

L’amour de Marlene pour la France et Jean Gabin
Marlene a toujours aimé la France. Dès son plus jeune âge, elle s’est mise avec enthousiasme au français. Plus tard, dans les années 1920-1930, elle passait régulièrement ses vacances dans l’Hexagone. Dès le début de la Seco,de Guerre mondiale, alors qu’elle était à Hollywood, elle a ouvert ses portes à de nombreux émigrants français. Dans l’immédiat après-guerre, elle a vécu à Paris avec Jean Gabin, et c’est avec lui qu’elle a tourné son seul film français, Martin Roumagnac (1946). Et c’est Paris qui a été son refuge durant les trente dernières années de sa vie, de 1962 à sa mort. Durant cette période, l’animateur de radio Louis Bozon était son confident.
Plaza Athénée
Lorsqu’elle décide de s’installer en France au début des années 1960, Marlene Dietrich choisit l’Avenue Montaigne. Son appartement est situé juste en face du Plaza Athénée, le palace où elle avait souvent séjourné avec Jean Gabin après la libération de Paris. Elle aime diner au fameux Relais Plaza, le restaurant de l’hôtel. Son directeur, Werner Kuchler, avait connu la diva alors qu’il y était chef de rang.
Le Jardin de Chine
Marlene a toujours surpris son monde. Elle dinait volontiers au Relais Plaza mais aimait aussi les restaurants moins en vue, comme celui situé non loin de la Place Clichy, qui ne payait pas de mine de prime abord, mais où elle avait eu ses habitudes avec Jean Gabin. Le compositeur et chansonnier Jean-Jacques Debout se souvient…
Un couple dissemblable
Personne mieux que Werner Sudendorf ne connaît le dossier Dietrich. Grand historien du septième art, directeur des archives de la Cinémathèque allemande (Musée du film et de la télévision de Berlin), il a tous les fils en main. Son humour, son esprit critique, sa science en font l’interlocuteur idéal pour parler de la grande dame. Certes, le mythe Marlene Dietrich a encore ses mystères, mais Werner Sudendorf pose les bonnes questions.
Gabin se tait
Toute sa vie, Jean Gabin a gardé une amitié indéfectible à son ancienne amante et partenaire Michèle Morgan. Mais jamais il ne parlait de Marlene Dietrich. La Prussienne était un sujet tabou à la table familiale. On parlait de la ferme, des vaches et des chevaux, c’était plus important. Ses enfants savaient-ils que leur père avait été l’amant de la légendaire Dietrich ? Nous avons posé la question à Florence et Mathias Moncorgé-Gabin...
Témoin à charge, dimanche 20 janvier à 20h45 (USA, 1957, 111mn)
Atteint d’une grave maladie de coeur, le célèbre avocat sir Wilfrid Robarts ne peut résister au plaisir de défendre Léonard Vole. Celui-ci est accusé d’avoir assassiné sa maîtresse, la richissime Mrs French, une femme plus âgée qu’il avait séduite pour hériter de sa fortune. La cause de Vole se présente d’autant plus mal que la victime lui a tout légué. Seule Christine, sa femme, peut l’innocenter en témoignant qu’il était avec elle au moment du crime...
Drôle de drame. Rebondissements, coups de théâtre et surprises en tous genres sont au menu de cette intrigue juridique concoctée par l’esprit délicieusement retors d’Agatha Christie. Billy Wilder s’amuse ici à composer un film à suspense dans le style cher à Hitchcock : l’innocence est le crime, la froide indifférence l’amour, et l’avocat qui croit tenir les meilleures cartes et maîtriser le jeu n’est en réalité qu’une marionnette dont les prétendues victimes tirent les fils.
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Un amour impossible, dimanche 20 janvier à 22h40 (Allemagne, 2012, 52mn)
Fondé sur une série d’entretiens et d’archives, ce film émouvant retrace l’idylle aussi passionnée que sans avenir entre les deux stars.
"C’était un homme tendre et aimant. Il m’a aimée comme je l’ai aimé. C’est une perte, à laquelle je pense jour et nuit." Ce n’est qu’à la mort de Gabin, en novembre 1976, que Marlene Dietrich perd définitivement l’espoir de revoir une dernière fois son grand amour. Pendant presque trente ans, elle avait attendu, en vain, un geste de réconciliation de l’amant d’antan. Mais lui – têtu comme il l’a toujours été – refusait de reprendre contact avec elle. L’idylle entre les deux vedettes de cinéma avait commencé pendant l’été 1941 à Hollywood. L’extravagante Prussienne et le taciturne Français ont formé un couple aussi romantique que passionnel, uni dans la lutte contre le nazisme. Tous deux sont allés au front : elle pour divertir les troupes, lui comme chef de char. À l’aide d’archives et d’entretiens avec l’animateur Louis Bozon, qui fut le confident de Marlene, Jean-Jacques Debout, les enfants de Jean Gabin, Florence et Mathias, le film retrace cette histoire d’amour francoallemande entre la Dietrich et Gueule d’amour.






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