@ Catherine
Chère Catherine,
Un grand merci pour votre mot. Je pense effectivement que la présence de personnes handicapées dans les médias peut contribuer un tant soit peu à convertir les regards. Cependant, le gros du travail reste à faire dans les cours d’école, dans la vie civile où encore trop de gens sont exclus. Je vous souhaite le meilleur.
L’éveil et la dédramatisation sont des outils qui peuvent faire ouvrir le coeur et changer le regard. Encore faut-il que la société soit prête à cet exercice. Pour éviter que cela ne reste qu’un vœu pieu, il faut que la société contracte l’énergie et les moyens pour mettre les fragiles, les dépendants et les différents au centre de leur existence, plutôt que de les marginaliser dans des établissements. Cela est un long processus dans lequel l’impasse de l’individualisation sacrée cède la place à une société plus cohérente avec la nature humaine, par essence fragile et éphémère. Lorsque les ressorts de la société coïncideront avec notre nature, alors le regard sera indifférent et cette intégration de la fragilité créera une société forte.
Amicalement,
@ Valentinette
Chère Valentine,
J’espère que tout va bien pour vous. Vous pointez l’essentiel car je pense que ce que nous cherchons avec tant d’avidité, c’est précisément un regard d’amour inconditionnel. L’exercice spirituel, c’est peut-être de regarder autour de nous et le repérer. Merci, tous mes vœux vous accompagnent.
Chère Valentine,
Vous avez tout à fait raison, ces deux fragilités, l’une de naissance, l’autre acquise, ont chacune leur force et pertinence. Laissons à toutes les fragilités la possibilité de s’exprimer et de s’accepter et le goût du bonheur sera perceptible.
Amicalement,
@ Frank
Cher Frank,
J’espère que tout va bien pour vous. J’ai reçu votre bon message qui me touche et me réjouit au plus haut point. Dans le Petit traité de l’abandon, je retrace les grandes étapes de ce qu’est pour moi une vie spirituelle. Pour être honnête avec vous, je suis totalement débordé et je dois vraiment prendre du repos car la santé l’exige. Je vous souhaite le meilleur et encore merci pour votre message.
Cher Frank,
Vous avez raison sur la culture inouïe d’Alexandre qui a eu la grande simplicité de ne pas en abuser face à l’ignare que je suis ; c’est cette relation vraie qui transperce dans ce reportage. Je serai très heureux de communiquer avec vous par internet : pozzo51@hotmail.com. Portez-vous bien.
Amicalement,
@ Jerphanion
Bonjour,
J’espère que tout va bien. Un immense merci pour vos mots qui me réjouissent. Je vous souhaite en cette période de fin d’année, tout le meilleur.
Cher Alec,
L’improbable est pour celui qui n’ose pas. Il faut oser nos différences, quitte à récolter quelques déconvenues. C’est dans la rencontre, aussi improbable soit-elle que le goût du bonheur se trouve.
Amicalement,
@ Gernez Paule
Chère Paule,
Vos paroles me touchent et je vous remercie du fond du cœur. En cette période de fin d’année, je vous souhaite le meilleur pour que l’an neuf vous soit doux et clément.
Chère Paule,
Je vous suis complètement ; « L’éloge de la faiblesse » m’avait enthousiasmé en son temps, « le philosophe nu » impressionné et le « Petit Traité de l’abandon » ne m’abandonne plus ; il est mon livre de chevet et quand j’ai besoin de le pratiquer il me suffit de m’y référer mentalement. Alexandre incite à abandonner avec intensité ; c’est une prescription à généraliser.
Amicalement,
@ Alain
Cher Alain,
Mon épouse Beatrice avait cette grâce inouïe d’une foi évidente. Je l’ai toujours enviée pour cette légèreté qu’elle lui donnait. Ce mystère qu’elle avait (en Grec mystère veut dire « sans mot ») me dépassait car j’ai toujours eu besoin de comprendre. Cet acte de foi dépasse l’entendement. L’étude des Ecritures a fait de moi un fervent adepte du Christ, par ce renversement du cœur qu’il a préconisé dans un environnement qui y était opposé. Cette prémonition est de plus en plus d’actualité et je serai un de ces plus fervents partisans. Il me semble que dans les premiers siècles il y a eu ce courant de Chrétiens qui dissociaient le Christ du Fils de Dieu. Je ne fais pas partie d’une chapelle mais on ne peut pas décréter la Foi quand on n’a pas la Grâce, ce qui ne m’empêche pas d’aller aux offices et de partager avec mes frères Chrétiens cette fraternité.
Amicalement,
@ Barbara, internaute allemande
Chère Barbara,
Un immense merci pour votre bon mot. Je pense, paradoxalement, qu’il ne faut pas s’obstiner à vivre heureux car le bonheur est le fruit de l’accueil et non de la conquête. Cependant, il est vrai que tout un travail quotidien est nécessaire et pour moi, la pratique d’une voie spirituelle est essentielle pour ne pas se laisser noyer par l’amertume. Paradoxalement, je crois que vivre à fond l’émotion, comme un enfant, permet de désamorcer les colères, les tristesses qui peuvent habiter en nous. Bonne chance.
Chère Barbara,
Je lis avec beaucoup d’émotion votre message suite à la diffusion de « de chair et d’âme ». Je ne peux répondre à la place d’Alexandre qui est le maître absolu dans l’art de l’abandon, qu’il traite magnifiquement dans son «Petit Traité de l’abandon » paru chez Seuil.
En ce qui me concerne c’est par réalisme - dans le film « Intouchables » ils disent pragmatisme - que j’essaie de ne pas me faire de mauvais sang sur les choses sur lesquelles je ne peux rien.
Par contre dès que j’ai un moment de répit avec ces contrariétés, je profite intensément du moment pour goûter toutes les petites choses de la vie. Le goût du bonheur est probablement dans cette simplicité de nos appétits.
En vous souhaitant de l’apprécier cette année.
Amicalement,
@ WK, internaute allemand
Bonjour,
Je crois que le sommet du courage, c’est précisément de concilier douceur et fermeté. Dans la vie, je pense qu’il ne faut surtout pas avoir d’armes et d’armures car ce n’est pas un combat mais des outils pour aller de l’avant. Pour moi, la douceur désamorce bien des conflits et elle est tout sauf de la mièvrerie. Je vous souhaite le meilleur.
Cher WK,
Dans l’extrême dépendance qu’est la mienne, et les 20 ans d’expérience, le bilan entre l’impitoyable et l‘amabilité est sans appel, si je déplais on me laisse seul, ce qui ne veut pas dire qu’il faut accepter toutes les agressions. En général celles-ci se désarment devant notre sourire ; quand elles persistent essayons de comprendre l’origine, qui doit être personnelle a cette tierce personne, et en cas d’impasse, on ferme les écoutilles et on attend que ça passe.
Le verbe est à utiliser non pas comme arme mais comme outil de communication, avec toute la finesse que notre immobilité nous procure.
Continuez bien votre blog,
Amicalement,





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