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19:00
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Les aventures culinaires de Sarah Wiener

Coquilles Saint-Jacques à l'anglaise

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Tout autour du monde, cinq hommes, inventeurs de la cuisine de demain, s’appuient sur les traditions culinaires et agricoles et mettent en valeur l’écosystème de leur région pour régaler leurs convives et réfléchir à notre destin alimentaire.

accéder au dossier Le bonheur est dans l'assiette

lundi, 18 juin 2012 à 19:00

Rediffusions :
25.06.2012 à 16:35
09.07.2012 à 13:25
16.04.2013 à 11:20
Les aventures culinaires de Sarah Wiener
(Allemagne, France, Autriche, 2012, 43mn)
ARTE
Réalisateur: Florian Schewe

Malentendant 16 / 9 HD natif

Sarah Wiener traverse la Manche pour répondre au défi d'un grand chef britannique ! Du lundi au vendredi à 19.00.

À l'île de Man, en mer d'Irlande, Sarah découvre une nouvelle manière de préparer les coquilles Saint-Jacques. Première étape : revêtir une tenue de plongée sous-marine qui pèse vingt-cinq kilos pour descendre à vingt mètres de fond ! Ensuite, aller cueillir dans les vergers les variétés de pommes qui se prêtent le mieux à la fabrication du jus et de la compote qui entrent dans la composition de la recette. Enfin, préparer le boudin noir...

19:45
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ARTE Journal

Un JT toujours tourné vers l'actualité internationale

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Le journal de l'actualité européenne

accéder au dossier ARTE Journal

lundi, 18 juin 2012 à 19:45

Rediffusions :
Pas de rediffusion
ARTE Journal
(France, Allemagne, 2012, 20mn)
ARTE

16 / 9

Un JT toujours tourné vers l'actualité internationale.

Désormais entièrement présente en français, un JT avec de nouvelles rubriques, toujours tourné vers l'actualité internationale. Un seul journal de vingt minutes pour deux éditions décalées de part et d'autre du Rhin. À 19.45 en France (contre 19.10 en Allemagne), le JT du soir est désormais présenté exclusivement en français pour plus de clarté et de fluidité. Nouvelle venue sur ARTE, Leïla Kaddour-Boudadi alterne avec Marie Labory une semaine sur deux pour l'animer.

20:05
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28 minutes

Chaque jour à 20.05, Élisabeth Quin et son invité passent au crible un thème d'actualité.

DÉTAILS
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Elisabeth Quin et son équipe décryptent l'actualité autrement.

accéder au dossier 28 minutes, du lundi au vendredi à 20h05

lundi, 18 juin 2012 à 20:05

Rediffusions :
Pas de rediffusion
28 minutes
(France, 2012, 30mn)
ARTE F
Présentateur: Élisabeth Quin

16 / 9 HD natif

Chaque jour à 20.05, Élisabeth Quin et son invité passent au crible un thème d'actualité et le mettent en résonance avec le monde de la culture et du savoir.

28 minutes, c'est un magazine quotidien consacré à un sujet du moment, une manière originale de relier le bruit du monde à la culture au sens large. La rencontre entre l'actualité et le regard d'une personnalité, enrichie de points de vue historique, scientifique, économique, humoristique, polémique...
A la Une ce soir, les résultats du second tour des législatives.
L'UMP subit un gros revers, le Front National envoie deux élus à l'Assemblée pour la première fois depuis 1997, les écologistes d’Europe Écologie les Verts ont pu obtenir 18 sièges. Mais le plus significatif, c’est le Parti Socialiste qui obtient, seul, la majorité absolue. Avec 346 sièges, contre 226 pour la droite parlementaire, la gauche dans son ensemble obtient une confortable majorité à l'Assemblée.
La France serait-elle de gauche, finalement? Invités plateau : Jean-Michel RIBES, Directeur du théatre du Rond Point, Jean VIARD, sociologue, Anne Marie LE GLOANNEC, directrice de recherche à Sciences-Po Paris et Bruno DUVIC, journaliste à France Inter.

20:35
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Le mariage de Maria Braun

Un portrait vachard de l'Allemagne de l'après-guerre, vue à travers le destin d'une femme ambivalente, doublé d'une réflexion sur l'amour impossible : l'un des plus grands films de Fassbinder.

