L’artiste, originaire de Rennes, vient de passer quelques mois à Naples, où ses créations, des dessins et peintures grand format sur papier, ont défrayé la chronique : anges, démons, filles morbides. La nuit, il dépose des représentations mythiques dans des espaces urbains où l’effet est garanti, par exemple au beau milieu d’ordures ménagères en plein Naples.
Les titres qu’il leur donne sont chargés de poésie, comme « L’espoir éveille le cœur blessé ». Il copie les amants du tableau « Amour de Phrosine et Mélidore » et colle sa reproduction dans un port à un endroit où la marée les inondera. Ou peint des sirènes sur une épave de bateau, ou encore la poétesse Sappho sur un phare au fin fond de la Bretagne.
A Naples, il choisit pour ses œuvres classiques les coins les plus laids, accroche des peintures de la Renaissance et du baroque français dans des rues passantes, des dessins inspirés de gravures et d’illustrations du XVIIIe siècle sur des parkings de supermarchés. Ruptures, visions insolites, en un mot : street art ! Žilda utilise la ville comme galerie et comme atelier. METROPOLIS l’a suivi à Naples.
Bonus Web : A voir ici le sujet de Žilda, l’étoile montante dans le firmament du street art européen :
Lien:
http://zildastreetart.blogspot.de






Envoyer à un ami







RSS
Facebook
Twitter