Sur le plan écologique, le Brésil a des défis immenses à relever dans les années à venir. Le pays a de grandes ambitions en matière de réduction de ses émissions de CO2 et de lutte contre la déforestation. Pour ce faire, le géant sud-américain ne souhaite pas se fixer d’objectifs chiffrés. Une position difficile à défendre devant les pays industrialisés dans les instances de l'Organisation des Nations unies sur le climat qui attendent des engagements clairs en échange de leur soutien financier. Les pays industrialisés ont néanmoins un intérêt à soutenir des pays émergents comme le Brésil s’ils veulent désamorcer les conséquences dramatiques du réchauffement climatique.
Avec l’attribution des jeux Olympique en 2016, le gouvernement brésilien est au pied du mur et n’a d’autre choix que de s’attaquer avec détermination à ses problèmes écologiques. Mais il est encore loin du compte, comme le montre ces images tournées à Rio de Janeiro.
POUR ALLER PLUS LOIN
- Voici une interview de Carlos Minc, le ministre de l'Environnement, publiée dans Le Monde du17 décembre 2009 sur le rôle de pont que peut jouer le Brésil dans les négociations sur le climat à Copenhague et au-delà car les négociations ne s'arrêteront pas à Copenhague.
- Le dessous des cartes, « De Kyoto à Copenhague », de Jean-Christophe Victor dresse le bilan du sommet de Rio en 1992 sur l'environnement et du protocole de Kyoto, ratifié par 172 pays à l'exception notable des États-Unis et entré en vigueur en 2005.
- Le blog d'ARTE Reportage sur l'urgence climatique.





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