DÉTAILS

lundi, 18 juin 2012 à 20:35

Rediffusions :
Pas de rediffusion
Le mariage de Maria Braun
(Allemagne, 1978, 115mn)
ZDF
Réalisateur: Rainer Werner Fassbinder
Scénariste: Peter Märthesheimer, Rainer Werner Fassbinder, Pea Fröhlich
Image: Michael Ballhaus
Musique: Peer Raben
Montage: Juliane Lorenz, Franz Walsch
Acteur: Hanna Schygulla, Klaus Löwitsch, Ivan Desny, Gottfried John, Gisela Uhlen, Günter Lamprecht, George Byrd, Elisabeth Trissenaar, Hark Bohm, Claus Holm, Volker Spengler, Liselotte Eder, Rainer Werner Fassbinder, Günther Kaufmann
Production: Albatros-Produktion, Trio-Film, WDR
Producteur: Michael Fengler, Hans Eckelkamp

VOST 16 / 9 HD natif

Un portrait vachard de l'Allemagne de l'après-guerre, vue à travers le destin d'une femme ambivalente, doublé d'une réflexion sur l'amour impossible : l'un des plus grands films de Fassbinder.

1943. Maria et Hermann Braun se marient sous les bombes, la veille du départ d'Hermann pour le front russe. À la fin de la guerre, Maria travaille dans un bar fréquenté par les militaires en attendant le retour de son mari. Un ami lui annonce qu'Hermann est porté disparu, présumé mort. Mais Hermann revient de captivité à l'improviste et surprend Maria au lit avec un soldat noir de l'armée américaine...

Dans les ruines du nazisme
Fassbinder ne s'émancipera jamais des démons du passé de son pays, ni surtout des siens propres. Le film débute dans les ruines du nazisme (hommage au magnifique film de Sirk, Le temps d'aimer et le temps de mourir) et s'achève dans l'Allemagne du miracle économique des années 1950. Maria Braun, femme à la fois inquiétante et humaine (Hanna Shygulla, impassible) traverse les années dans l'absolu dévouement à son mari emprisonné, qu'elle n'a jamais cessé d'aimer. Impitoyable, voire sadique dans sa vie publique, elle fait montre d'un surprenant masochisme dans sa vie privée. Personnage fascinant, pris dans les rets d'une passion dévorante et capable d'étonnants calculs : au service du capital la journée, elle se transforme la nuit en agent du prolétariat et se surnomme elle-même "la Mata-Hari du miracle économique". La mise en scène stylisée et le scénario mélodramatique n'occultent pas une vision d'entomologiste. L'ascension de Maria est racontée de manière directe, sans maniérisme. Fassbinder décortique avec précision les mécanismes de l'histoire allemande. Ce n'est pas un hasard si le film s'achève par l'Allemagne championne du monde de football. Cet événement marque la fin de l'après-guerre : les Allemands sont de nouveau vainqueurs. Une domination masculine peut s'installer, rejetant la femme sur le bas-côté : Maria Braun n'a plus qu'à disparaître... Même lorsque Fassbinder filme le passé, il continue de parler d'aujourd'hui. Sa critique de la bourgeoisie allemande, qu'elle se situe en 1930, en 1955 ou en 1975, demeure la même. L'Allemagne est un pays où rien ne change vraiment. Les chances de faire table rase offertes en 1945 ont été perdues. Mais dans la surprenante scène finale la fiction reprend ses droits. Le poète, chez Fassbinder, a toujours le dernier mot.

22:35
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Il était une fois...

Le mariage de Maria Braun

DÉTAILS

lundi, 18 juin 2012 à 22:35

Rediffusions :
19.07.2012 à 05:00
Il était une fois...
(France, 2012, 52mn)
ARTE F
Réalisateur: François Lévy-Kuentz

Malentendant Stéréo 16 / 9 HD natif

Histoire d'un film qui obligea une Allemagne amnésique à regarder son passé, et marqua la carrière d'Hanna Schygulla.

