Créé en 1870 par Arthur Saint-Léon, Coppélia aborde avec légèreté le thème hoffmannien de l'illusion : une poupée-automate, perçue comme une jeune fille vivante, suscite des sentiments amoureux.Transmise sans interruption depuis sa création, la chorégraphie originale est remontée par Pierre Lacotte pour l'Ecole de danse de l'Opéra de Paris en 2001.
Toujours sur la musique de Léo Delibes, les versions qui suivront vont insister sur ce jeu trompeur des apparences : le Coppélius de Roland Petit (création en 1975 pour le Ballet national de Marseille) n'est plus un vieux savant fou, mais un séduisant pygmalion qui s'éprend de sa créature. Quant à Maguy Marin, elle démultiplie à l'infini, par l'artifice du cinéma, le fantasme de la poupée Barbie (en 1993, pour le Ballet de l'Opéra de Lyon).








RSS
Facebook
Twitter