Un an après le début du soulèvement et 4 mois après la chute de Syrte, comment vivent les habitants dans ce contexte de défaite ?
Une fois la paix rétablie, une réconciliation est-elle possible ? Sophie Nivelle-Cardinale nous emmène à la rencontre de cette population et des combattants de la dernière heure.
Dans l’hôpital à moitié détruit, des infirmières, pour la plupart étrangères, tentent d’assurer les soins au quotidien et se retrouvent bloquées, sans salaire et sans pouvoir envisager un retour dans leur pays.
Après les combats, de nouvelles victimes arrivent tous les jours. Obus, roquettes, mines, l’arsenal laissé sur place représente un danger quotidien pour la population et en particulier pour les enfants qui jouent avec les débris qu’ils ramassent dans la rue.
A l’Université de Syrte les cours ont repris dans un climat très tendu. Aujourd’hui, des hommes en armes appartenant à des milices islamistes filtrent les accès, font régner l’ordre. Les mêmes contrôlent aussi la prison. A Syrte, plus que jamais, se joue l’avenir de la révolution libyenne.






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