
"Le pire est que le crime était légal", raconte un ancien banquier new-yorkais
"Le pire est que le crime était légal", nous raconte un ancien banquier new-yorkais. Le récent abandon par la justice américaine de toutes les procédures judiciaires à l'encontre de Goldman Sachs, faute de preuve, illustre l'abdication du pouvoir politique face au pouvoir de cette "mégabanque". Ce documentaire démontre le danger que représente pour les démocraties cette finance internationale qui ne reconnaît plus aucune autorité.
Fruit d'une année d'investigation au cœur du supermarché de la spéculation qu'est devenu Goldman Sachs, ce documentaire donne la parole à de nombreux intervenants - banquiers, économistes, traders, journalistes, législateurs, responsables politiques... -, soit au total une quarantaine d'heures d'interviews. De nombreux extraits qui ne figurent pas dans le montage final, sont désormais accessibles grâce à un webdocumentaire coproduit par CAPA et ARTE.tv. En esperant qu'il contribue à nourrir le débat sur la nécessaire régulation de la finance et sur l'urgence de reconstruire un cadre législatif respecté. C'est-à-dire à remettre les acteurs financiers au service des démocraties.
Jérôme Fritel





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