jeudi, 29 décembre 2011 à 22:20
Rediffusions :
18.01.2012 à 01:00
Les contes d'Hoffmann
(Allemagne, 168mn)
BR
Acteur: Dean Power, Diana Damrau, Kevin Conners, Luther Christoph Stephinger, Rolando Villazón, Tim Kuypers, Ulrich Reß, Angela Brower (Nicklausse/La Muse), John Relyea (Lindorf/Coppélius/Dapertutto/ Docteur Miracle), Okka von der Damerau (mère)
Chef d'orchestre: Constantinos Carydis
Metteur en scène: Richard Jones
Réalisateur TV: Michael Beyer
Enregistrée à l'Opéra de Munich, une nouvelle mise en scène des Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach, avec Diana Damrau et Rolando Villazón.
Une taverne de Nuremberg. La Muse révèle son intention d'attirer sur elle l'attention d'Hoffmann et de lui faire renier tous ses autres amours. Pour cela, elle prend l'apparence du meilleur ami d'Hoffmann, Nicklausse. Pendant ce temps, dans un théâtre proche, la prima donna Stella chante Don Giovanni de Mozart. E lle a envoyé une lettre à Hoffmann lui demandant de venir la retrouver dans sa loge après le spectacle. Mais la lettre tombe entre les mains de Lindorf, qui décide de s'y rendre lui-même. À l'entracte de Don Giovanni, Hoffmann arrive à la taverne où des étudiants l'attendent. Lindorf le presse alors de raconter l'histoire des trois grands amours de sa vie...
Les masques de l'amour
Dernière oeuvre de Jacques Offenbach, Les contes d'Hoffmann est aussi l'opéra qui lui apportera la consécration posthume - il est mort à Paris le 5 octobre 1880, alors que l'oeuvre était en répétition à l'Opéra-Comique. Le livret est tiré d'une pièce de théâtre de Jules Barbier et Michel Carré qui mêle trois contes d'amour de l'écrivain E. T. A. Hoffmann : L'homme au sable, Le violon de Crémone et Les aventures de la nuit de la Saint-Sylvestre. Tandis que la pièce fait intervenir des protagonistes masculins différents pour chaque conte, dans l'opéra, les trois récits ont un héros unique, Hoffmann (interprété ici par Rolando Villazón). Offenbach fait de son personnage un homme pris dans un jeu de miroirs, dont les désirs se reflètent en mille histoires. Hoffmann raconte ainsi comment il a brûlé de passion pour Olympia, la poupée mécanique, Antonia, la fragile cantatrice, et Giulietta, la volage courtisane. Trois femmes, trois masques de l'amour qui, dans cette production, sont toutes incarnées par Diana Damrau.