Agnès Varda retrouve Pierre Soulages. À Lyon, elle s'entretient avec des artistes chinois et le fibulanomiste Michel Jeannès.

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À Sète, Agnès Varda retrouve un artiste qu’elle connaît depuis longtemps, Pierre Soulages. De sa terrasse qui surplombe la mer, le peintre du noir lui explique qu’il s’est acheté un horizon, auquel il préfère néanmoins tourner le dos quand il crée. La cinéaste rend également visite à Ange et Daniel Calli, deux frères qu’elle a rencontrés alors qu’elle avait besoin de filets de pêche pour une de ses installations, la Cabane sur la plage. À la Biennale de Lyon, la réalisatrice s’entretient avec ses voisins chinois, dont elle tente de percer les visées artistiques. Après avoir assisté à leur performance et partagé leur soupe, elle leur montre sa Cabane de cinéma tout en pellicules. Profitant de cette escale lyonnaise, Agnès Varda s’arrête saluer le fibulanomiste Michel Jeannès, qui réalise un étonnant travail poétique et social autour du bouton.

À Sète, Agnès Varda retrouve un artiste qu’elle connaît depuis longtemps, Pierre Soulages. De sa terrasse qui surplombe la mer, le peintre du noir lui explique qu’il s’est acheté un horizon, auquel il préfère néanmoins tourner le dos quand il crée. La cinéaste rend également visite à Ange et Daniel Calli, deux frères qu’elle a rencontrés alors qu’elle avait besoin de filets de pêche pour une de ses installations, la Cabane sur la plage. À la Biennale de Lyon, la réalisatrice s’entretient avec ses voisins chinois, dont elle tente de percer les visées artistiques. Après avoir assisté à leur performance et partagé leur soupe, elle leur montre sa Cabane de cinéma tout en pellicules. Profitant de cette escale lyonnaise, Agnès Varda s’arrête saluer le fibulanomiste Michel Jeannès, qui réalise un étonnant travail poétique et social autour du bouton.

Réalisation: Agnès Varda