Ceux qui l’ont vu danser ne sont pas près de l’oublier. A 36 ans, elle célèbre l’union entre la passion, une technique classique irréprochable et une incroyable légèreté. De longs cheveux noirs, un visage qu’on ne saurait confondre… et une attitude de rebelle : on dirait que Marie-Agnès Gillot tient plus de la rockeuse que de la danseuse étoile. Elle peint, signe des chorégraphies et danse avec une tant d’intensité et de sincérité, que le metteur en scène italien Pippo Delbono n’a guère pu résister et lui a proposé un rôle dans sa nouvelle pièce, « Dopo la Battaglia ».
L’oeuvre sera donnée pour la première fois en France au Théâtre du Rond-Point. En parallèle, Marie-Agnès Gillot se prépare au rôle titre de la reprise d’« Orphée et Eurydice » de Pina Bausch tout en travaillant à son premier spectacle entièrement mis en scène par ses soins pour l’Opéra de Paris. A 15 ans, elle était la plus jeune danseuse membre du corps de ballet de l’Opéra de Paris.
Metropolis a suivi Marie-Agnès Gillot lors de la première française de « Dopo La Battaglia » et lors des répétitions d’« Orphée et Eurydice ». L’occasion d’évoquer avec elle sa passion pour la danse et ses collaborations avec d’autres artistes, sans oublier sa curiosité qui l’amène à toujours emprunter de nouvelles voies artistiques.
www.theatredurondpoint.fr
www.operadeparis.fr
Auteure : Caroline Haertel
Bonus : L'interview de Marie-Agnès Gillot en version intégrale :







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