Ce documentaire retrace la genèse du film le plus célèbre du cinéaste allemand Rainer Werner Fassbinder (1945-1982). Sorti en 1979, il fait revivre la reconstruction de l'Allemagne de l'Ouest après la capitulation du IIIe Reich, à travers le destin emblématique d'une jeune femme d'exception, Maria Braun. Égérie du réalisateur, Hanna Schygulla interprète avec distance et sensualité cette jeune femme issue des classes populaires, folle amoureuse et prête à tout pour se forger un destin meilleur. L'actrice, qui intervient à plusieurs reprises dans ce documentaire, confie que le réalisateur lui avait donné comme indication d'être "amorale" dans la scène où elle retrouve son mari qu'elle croyait mort et tue son amant qui l'encombre désormais. À travers ce rôle de femme, Fassbinder raconte à la fois le destin de l'Allemagne et de sa fuite en avant dans le matérialisme, et la vie de sa mère qui a dû, comme Maria, batailler pour s'en sortir. Le mariage de Maria Braun est l'un des premiers films où la jeune génération ouest-allemande, née à la fin de la guerre, se retourne sur le passé récent de son pays et remet en cause la façon dont celui-ci s'est reconstruit, notamment son amnésie sur la période nazie. Outre des extraits du film et des documents d'archives, plusieurs protagonistes du film - la monteuse Juliane Lorenz, le producteur Harry Baer...  -, mais aussi des fins connaisseurs de l'oeuvre de Fassbinder comme le critique de cinéma Yann Lardeau ou Daniel Cohn-Bendit apportent leurs précieux témoignages.

23:25
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Le droit du plus fort

Vivant en couple avec un jeune bourgeois, un prolétaire s'éloigne de son milieu d'origine...

DÉTAILS

lundi, 18 juin 2012 à 23:25

Rediffusions :
03.07.2012 à 01:00
Le droit du plus fort
(Allemagne, 1974, 118mn)
ZDF
Réalisateur: Rainer Werner Fassbinder
Scénariste: Rainer Werner Fassbinder, Christian Hohoff
Image: Michael Ballhaus
Musique: Peer Raben
Montage: Thea Eymèsz
Acteur: Rainer Werner Fassbinder, Karlheinz Böhm, Peter Chatel, Rudolf Lenz, Karl Scheydt, Hans Zander, Kurt Raab, Adrian Hoven, Ulla Jacobsen
Production: Tango-Film, City Film
Producteur: Rainer Werner Fassbinder Foundation

VOST HD natif

Vivant en couple avec un jeune bourgeois, un prolétaire s'éloigne de son milieu d'origine mais est rejeté par la classe possédante. La relation amoureuse dans ce qu'elle a d'intolérable aux yeux de Fassbinder.

Franz Biberkopf - comme le héros d'Alexanderplatz d'Alfred Döblin que le cinéaste adaptera plus tard pour la télévision - surnommé Fox, est un jeune forain au chômage. Il achète un billet de loto et gagne 500 000 deutschmarks. Il fait à cette occasion la connaissance de Max, un riche antiquaire homosexuel qui prétend favoriser sa promotion sociale. Il le met en contact avec des représentants de la haute société, dont Eugen, un fils d'industriel. Franz tombe amoureux de lui et le couple se met en ménage. Eugen se fait entretenir par son amant prolétaire et lui apprend les règles du savoir-vivre bourgeois, tout en se moquant de lui en permanence. Il lui demande même de renflouer l'entreprise paternelle. Franz obtempère mais se sent de plus en plus isolé : il s'éloigne de son milieu d'origine et est simultanément rejeté par la classe possédante. Lorsqu'il réalise que ses "nouveaux amis" n'en veulent qu'à son argent et le méprisent, il est déjà trop tard.

Toujours la même histoire
L'approche quasi naturaliste que Fassbinder fait ici de l'univers gay a déplu à certains homosexuels. Or le cinéaste veut dénoncer les mêmes situations intolérables que dans d'autres de ses films : appropriation violente de l'autre dans la relation amoureuse - qu'elle soit homo ou hétéro -, rapports de pouvoir passant par l'aliénation et l'humiliation, primat du paraître sur l'être, exploitation économique et émotionnelle, perte des repères d'identification, structures hiérarchiques inamovibles, règne de l'argent, antagonisme irréductible des classes, prostitution, etc. Le droit du plus fort est sans doute le film de Fassbinder qui fait le plus directement référence à son idole Douglas Sirk. On pense au Mirage de la vie où l'amour ne réussit pas à être la passerelle qui permettra d'échapper à sa classe d'origine. Que Fassbinder situe son mélodrame dans le milieu gay et fasse ainsi voler en éclats la façade sirupeuse des oeuvres de Sirk, ne change pas grand-chose à l'approche de la problématique. Le rapport gêné que la bourgeoisie entretient avec l'homosexualité n'est qu'un élément de plus du troc : amour moyennant argent moyennant reconnaissance sociale. "L'homosexualité est présentée ici comme quelque chose de tout à fait normal, expliquait Fassbinder. Le problème réside ailleurs, à savoir dans une histoire d'amour où l'un exploite l'amour de l'autre. Et c'est en fait toujours la même histoire que je raconte."