Enquête sur ordonnance : L’hygiène dans la vie quotidienne et à l’hôpital Elles sont minuscules mais elles font peur, les bactéries. Elles sont partout à l’affût, sur les sols, les objets, même sur notre peau. La plupart de ces germes sont inoffensifs mais certains peuvent déclencher de graves maladies infectieuses. « Hippocrate » enquête sur la question et fait l’inventaire des niches microbiennes dissimulées dans nos appartements. L’évier est-il aussi propre qu’il le semble ? Qu’en est-il de l’état de la planche à pain ? Et de celui de l’éponge dont on se sert pour faire la vaisselle ? Le petit coin ne favoriserait-il pas la multiplication des agents ? La réponse est surprenante : ce sont souvent les toilettes qui sont les plus soignées, et donc les plus hygiéniques. Sur la lunette, les germes sont peu nombreux. Il en va tout autrement des essuie-mains, voire des claviers d’ordinateurs qu’on oublie toujours de nettoyer. Nos bactéries ménagères sont-elles dangereuses ? Beaucoup moins qu’on ne le suppose en général.
En revanche, elles peuvent représenter un véritable risque sanitaire dans les hôpitaux. L’ennemi n° 1 des cliniques s’appelle le SARM mais il est plus connu sous le nom de staphylocoque doré. Il s’agit d’une bactérie devenue résistante à de nombreux antibiotiques. Dans la seule Allemagne, on dénombre 600 000 cas d’infections nosocomiales par an et en France elles sont également très répandues. Elles font tous les ans entre 4000 et 6000 morts. Les malades, déjà affaiblis, sont des victimes toutes désignées.
« Hippocrate » montre les mesures d’hygiène dans les hôpitaux d’Europe, et présente l’exemple de la Hollande où l’on a la situation bien en main.
A la loupe : Quand le monde commence à tourner – les vertigesQuand soudain tout commence à tourner autour de vous, c’est non seulement assez désagréable mais encore c’est angoissant. Pourtant, ces étourdissements sont généralement sans risque. Dans la plupart des cas, il s’agit d’un vertige de position bénin, la cause la plus répandue des vertiges rotatoires. Cette affection touche parfois des personnes jeunes, mais le plus souvent les patients ont atteint la cinquantaine, voire beaucoup plus.
Comment se produisent les troubles de l’équilibre et quels en sont les traitements ? « Hippocrate » donne quelques trucs pour apprendre au cerveau à contourner l’obstacle.
Se soigner autrement : le jeûneLe jeûne est l’une des thérapies naturelles les plus anciennes et les plus intensives. Il ne sert pas seulement à renforcer une sensation de bien-être mais aussi à guérir de nombreuses maladies. Les musulmans, les bouddhistes et les chrétiens connaissent le jeûne et l’exercent pour des motifs religieux. Même si l’âme ou l’esprit en sont le prétexte, le jeûne est d’abord bénéfique au corps : renoncer volontairement à la nourriture, c’est mettre son corps dans un état extrême.
L’absence temporaire d’alimentation peut avoir une influence positive sur l’évolution de nombreuses maladies. C’est pourquoi le jeûne thérapeutique est utilisé dans les centres de cure comme dans les hôpitaux.
La tension, les troubles du métabolisme, les affections cutanées, les maladies du foie, de l’estomac et de l’intestin peuvent se soigner par le jeûne.
Mais, comme tout médicament, le jeûne peut aussi avoir des effets secondaires indésirables. « Hippocrate » montre comme l’appliquer correctement.
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HIPPOCRATE - Magazine de santé
Mardi 05 avril 2005 à 14h45
Rédactrice en chef : Heidemarie Petters Une coproduction ZDF-ARTE G.E.I.E.







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