Une radio qui passerait une musique cradingue, à des années-lumière des tubes aux voies trafiquées par ordinateur qui colonisent les ondes.
Native de Caroline du Nord, mais installée dans la nouvelle Mecque du cool, Portland, cette fille de marionnettiste s'est découvert une voix dans les micro-crochets de sa ville, avant de monter son groupe en 2007 "The Sound Outside".
À Pigalle, dans le salon du "Divan du Monde", la chanteuse qui a fait ses gammes dans le classique ouvre la boîte aux vinyles de Tracks à la recherche de ses souvenirs.
"J’ai choisi celui-là pour la photo. J’aime bien leurs tenues. J’aime bien cette mode, celle des années 40-50 : les filles, leurs cheveux et leur rouge à lèvres… ça me rappelle les films d’Hitchcock. C’est romantique !" Sallie Ford
"Je ne me souviens pas de ce que je voulais faire. Je voulais surtout avoir les cheveux roses et ne porter que du rose quand j’étais gamine. Peut-être j'ai voulu être une danseuse de ballet pendant un moment, quand j’étais vraiment plus jeune."
"Dans les écoles de musique, ils étaient vraiment durs avec moi, ils me disaient que je n’étais pas assez bonne… Pareil avec le ballet classique… Du coup, je déteste ce genre d’art !" Sallie Ford
"Celui-là, parce que j’aime bien le vieux punk rock. J'étais au lycée, j’écoutais les Clash. J’avais un mec avec une crête. Du coup, j’écoutais du punk pour l’impressionner."
Sallie Ford
Liens
Caméraman : Thierry Gauthier, Diego Monet
Ingénieur du son : Bruno Banqui






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