Mercredi 14 septembre 2011
À 20h40
Rediffusion : 20.09.2011 à 10h00
Brown Babies - Père GI, mère allemande
Un film de Michaela Kirst, BR
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux enfants métis, nés des amours de jeunes Allemandes avec des GIs noirs américains, sont adoptés aux États-Unis. Retour sur le destin poignant de ces déracinés.
1945. Dans l'Allemagne défaite, les soldats américains s'installent en conquérants - et les jeunes Allemandes sont nombreuses à se laisser séduire. La naissance en 1946 des premiers bébés de l'occupation fait scandale ; d'autant que beaucoup d'entre eux ont la peau noire. Alors que l'idéologie nazie subsiste encore, difficile pour une femme seule d'élever un enfant noir qui, de surcroît, rappelle en permanence l'issue de la guerre... La situation embarrasse tout autant l'armée américaine que les autorités allemandes, qui encouragent les adoptions à l'étranger des enfants nés hors mariage. En 1951, avec le vaste plan surnommé "Brown babies", près de 7 000 enfants sont adoptés par des couples afro-américains. Mais dans un pays où sévit toujours la ségrégation raciale, ces enfants sont là aussi considérés comme des citoyens de seconde zone. Porté par de précieux témoignages, ce film retrace le destin bouleversant de ces "enfants de la honte" qui ont été leur vie durant en quête de leur véritable identité.
À 21h35
Rediffusions : 20.09.2011 à 10h55
Hitler et ses rançonneurs
Un film de Caroline Schmidt, Stefan Aust, Thomas Ammann, NDR
"Juifs d'échange" : c'est ainsi que les nazis désignaient les prisonniers juifs qui, par leur valeur marchande, leur étaient plus utiles vivants que morts.
C'est un chapitre peu connu de l'histoire de la Shoah. Dès 1943, Himmler orchestre un juteux trafic : certains déportés, qui par leur nationalité ou leurs relations avaient un lien avec l'étranger, sont échangés contre des Allemands, des armes, ou simplement rachetés. Au coeur du système, le camp de Bergen-Belsen, où sont regroupés ces juifs jugés "utiles". Mais quand les nazis voient la défaite approcher, la vie de ces marchandises humaines n'a plus guère d'importance...
(Re)voir l'émission après sa diffusion :
À venir :
lundi, 3 octobre 2011
| 02:30 |
Envoyer à un ami
Ma rediffusion
Egypte - Sur le chemin de la démocratie
Le 11 février 2011, après trente ans de pouvoir et deux semaines d'une incroyable contestation populaire, le régime de Hosni Moubarak tombait. Alors que le procès de l'ex-Raïs s'est ouvert en Égypte, retour sur une révolution toujours en cours. |
| DÉTAILS | |
lundi, 3 octobre 2011 à 02:30Rediffusions :
Le 11 février 2011, après trente ans de pouvoir et deux semaines d'une incroyable contestation populaire, le régime de Hosni Moubarak tombait. Alors que le procès de l'ex-Raïs s'est ouvert en Égypte, retour sur une révolution toujours en cours. |
|
lundi, 3 octobre 2011
| 02:30 |
Envoyer à un ami
Ma rediffusion
Good bye, Moubarak !
À la veille du soulèvement, Katia Jarjoura a filmé la campagne et le déroulement des élections législatives... |
| DÉTAILS | |
lundi, 3 octobre 2011 à 02:30Rediffusions :
À la veille du soulèvement, Katia Jarjoura a filmé la campagne et le déroulement des élections législatives manipulées par le régime. De passionnantes chroniques prérévolutionnaires qui dressent le portrait politique de la société égyptienne. Octobre 2010. L'Égypte se prépare pour les législatives prévues le mois suivant. Ce qui devait être une formalité pour le régime - une victoire écrasante pour le Parti national démocratique d'Hosni Moubarak, soigneusement orchestrée par ses soins - va se transformer en un mouvement de contestation inédit. La jeune réalisatrice Katia Jarjoura, venue filmer le processus électoral, capte ainsi plusieurs semaines durant, malgré la menace omniprésente de la répression, l'exaspération et la soif de changement d'un pays en passe de basculer. Au Caire et à Alexandrie, mais aussi à Mahallah, dans le delta du Nil, berceau de la contestation ouvrière depuis les manifestations d'avril 2008, ceux qui vont se trouver aux avant-postes de la révolution exposent leurs revendications et leurs espoirs. Hausses des salaires, fin de l'état d'urgence, réformes de la Constitution : des Frères musulmans aux jeunes blogueurs occidentalisés des villes, du prix Nobel de la paix, Mohammed El Baradaï, à l'ancien prisonnier politique Ayman Nour, la condamnation du régime, jugé arbitraire et déconnecté du peuple, est unanime. Les égyptiens ont la parole |
|






Envoyer à un ami

RSS
Facebook
Twitter