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Après cinq émissions diffusées en 2012, "I love democracy" revient en 2013 pour s'intéresser à Cuba, à l'Iran, à la Norvège et à l'Allemagne.

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Après cinq émissions diffusées en 2012, "I love democracy" revient en 2013 pour s'intéresser à Cuba, à l'Iran, à la Norvège et à l'Allemagne.

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13/04/12

Élections grecques : repères

I love democracy : la Grèce


Les principaux partis politiques grecs


  • Depuis la fin de la dictature militaire et le retour à la démocratie, en 1974, la Grèce est gouvernée en alternance par deux grands partis :
    • le Mouvement socialiste panhellénique (Pasok), de centre gauche, présidé depuis le 18 mars par Evangélos Venizélos ;
    • la Nouvelle démocratie (ND), parti de droite présidé par Antonis Samaras.
    Aujourd'hui, ces deux partis sont largement rejetés par l’opinion publique qui leur reproche leur clientélisme.

  • D'autres partis :
    • l’Alerte populaire orthodoxe (LAOS), parti d’extrême-droite fondé en 2000 ;
    • la Coalition (en grec "Synaspimos") de la gauche, des mouvements et de l’écologie (SYRIZA), qui appartient à la gauche radicale démocratique ;
    • la Gauche démocratique (DIMAR), créée en 2010 ;
    • le Parti communiste grec (KKE) fondé en 1918.


Les évènements qui ont conduit aux élections anticipées


  • Octobre 2009
    À peine élu, en octobre 2009, le gouvernement socialiste grec découvre la réalité des finances publiques. Alors que la droite affichait un déficit officiel à 6 % du PIB, le Premier ministre Georges Papandréou révèle qu'il atteint 12,7 %. Malgré ces chiffres alarmants, il maintient son plan de relance de 2,5 milliards d'euros et renvoie à 2011 la lutte contre les déficits.

  • 2 mai 2010
    Premier plan de sauvetage de la Grèce : l’Union européenne (UE) et le Fond monétaire international (FMI) accordent à la Grèce un crédit de 110 milliards d’euros sur trois ans. En contrepartie, la Grèce prend une série de mesures d’austérité très impopulaires, comme le gel des salaires des fonctionnaires, l’augmentation de la TVA et de la durée des cotisations pour la retraite.

  • 29 juin 2011
    Face à la persistance de la crise, de nouvelles mesures d’austérité sont votées par le Parlement grec, en accord avec la « Troïka » des bailleurs de fonds (Commission européenne, Banque centrale européenne et FMI). La contestation gagne le pays.

  • 21 juillet 2011
    Les Européens et le FMI adoptent les grandes lignes d’un deuxième plan de sauvetage.

  • 27 octobre 2011
    Un nouvel accord est trouvé sous la pression des Allemands qui veulent limiter leurs garanties aux pays en crise et obliger les banques à participer à l’effort.

  • 9 novembre 2011
    Désavoué par ses partenaires européens dans sa décision d’organiser un référendum sur le plan de sortie de crise du 27 octobre, George Papandréou (Pasok) démissionne de son poste de Premier ministre.

  • 11 novembre 2011
    Un gouvernement de coalition est formé, dirigé par Loukás Papadimos (indépendant, ancien numéro deux de la Banque centrale européenne). Il réunit des membres de la Nouvelle démocratie, du Pasok et du Laos (c‘est la première fois depuis 1974 que l’extrême-droite participe au gouvernement). Ces trois partis totalisent 209 sièges sur 300 au Conseil des Grecs, le parlement monocaméral de la Grèce, soit 69,7 % des sièges.

  •  12 février 2012
    Les députés grecs votent à une large majorité (199 voix sur 300) le mémorandum qui conditionne le nouveau prêt de 130 milliards d’euros consenti par l’Europe et le FMI. Des nouvelles mesures d’austérité doivent être mises en œuvre pour économiser 325 millions d’euros. À l’extérieur du Parlement, la manifestation contre ces mesures tourne à l’émeute.

  •  23 février 2012
    Le Parlement adopte l’accord sur l’effacement de la moitié de la dette (107 milliards d’euros) détenue par les créanciers privés du pays (banques, compagnies, d’assurance, fondes d'investissemnt). C’était la seconde condition imposée pour débloquer l'aide de 130 milliards d’euros. 

  • 18 mars 2012
    Le ministre des Finances dans le gouvernement de coalition, Evangélos Venizélos, succède à George Papandréou à la tête du Pasok. Il démissionne de son poste de vice-Premier ministre et ministre des Finances [il est remplacé à son poste par Philippos Sachinidis] pour se consacrer à la préparation des législatives.

  • 6 mai 2012 (date probable)
    Élections législatives anticipées.

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SOURCES : Le Monde, Wikipedia

Edité le : 10-04-12
Dernière mise à jour le : 13-04-12