Numéro 1 au hit parade de l’improbable et de la liberté d’expression bafouée : Yol, du turque Yilmaz Güney, un film sur la société turque d’alors, réalisé par l’assistant du cinéaste, Yilmaz Güney lui faisant parvenir ses directives depuis l’île turque dans laquelle il se trouve en prison. A l’annonce de sa sélection cannoise, des fans font évader Güney alors devenue nouvelle star, et c’est un homme sous mandat d’arrêt international qui débarque à Cannes et rafle la palme d’or 1982. Aujourd’hui les territoires de conflits se sont déplacés, les dictatures d’Amérique latine comme le bloc de l’est n’existent plus et L’Homme de fer, palme d’or 1982, du polonais Andrej Wajda, sur les mouvements Solidarité, appartient désormais à l’Histoire ancienne. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il y a encore et toujours des lieux de censures et d’interdiction plus ou moins voilées.
Cannes protège-t-il ses auteurs ? Met-il un coup de projecteur risqué sur d’autres ? Metropolis rencontre des cinéastes qui ont vécu l’une ou l’autre de ces situations.
Un sujet de Virginie Apiou
arte.tv : interview inédite de Rithy Panh, à propos de "S21, la machine de mort khmère rouge".
Sortir
Le Papier ne peut pas envelopper la braise de Rithy Panh,
Sortie en salle depuis le 31 mars en France
Une jeunesse chinoise de Lou Ye
Océan Films, 2006
En salle depuis le 18 avril






Envoyer à un ami
RSS
Facebook
Twitter