Y’a pas que la mer, y’a aussi la poésie et la mélancolie, plus nécessaire que jamais, par ce qu’elle nous donne des clés, des voies et des armes. Varda la cinéaste, Varda la photographe, Varda l’artiste qui depuis quelques temps ballade sa petite caméra dans tous les lieux, et c’est comme ca qu’elle nous embarque dans Sète, cette ville ou elle s’est réfugiée enfant, elle et sa famille, au moment de la débâcle.
Y’a pas que la mer, y’a aussi le quai A et la Pointe courte à Sète. Deux lieux qu’Agnès Varda a voulu nous montrer. Un quai où des pêcheurs s’affairent à réparer des filets, et la pointe courte, là ou elle tourna son premier film, au titre éponyme, en 1954. Là, Agnès Varda nous parle de culture, de l’enseignement de Jean Vilar, et des masses travailleuses. "Je suis résolument à gauche, du côté de ceux qui travaillent… On a besoin de partage, et c’est vrai que partager, c’est quand même un beau mot."
Y’a pas que la mer, il y a d’abord Agnès Varda.






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