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Accueil > Culture > Summer of the Sixties > A l'antenne > 08-07 Roots

Jeudi 8 juillet 2010 à 20h35 - 05/07/10

Roots

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Au rythme des guitares folk et des coups de feu des malfrats, la décennie 1960 révèle son versant brut, rebelle et engagé.
Avec, en préambule, Il était une fois le Bronx, l’émouvant conte urbain de Robert De Niro.

lundi, 12 juillet 2010

14:45
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Il était une fois le Bronx

Dans le Bronx des années 1960, un enfant est fasciné par les affranchis du quartier. Un conte initiatique dur et émouvant, premier film réussi de Robert De Niro.

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Un agent de la Stasi se prend de sympathie pour un couple qu'il espionne.

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lundi, 12 juillet 2010 à 14:45

Rediffusions :
Pas de rediffusion
Il était une fois le Bronx
(Etats-Unis, 1993, 109mn, VM)
ARD
Réalisateur: Robert De Niro
Image: Reynaldo Villalobos
Musique: Butch Barbella, Jeffrey Kimball
Montage: David Ray, Robert Q. Lovett
Acteur: Chazz Palminteri, Francis Capra, Lillo Brancato, Robert De Niro, Taral Hicks
Auteur: Chazz Palminteri
Production: Penta Entertainment, Tribeca Productions
Producteur: Jane Rosenthal, Jon Kilik, Robert De Niro

16 / 9 Version multilingue

Dans le Bronx des années 1960, un enfant est fasciné par les affranchis du quartier. Un conte initiatique dur et émouvant, premier film réussi de Robert De Niro.

Dans les années 1960, Calogero, un gamin du Bronx, fils d'immigrés italiens, est fasciné par Sonny, l'élégant caïd du quartier, qui l'a à la bonne. Honnête conducteur de bus, son père réprouve cette fréquentation. L'enfant va grandir entre leurs deux influences, sur fond de conflits urbains et raciaux.

Le kid et le caïd
D'un côté, un papa honnête mais renfermé, sa fatigue et ses fins de mois difficiles. De l'autre, Sonny, sûr de lui et félin, sa répartie, sa grosse berline et son costume impeccable. Si Calogero est fasciné par l'aisance du malfrat, son coeur balance entre les deux (à la différence de Lillo Brancato, son interprète adolescent, qui basculera réellement dans la délinquance). Sonny n'entraîne pas seulement son jeune protégé sur la mauvaise pente ; il s'intéresse aussi à sa vie, à ses amours, et aborde les sujets tabous dans les familles. C'est l'un des plus beaux rôles de mafieux de Chazz Palminteri, qui le nourrit de toute sa force et de sa grâce latine, et surtout, de ses souvenirs. C'est lui qui a écrit le scénario, en s'inspirant de sa propre enfance dans le Bronx. Mis en scène par le débutant De Niro, le film recrée avec justesse la vie du quartier dans les années 1960 : les affranchis rouleurs de mécaniques, les tensions raciales, les bandes de jeunes s'affrontant pour quelques arpents de bitume, les voisins aux aguets. Un conte initiatique émouvant, avec une bande son digne du mentor Scorsese.



lundi, 8 août 2011

09:55
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Joan Baez

How sweet the sound

DÉTAILS

lundi, 8 août 2011 à 09:55

Rediffusions :
Pas de rediffusion
Joan Baez
(Etats-Unis, 2009, 84mn)
SWR
Réalisateur: Mary Wharton

Stéréo 16 / 9 HD natif

En archives rares et propos choisis (elle-même, Bob Dylan, David Crosby...), un portrait vibrant de la grande dame du folk, qui fut star avant ses 20 ans.

Elle garde la voix pure, le charisme et la silhouette longiligne de ses premiers concerts, et reste aussi fidèle au folk de ses débuts qu'à ses engagements de la première heure. Si ses cheveux, désormais coupés court, ont grisonné, si son répertoire n'a cessé de se renouveler, Joan Baez, à presque 70 ans, sait toujours électriser les foules avec la même inimitable douceur. De ses premiers pas de musicienne à ses plus récents concerts, ce portrait retrace un demi-siècle de chanson et de combats, grâce aux propos, sobres et lucides, de celle qui fut baptisée "reine du folk" alors qu'elle n'avait pas 20 ans, mais aussi aux archives rares de ses premiers concerts, et aux interviews de Bob Dylan (éphémère compagnon qu'elle fit connaître sur scène), de son ex-époux le militant pacifiste David Harris, de David Crosby, de Roger McGuinn, de Jesse Jackson...
On découvre l'adolescente gracile, lors de l'une de ses premières apparitions publiques au fameux Club 47 de Cambridge, la star en devenir du Festival de Newport où, en 1959, à 18 ans, elle donne un concert légendaire, l'activiste incarcérée pour son soutien aux objecteurs de conscience du Viêt-nam, et conspuée pour être allée chanter à Hanoï... Un portrait émouvant et riche, bercé par la voix sereine d'une grande dame de la scène.




mercredi, 28 juillet 2010

03:00
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Festival !

Newport Folk Festival 1963-1966

DÉTAILS

mercredi, 28 juillet 2010 à 03:00

Rediffusions :
Pas de rediffusion
Festival !
(Etats-Unis, 1967, 97mn)
ARTE F
Réalisateur: Murray Lerner

VOST Stéréo

De Johnny Cash à Dylan, Joan Baez et Donovan, les quatre plus belles années du Newport Folk Festival, qui préfigurent l'ivresse du Summer of Love. Inoubliable !

À l'affiche, Joan Baez et Bob Dylan (qui participèrent aussi à l'édition 1964), Peter, Paul & Mary, mais aussi Judy Collins, Johnny Cash, Howlin' Wolf, Odetta, Donovan, Mike Bloomfield, Paul Butterfield Blues Band, Mississipi John Hurt, Pete Seeger, Buffy Sainte-Marie... Comment résister ? En 1963, ils ont été entre 45 000 et 70 000 spectateurs, très majoritairement lycéens et étudiants, à se presser au premier grand festival américain, créé quatre ans plus tôt par le pianiste et producteur George Wein. Entre concerts de légende et portrait d'une génération, ce film, réalisé en 1967, préfigure l'explosion du Summer of Love.




Edité le : 03-05-10
Dernière mise à jour le : 05-07-10